Apprendre pour s’émanciper

De la maternelle jusqu’aux premières expériences professionnelles, la politique éducative de la gauche embrasse tous les temps de la scolarité. Parce que la connaissance permet l’autonomie. Parce que la transmission du savoir, de valeurs communes, de règles de la citoyenneté partagée, permettent de se réaliser soi-même avec les autres.

Pour nous, socialistes, l’éducation est le premier sujet, le premier projet, le premier budget. Indissociable de notre engagement pour la jeunesse. Au cœur de notre combat contre les inégalités, il y a l’école de l’égalité des chances et de l’excellence.

Mais aujourd’hui, plus encore demain, apprendre ne sera plus seulement un temps de la vie, le premier, mais un fil continu, celui de l’accès. Pour changer d’emploi ou de métier, pour mener à bien ses projets professionnels ou personnels, maîtriser les innovations technologiques et non les subir, s’engager, se réaliser, nous voulons une France qui investisse dans l’école, l’enseignement professionnel, l’enseignement supérieur et la recherche, l’innovation, mais aussi la formation tout au long de la vie, dans le cadre professionnel bien sûr, mais aussi dans la vie quotidienne, à tous les âges de la vie, partout dans le pays. C’est l’éducation continuelle. C’est le sens de ce cahier.

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Les contributions

  1. Anonyme dit :

    Bonjour j entend l évolution de l.école , je comprend le besoin des reformes. Personne en revanche ne parle du handicap a l'école, de l intégration de l enfant, de son évolution. Des poste d AVS sont créés c est une avancé mais ce n est pas suffisant. Je suis maman d un garçon de 12 ans multidys dyspraxique, dysgraphique sévère, d'Ys orthographique a haut potentiel, l école primaire et le corp médical ne l ont pas diagnostique . arrive au collège les choses avancent le dossier mdph a été envoyé en mai 2016 apres 6 mois d attente pour faire tout les bilans nécessaire a l étude du dossier. Nous sommes a la veille du mois de décembre et aucune nouvelle de la mdph qui a bien le dossier. Il serait bon de faire quelque chose pour que les dossiers soit plus rapide , crus sont des enfants en souffrance avec des familles tout aussi usés , fatigués car la reconnaissance au niveau du corp professoral est difficile. Il s'était bon de se pencher sur ça car aujourd'hui 10% de la population a un trouble cognitif dys, autisme et que nous maman devint faire de choix entre le travail et nos enfants. Faites évoluer les choses car c est l avenir

  2. GAUTIER François dit :

    Bonjour, je suis un lycéen de 17 ans et je comprends très bien la priorité qu'est l'éducation. Je penses que la refondation du rythme scolaire a été une grave erreur. En effet, je vis dans une zone très rurale (la Meuse), là où très peu d'associations peuvent prendre des jeunes en charge en fin d'après-midi pour la simple et bonne raison que ces associations n'existent pas. En faisant sortir les élèves très tôt, vous les incitez donc à trainer dans la rue ou à rester devant leurs consoles ( ce sont les activités prisées par de très nombreuses connaissances de mon âge). Ils peuvent aussi faire de très mauvaise rencontre en sortant seul. Je peux vous citer un exemple: -Une personne de mon collège s'est fait viré parce qu'elle est arrivée bourrée, avec des bières volées au supermarché du coin et de la drogue. Cette personnes était en 5°, elle avait 12 ans ... Je pourrais vous citer d'autres exemples de ce type. Cette réforme favorise énormément les citadins qui ont accès a des associations et des lieux culturels alors qu'elle prétend mettre tout le monde sur un pied d'égalité. Il vaudrait mieux pour ces jeunes qu'ils s'ennuient en cours plutôt qu'ils tournent mal dehors. De plus, ce n'est pas en supprimant des heures de cours que vous arriverez à faire réussir les élèves. Seuls ceux qui vivent dans un cadre familial favorable le pourront. Cela ne favorise pas l'égalité des classes, au contraire. Je pense aussi qu'il ne faut pas interdire les devoirs à la maison. C'est l'une des seules façon de forcer à travailler la plupart des personnes. Nous ne sommes pas si fragiles que certains le prétendent. Je pense que ce serait une grande erreur de supprimer le brevet des collèges. Le diplôme ne sert à rien mais l'épreuve sert d'entrainement pour le bac. Nous sommes paradoxalement moins stressé en commençant les épreuves écrites du bac car nous savons à quoi nous attendre. L'éducation, comme vous le dites, est une priorité, il ne faut pas faire entrer trop d'histoire d'argent. L'éducation est vitale, peu importe le prix. Je pense que l'apprentissage des langues est essentiel. Ne pas permettre l'enseignement d'une langue en 6° est un terrible contre-sens. Il faudrait augmenter les heures d'enseignement de la langue, rétablir la section européenne, etc J'ai aussi remarqué que l'orthographe est de plus en plus catastrophique. La solution, simple et efficace, à mon avis, serait de multiplier le nombre de dictées. Si je fais toutes ces remarques, ce n'est pas dans l'attention de vous enfoncer mais dans l'unique but d'aider à perfectionner votre programme. Je soutiens le socialisme. Bonne chance, en espérant que mes remarques seront entendues, François Gautier

  3. Anonyme dit :

    Bonjour et Merci de votre attention. COMPRENDRE et SE COMPRENDRE sont les premiers préalables à toute EDUCATION. En vertu de missions dans toutes les classes de la maternelle aux IUT, grandes écoles et universités, permettez la suggestion suivante. I) LES PRINCIPES Motiver, donner de la noblesse et de l’élévation de pensée, choisir des discours de grands penseurs, des découvreurs, des pionniers des sciences et du sport, des présidents de la République...Faire lire un livre de Jules Verne ou Josep Kessel... par semaine ou par deux semaines. Contre-exemple Le mythe d’ Œdipe ou comment « tuer « l’esprit des élèves de 3e II) LES CONTENUS En maternelle reprendre la progression type Méthode BOSCHER, sur les : -) lettres : la méthode des syllabes -) chiffres, le calcul mental rapide, selon les Méthodes de l’Inde. L’ ALPHABET : abandonner l’ alphabet et l’ écriture « attachée « inutile et illisible. Les ordinateurs n’utilisent que le script et les majuscules... Dès le CP, enseigner l’ Algèbre par la méthode du japonais Mitsumasa Ano aux élèves qui peuvent recevoir l’abstraction ( cela se voit ) Initier à l’anglais par des chant, des vidéos d’enfant, et des mots simples. III) LAICITE Ceci sous entend ETHIQUE donc offrir la chance d’une leçon de morale, de coopération, de savoir vivre et de politesse chaque jour, ET, une leçon d’hygiène ( par ex se laver les mainsavant les repas, après les toilettes, après la cigarette etc) Apprendre aux élèves à être corrects, propres, respectueux et à se dignifier IV) LE FRANÇAIS Revenir au système « BLED « et enseigner le français comme 1) un programme d’informatique 2) un système de PROBLEME/SOLUTION 3) un programme informatique, toute ma documentation personnelle à ce sujet est à disposition ). V) L’ ANGLAIS Par des similitudes avec le vocabulaire Français, puisque de nombreux mots sont français Puis par comparaison : moins de conjugaisons, moins de pronoms etc... VI) PARCOURS DE CIVILISATION LANGUES ANCIENNES : proposer, dès la sixième un choix entre hieroglyphes, hébreu, cunéiforme, grec, latin. DESSIN BOTANIQUE D’OBSERVATION et DESSIN D’ORNEMENTATION GEOMETRIQUE dès le CP

  4. testaud dit :

    L école est une priorité ,c'est bien! On lui redonne des moyens ,c'est bien! On forme les enseignants ,c'est bien! On revalorise le métier,c'est bien! Mais le problème ,les problèmes de l'école sont ils clairement posés, identifiés ,hiérarchisés?Quel est l'objectif global,quels sont les objectifs particuliers?Quelle est la stratégie globale,les stratégies opérationnelles à mettre en oeuvre pour réenchanter l'ecole? Une occasion magnifique a été ratée de mettre en mouvement la société toute entière pour les enfants ,pour la cause des enfants.Pour que l'avenir soit radieux pour eux.Se plaindre ne sert à rien ,c'est inefficace, IL FAUT SE METTRE SERIEUSEMENT AU TRAVAIL!

  5. Marocco dit :

    L'outil informatique et ces dérives. J'ai réalisé des études de commerce, Bac Commerce puis une reconversion réussit à 26 ans en tant qu'assistante administrative au CRP de la Rose à Marseille. Où j'y est appris de façon autonome le medico social et du droit social. Dans le privé j'ai travaillé à AMG secrétariat en tant qu'assistante de direction. Puis j'ai été assistante de direction dans le groupe scolaire Cap Est à Marseille Menpenti. Ainsi que chargé d'accueil et assistante de la chargée du recrutement à L'ARI, association pour l'intégration des personnes en difficulté. J'ai pu constater que internet nous a ouvert une porte sur le monde. Que mal utilisé nous a conduit à laisser entrer dans nos maisons les manipulations, vols et terroristes. Beaucoup d'entre nous avons été victimes de vols et où de manipulation via internet. L'isolement où du le mal être de certaines personnes ont été utilisés afin de simicer de façon répéter dans le quotidien des gens. Internet montre tout mais si les personnes sont mal éduqué où peu, en plus de la peur, cela permet à d'autres d'utiliser cet outils à mauvais escient. Pour cela, je souhaite intégrer le partie Socialiste afin d'interagir pour ma ville de Marseille, pour mon pays la France, pour tout les citoyens pour une évolution positive. Alexandra Marocco

  6. section saint-cloud dit :

    • Trop souvent un constat de décalage entre la qualité du contenu et la conduite des politiques, notamment sur les rythmes scolaires • Nécessité de mettre plus de transversalité entre les différents métiers et matières enseignées • Impératif de mettre en œuvre une formation et un accompagnement des enseignants tout au long de leur parcours professionnel • Mieux prendre en compte la complexité des situations scolaires des enfants et des jeunes • Repositionner l’autorité des enseignants sur des valeurs de gauche basées sur la confiance et la volonté d’émancipation • Valoriser les salaires et les carrières • Diffuser une véritable formation à la pédagogie • Les buts souhaitables de l’éducation o L’émancipation o Le développement de la citoyenneté o L’apprentissage des fondamentaux o L’insertion professionnelle Autre points valorisés • L’impératif de la formation tout au long de la vie pour compenser les inégalités de développement des compétences • L’accès à toutes les cultures, accès à l’universel (donner une vraie traduction à la volonté de Jean Vilar ‘’la culture accessible à tous comme l’eau et l’électricité’’) • L’école de l’émancipation doit d’abord être l’école de la confiance, la confiance comme une valeur de fond pour un projet de société • La mise en pratique de la laïcité tout au long du parcours scolaire • Investir massivement dés la maternelle et ensuite au primaire pour diminuer la reproduction des inégalités

  7. Ludbrook Denys militent Ps section Colombes(92 dit :

    oui c'est important je suis attaché a l'éducation il faut pas laisser tomber

  8. Anonyme dit :

    Apprendre pour s'émanciper Avant la scolarité obligatoire, l'ignorance menait à la manipulation du peuple, à l'obscurantisme... En 1881, grâce à Jules Ferry, l'enseignement primaire public est devenu gratuit, laîc et obligatoire. Depuis cette époque, la scolarité permet à chacun de mieux comprendre, d'être autonome, de régir, de choisir...elle est le fondement de la réussite sociale. Cependant, des améliorations pourraient être apportées: - Donner aux professeurs le temps d'écouter leurs élèves, de parler avec eux, de les aider à se relever après une bêtise ( et peut-être d'éviter ainsi un endoctrinement, une radicalisation?), de les encourager, de les valoriser. J'ai l'exemple d'un élève qui avait de mauvais résultats et se déconsidérait. Or, après une épreuve d'EPS, il s'est révélé être le meilleur dans cette discipline...son professeur l'a félicité et suite à cela, il a repris confiance en lui et son niveau scolaire a nettement remonté! il était métamorphosé. - Faire bénéficier de soutien les élèves de Primaire ( comme dans le second degré), ce qui permettrait aux élèves en difficulté de rattraper leur retard et d'entrer au collège avec une base plus solide. -Favoriser des échanges avec d'autres pays afin de sortir du quotidien, d'éveiller la curiosité de chacun et de faire la comparaison avec la scolarité française. -Approfondir les bases de connaissance en lecture, compréhension de textes, orthographe et inculquer par leçons de morale ou bien lorsqu'une circonstance se présente, les notions de laïcité, civisme, respect de l'autre et des valeurs de la république. -Permettre à ceux qui le souhaitent ( jeunes, adultes, retraités...) de suivre gratuitement des cours pour un enrichissement personnel, et non dans le seul but d'obtenir un diplôme. -Enfin, favoriser des formations gratuites pendant toute la durée de vie active, car avant tout, l'école, c'est permettre l'épanouissement de l'individu dans la société, l'école, c'est le moteur de l'émancipation.

  9. Section du PS d'Angoulême dit :

    Quelques points de débats et de réflexion pour améliorer notre système éducatif afin de permettre à chacun de se le réapproprier comme outil essentiel de développement personnel et d'émancipation citoyen. Se diriger vers une gratuité de l'école publique plus réelle, avec notamment la gratuité totale des repas à la cantine. Des moyens pour y parvenir : Réduire la part allouée aux élèves du privé (à adapter dans les zones où il n'existerait pas assez d'établissements publics). Redistribuer une partie des allocations familiales. Favoriser l'utilisation du matériel « fabriqué en France » dans les écoles, collèges, lycées..., pour contribuer à la réindustrialisation, à l'artisanat et ainsi mettre en valeur le savoir-faire français. Rendre notre système scolaire plus flexible en tenant compte d'avantage du rythme d'apprentissage de chaque enfant dans son parcours scolaire, Des moyens pour y parvenir : Pouvoir donner la possibilité aux élèves : de faire les modules d'enseignement obligatoires à des moments différents, de choisir des modules d'enseignement parmi plusieurs, d'atteindre le socle commun par des voies différentes adaptées à chacun. Faire un examen médical complet à l'entrée de chaque cycle, dans le cadre scolaire. Réformer le système de sélection à l'entrée des études de médecine (numérus clausus) pour avoir plus de médecins généralistes et de spécialistes. Définir des zones médicales prioritaires en tenant également compte des spécialités. Aider les étudiants motivés par la médecine en allouant des bourses d'études avec comme contrepartie une installation dans une de ces zones pour une certaine durée (10 ans par exemple pour 10 ans d'études).

    proposition-amélioration-système-éducatif.pdf (68,45 KB, pdf)
  10. Florian Pierrel dit :

    Bonjour, Je crois qu'il existe une multitude de forme d'intelligence que l'on peut acquérir par l'éducation. L'intelligence rationnelle est bien connue mais je pense que l'intelligence émotionnelle est tout aussi importante. Mon souhait serait d'ajouter des cours sur les émotions et les sentiments etc. L'analyse transactionnelle me semble pour cela une excellente base. Je me demande s'il y a déjà des actions dans ce sens. Bien à vous

  11. Alain BIDAULT dit :

    Voici ma première contribution pour les cahiers de la présidentielle. Il y a des propositions sur tous les thèmes des cahiers de la présidentielle pour proposer un programme ambitieux pour fédérer au 1er tour à gauche. Ce document est figé dans sa forme actuelle car, même s'il pourrait continuer à être en mouvement, il faut bien que nous avancions et que nous fixions nos objectifs pour 2017. Bonne lecture.

  12. TONOLO LYDIA dit :

    Réunion publique organisée par la Section Socialiste de Jeumont (Nord) le 23 septembre 2015 Coordination : Lydia Tonolo, Secrétaire fédérale (Education-Recherche) Fédération du Nord à LILLE La loi de la Refondation de l’Ecole, qu’est-ce que c’est ? Les réponses des citoyens ont été recensées puis classées ensuite. L’agencement des remarques démontre que tous ensemble, les citoyens font un état des lieux à partir de constats, recensent les obstacles à l’apprentissage, considèrent la re-fondation de l’Ecole comme un Projet de réorientation de l’école, lié à une construction, visant comme finalités, l’émancipation des citoyens, via les objectifs sous-jacents d’autonomie dans l’interdépendance , et indirectement de responsabilité, en vue d’une fin implicite, à savoir celle de devenir un citoyen à part entière, jouant un rôle dans la société, autre que celui de jouir de droits civils et politiques, ou du point de vue seulement juridique, ressentent la nécessité de créer les conditions d’émancipation, via les buts de l’école, à savoir, l’instruction et l’éducation, engageant une méthodologie appropriée de la part des enseignants. La population souligne également le détour obligé par les principes de la République, dont celui d’égalité, la liberté étant conditionnée par le premier.. Les étapes d’un projet pédagogique, aussi efficace qu’efficient, émergent des avis complémentaires des uns et des autres, tout groupe étant une mini-société. Quelle ACTION PEDAGOGIQUE ? En pièce jointe, l’inventaire et le classement des réponses à la question.

  13. Roger dit :

    Il existe actuellement des possibilités, des solutions (même si ces solutions sont sans doute trop limitées financièrement) pour que des salariés intéressés par la Formation Professionnelle tout au long de la vie puissent adapter leurs connaissances et savoir-faire aux exigences du « marché de l'emploi », souvent aux exigences patronales ou à une volonté de changement d'activité. Encore faut il, pour les salariés, qu'au moins deux conditions soient réunies : - d'abord connaître ces possibilités de formations et retrouver son chemin dans le maquis de la formation professionnelle. Même si les nouveaux outils mis en place lors du dernier Accord National Interprofessionnel (Conseil en Evolution Professionnelle par exemple) peuvent à terme, quand ils seront réellement opérationnels, répondre à ces questions, les salariés globalement méconnaissent tous ces outils de formation et sont très démunis devant la complexité de ces systèmes (qui joindre ?, où trouver un soutien et des explications ?, où trouver les organismes de formation ?, …). C'est pour cela qu'en majorité les solutions de formation profitent à ceux qui sont déjà un bon niveau de formation ou aux cadres. Il conviendrait donc de développer le Conseil en Evolution Professionnelle et surtout l'accompagnement des salariés pour les guider et soutenir leur effort de formation. Les syndicats ont un rôle particulier dans cet accompagnement. Soutenir l'investissement des syndicats dans la gestion des OPCA et autres organismes de gestion de la formation serait une solution sans doute efficace tant au point de vue de l'information des salariés que de leur accompagnement. - ensuite, pour les salariés dépasser les a priori ou réticences par rapport à la formation. Quand on les interroge sur la formation professionnelle, les freins les plus souvent avancés, et qui doivent interroger les enseignants, sont : « ce n'est pas pour moi » ou « pour encore se retrouver rabaissé et dévalorisé ? Pas question ». Généralement, les salariés peu qualifiés ont gardé un tel souvenir de l'école et surtout de leurs échecs scolaires qu'il ne peuvent même pas envisager de se retrouver en situation d'apprentissage devant un enseignant, même avec un peu plus de maturité et le recul de l'âge. C'est donc le vécu de la formation initiale qu'il faudra améliorer. Et là, des solutions avancées dans les contributions précédentes semblent pertinentes : travail de groupe, notation à revoir et valorisation d'autres compétences que français et calcul, filière professionnelle valorisée et choisie et non vécue comme une voie de garage, ...

  14. Danielle dit :
  15. Nathalie dit :

    Bonjour, L'école ne doit plus être une chance mais juste l'école. Que veut dire l'égalité des chances pour l'école ? Le loto permet l'égalité des chances. Je ne suis pas en colère je suis juste abasourdie qu'au 21ème siècle avec les connaissances que nous avons, les progrès, que nous en soyons là ! C'est juste hallucinant. Si Vous et Nous voulons cette "fameuse égalité des chances" à l'école, commençons par donner à tous les moyens de vivre décemment ! Vous aurez beau faire toutes les réformes, toutes les lois anti trucmuches; nous nous en sortirons pas tant que les moyens économiquement décent ne serons pas donner aux gens. Il n'y a pas si longtemps j'ai aider une famille qui n'avait pas d'électricité. Comment voulez vous que des enfants qui vivent la précarité énergétique et forcément économique, puissent apprendre correctement ? Et vous vous étonnez de la violence dans les écoles. N'est ce pas une violent que de vivre dans de telles conditions ? Vous savez bien que ces enfants là n'apprennent pas parce qu'ils sont stupides mais parce qu'ils n'ont pas l'environnement satisfaisant, et ils ne l'ont pas parce que leurs parents vivent dans l’inquiétude du lendemain. Quant à moi cela fera 2 ans que je fais l'école à la maison, parce que l'éducation nationale ne trouve pas de solution pour mes 2 enfants, nous avons payé plus de 850€ en tests et bilans non remboursés, bref nous ne pouvons plus payer notre maison. L'inspecteur qui nous suit, m'a juste dit "Madame, la différence est très mal gérée en France" ! Ok sauf que c'est mon fils qui aurait pu se retrouver dans une segpa ou autre parce que l'école n'y a vu qu'un petit garçon qui ne savait pas lire et qui ne supportait pas l'école, alors qu'il est très haut potentiel ! Ne pas vous occupez de ce type d'enfant c'est comme ne pas exploiter une mine d'or. Le problème de l'enseignement est globale si vous n'aidez pas les parents vous n'aiderez pas les enfants qui eux mêmes deviendront d'affreux parents et auront d'affreux enfants, et si vous refusez d'admettre que nos jours c'est toute la manière d'enseigner qu'il faut revoir pour une vrai égalité des différences, nous nous en sortirons pas. Alors plutôt que de parler de 'chance", parlons de droit à la vie décente pour tous. Mais cela signifie que vous gouvernants vous acceptiez de perdre un peu. La question est : êtes vous prêts à en laisser un peu aux autres ? Je veux croire qu'un jour les hommes comprendront que nous pouvons Ensemble faire de grandes chose dans le respect de chacun. Les solutions sont simples.

  16. Section PS Paris 4e dit :

    L’éducation nationale doit viser la création d’un environnement scolaire apte à susciter le désir d’apprendre pour s’émanciper et non pour avoir des diplômes. Tout ceci permettra une émancipation sociale en ce sens qu’il permettrait l’épanouissement de l’individu dans la société.

    Cahier-2-PS-Paris-4e.pdf (91,70 KB, pdf)
  17. Claudette BRUNEL dit :

    D'accord sur le concept d'éducation continuelle ; quant aux démarches, je propose de ne pas parler uniquement de transmission du savoir mais d'élaboration, d'appropriation, de construction du savoir pour une démarche plus active et personnalisée de la personne de tout âge en situation d'"éducation continuelle". Je propose de réfléchir et d'imaginer des dispositifs qui donnent envie aux personnes qui n'ont pas aimé l'école, de revenir dans une approche d'"éducation continuelle", d'encourager les personnes de tous âges à améliorer leur pratique, à l'oral et à l'écrit, de la langue française.

  18. Anne Soleilhavoup dit :

    Une école plus ouverte Contribution de la section PS Paris 13e Ouest Lucie Aubrac Le bilan des gouvernements de droite en matière d’éducation est catastrophique : moyens budgétaires et humains qui n’ont cessé de décroître, mécanismes « d’excellence » coûteux et inefficaces, inégalités sociales et territoriales aggravées… Depuis l’élection de François Hollande, le bilan de 4 années de réformes éducatives est positif : budget de l’E.N. devenu le 1er budget de l’Etat, remise en place de la formation des enseignants, 82% d’opinions favorables pour la réforme des rythmes scolaires, création de postes... Des mesures restent à approfondir : le dispositif « plus de maîtres que de classes » ou encore la scolarisation des enfants de moins de 3 ans en toute petite section (TPS). Les difficultés de leur mise en place proviennent notamment de la détection tardive des enfants à inclure dans ces dispositifs, conséquence en partie du manque de communication entre les différents acteurs de la petite enfance (crèches, PMI…) et l’E.N. Ouvrir à toutes les familles : Les parents « absents » de l’école sont souvent ceux ayant eu un passé difficile à l’école et l’institution continue de leur « faire peur ». A l’inverse, les familles les plus impliquées sont celles « qui connaissent les codes ». Ce phénomène est évident notamment lors des élections de représentants de parents d’élèves pour lesquelles peu de parents de familles « en difficulté » sont représentés ou même se déplacent pour voter. L’Education Nationale doit renforcer son travail en direction des familles par un système de co-éducation impliquant les différents acteurs : familles, école, collectivités. L’école ne doit plus fonctionner en circuit fermé et doit s’ouvrir aux familles. Les enseignants et/ou directeurs d’établissement pourraient leur consacrer un temps d’échange afin de libérer la parole et permettre une individualisation de la relation. Cette ouverture reste difficile à mettre en œuvre : parfois mal acceptée par certains enseignants ou chefs d’établissement, elle souffre surtout d’organisations hiérarchiques et pédagogiques inadaptées. Ouvrir au monde : Partir à l’étranger, ou même simplement sortir de son environnement quotidien, permet un changement d’horizon. Il faut donc encourager/permettre aux élèves des différents territoires de France (métropole/DOM-TOM, rural/urbain) d’élargir leur cercle de mobilité et de découvrir ce qui se passe juste à côté, ou bien plus loin, de chez eux. Dans ce sens, nous suggérons de favoriser les échanges et les formations – pour toutes les filières – à l’international, car « c’est à l’étranger que l’on apprend parfois réellement que l’on est français ».

  19. Anonyme dit :

    Une idée qui fait ses preuves dans certains collèges/lycées privés : l'étude après les cours, consacrée aux devoirs et à l'apprentissage des cours. Les résultats sont concluants ! Pourquoi cette chance ne serait-elle réservée qu'à certains élèves, et pas généralisée ? Les premiers bénéficiaires seraient les élèves issus de foyers ou l'étude à la maison est plus difficile (bruit, promiscuité ...). Il existe certes des salles de permanences dans les établissements, mais les conditions de travail y sont souvent difficiles. De plus, les élèves en difficulté ne seraient plus les seuls à faire des heures de soutien, tous seraient mobilisés en plus des heures de cours. Ces élèves continueraient par ailleurs à etre pris en petits groupes, et à bénéficier d'un suivi individualisé.

  20. Gilles LAMOINE dit :

    L'éducation, c'est ce qui permet de comprendre et de choisir. L'éducation, c'est la Gauche. L'obscurantisme, c'est la Droite. Souvenons nous de la situation d'avant 2012... Energumènes Pointer le fusil sur la tête d’innocents Faire naître leur peur pour les réduire à néant Finir par relever l’arme tout simplement Oser déclarer « je te sauve maintenant » Se repaître en problèmes de sécurité Demander au peuple apeuré d’être témoin Des agressions provoquées de quelques crétins En conséquence, supprimer les libertés Bannir la culture et toute connaissance Dangereuse car le peuple est alors instruit Pour empêcher que certains ne soient éconduits Les électeurs ne pouvant juger en conscience Enfin faire surgir la haine sciemment La nourrir de toute sorte d’inimitiés Jusqu’à mettre en péril toute la société Puis se faire acclamer tels des chevaliers blancs François libère le pays de cette injure De ceux qui abusent du terme égalité Pour justifier leurs misérables forfaits Couvrant la France d’immondices et de souillures Certains pourraient trouver excessif les termes Que j’ai souhaité employer dans ce poème Soyez certains que cela n’est pas le dixième De ce que m’inspirent ces énergumènes

  21. Alain DESHAYES dit :

    Enseignement, Recherche et innovation constituent, par eux même, des enjeux considérables, mais leur importance est encore plus grand dans un monde ouvert et compétitif. Il faut que chacun est conscience que les technologies influent de manière extrèmement forte sur les structures économiques ét sociales. Il faut donc que l'enseignement des sciences soit renforcé afin que tout citoyen soit en mesure de mieux en percevoir l'importance et les enjeux. Il faudrait, en particulier, que tous les scientifiques et les ingénieurs aient reçu un enseignement sur l'Histoire des Sciences et des Technologies. Cela, afin qu'ils aient une plus forte conscience de leurs responsabilité dans les transformations économiques et sociales.

  22. mireille brigaudiot dit :

    La Loi de refondation de 2013 de Vincent Peillon avait donné un cap à l'Ecole: donner toutes leurs chances à TOUS les enfants. Depuis, beaucoup de choses ont été faites dans l'Ecole et pour son fonctionnement. Mais l'enjeu numéro 1 a été perdu: arrêter d'aggraver les écarts dès la maternelle. Je souhaite que cet enjeu fasse l'objet d'une conférence de consensus et s'incarne dans des propositions concrètes pour le 1° degré, fondement de la réussite scolaire et sociale.

  23. CAUSIN Axel dit :

    Une note qui reprend quelques propositions et réflexions sur l'avenir de l'école et des pratiques éducatives dans l'école et autour de l'école. Axel CAUSIN Secrétaire fédéral à l'éducation PS Haute-Marne

    cahier-présidentielle.pdf (195,35 KB, pdf)
  24. Brissonneau dit :

    Comment apprendre, pour tous ? L’Ecole doit apprendre du savoir, mais aussi du savoir-faire (comprendre un texte, savoir écouter, être un acteur de la société, pourquoi on vote…). Apprendre, c’est aussi savoir être autonome. Il faut pouvoir donner les outils pour chercher la connaissance. Les programmes font un effort en ce sens. Rester dans les apprentissages du passé ne permet pas d’appréhender le futur Les études montrent l’aspect néfaste d’une mise en place précoce de filières ; le collège unique est donc un bon intégrateur social mais il n’offre pas la possibilité de suivre tout particulièrement les enfants inadaptés à la classe (perturbateurs ou ne suivant pas l’enseignement, les deux étant souvent liés). Il faudrait mieux diagnostiquer les problèmes des enfants (psychologiques, « dys », enfants « précoces »…), dès qu’un enfant se fait distancer par les autres. Les groupes de niveaux ponctuels peuvent aider. Travailler en cycles doit pouvoir permettre de rattraper les retards (principes dans les réformes mais difficile à mettre en application sur le terrain : utiliser des classes primaires doublées ?) Un enfant qui a l’impression de ne servir à rien ne participe plus. On juge un enfant sur très peu de paramètres (orthographe, calcul) alors que beaucoup d’autres peuvent redonner confiance (dessin, mécanique, chant, cuisine…). De nouvelles façons de faire se mettent en place, mais cela reste souvent le ressort d’initiatives individuelles. Le numérique peut avoir sa place dans cette revalorisation : avantage par exemple de faire des exercices plus ludiques, on voit les erreurs qu’on peut corriger sans être grondés. D’une façon générale : l’émancipation va avec bienveillance, pour donner la liberté il faut être bienveillant. Quand on a confiance dans le corps enseignant, on apprend mieux. L’enseignement et les enseignants Le taux d’élèves par classe a augmenté (quinquennat Sarkozy pas encore effacé). Il est important par rapport à d’autres pays. Mais dans beaucoup d’autres pays n’ont pas d’école maternelle gratuite (d’où un PIB/élève + élevé !). L’école maternelle est une chance pour les enfants de plus faibles classes sociales et pour le travail des femmes. C’est donc une charge qu’il faut garder ! La formation à l’apprentissage des enseignants doit être privilégiée (trop peu de formation à la gestion de groupe), également la formation continue, etc… Métier exigeant et fatigant, est il raisonnable de le penser sur toute une vie ? Certains enseignants peuvent ne plus être adaptés au métier. Ne faut-il pas pouvoir offrir aux enseignants plus de possibilités pour changer de voie ? Il faut des passerelles dans le public, voire dans le privé.

  25. Raiser dit :

    Le concept de la formation tout au long de la carrière et de la vie reste a mettre maintenant en application; c'est véritablement un pas vers le progrès a ériger en grande cause nationale et européenne et cela au même titre que la priorité donnée à la transition énergétique ( source de grandes mutations et de transformations de nos existences et de nos programmes éducatifs )

  26. Catherine Benguigui La Rochelle dit :

    L’Université, acteur culturel dans la société . L’action culturelle universitaire contribue à l’évolution des représentations de l’Université, en étant très ouverte vers les lieux culturels locaux, nationaux et internationaux, vers les citoyens, en inventant des formes de diffusion, en faisant émerger des talents et en en suscitant la fréquentation des œuvres du territoire. C’est le rôle de l’université que de participer à la diffusion culturelle et scientifique. L’enjeu est d’ouvrir les portes de l’Université, en construisant des propositions innovantes avec des partenaires culturels, des artistes et des chercheurs, en créant des articulations entre l’offre de formation, la recherche et les propositions artistiques, en diffusant les initiatives universitaires par les différents médias locaux et nationaux, en participant à l’émergence de la jeune création.. La réalisation d’actions communes permet de diversifier les publics. Les lieux culturels locaux devraient s’appuyer sur les universités pour mettre en perspective leurs propositions et permettre à tous de s’interroger sur le sens de la création, de l’art, de la science. Il existe un temps et un espace universitaire hors du temps et de l’espace contraints de la rentabilité immédiate, du décompte des spectateurs et des planifications souvent nécessaires à l’économie des structures et grands établissements culturels. L’Université est un des derniers lieux culturels où des résidences d’artistes inédites, des expérimentations artistiques innovantes impliquant des amateurs et des professionnels, des démarches singulières de professionnalisation, peuvent se construire. La démocratisation culturelle en direction de la jeunesse est un enjeu majeur et l’Université peut grandement y participer. Quelques préconisations: - S’appuyer d’avantage sur la convention cadre « Université , lieu de culture » signée en Avignon en juillet 2013 entre le ministère de la culture, le ministère de l’enseignement supérieur et de la recherche et la conférence des présidents d’université. - Favoriser la mise en œuvre de cette convention dans toutes les régions par des préconisations ciblées en direction des DRAC dans les Directives Nationales d’Orientation du ministère de la culture et de la communication. - Accompagner le fonctionnement ou l’émergence de lieux culturels professionnels dans les universités. - Inciter les établissements et festivals à construire des projets artistiques avec les universités. - Favoriser l’articulation lorsque c’est possible entre les projets des établissements d’enseignement supérieur Culture et les autres établissements supérieurs.

  27. Catherine Benguigui La Rochelle dit :

    L’action culturelle à l’Université : un levier dynamique pour l’ouverture, la citoyenneté et la réussite des étudiants, un enjeu d’action, de rayonnement de l’Université dans la société, une mise en perspective pour chacun. L’Université joue un rôle culturel imminent dans notre pays. L’action culturelle, conduite à l’université avec de multiples acteurs (étudiants, enseignants-chercheurs, partenaires culturels du territoire) participe particulièrement aux enjeux que sont : - l’accès à la culture de tous, - l’épanouissement, l’émancipation et la réussite. - l’innovation culturelle - la représentation et le rayonnement de l’Université. Elle peut revêtir des réalités diverses. C’est par les conditions exigeantes de mise en œuvre des actions que les objectifs attendus pourront être atteints. Une éducation artistique et culturelle co-construite : L’implication des étudiants et des enseignants-chercheurs dans des projets faisant intervenir des artistes en création, permet des expériences sensibles, le développement de l’esprit critique, la démarche vers une citoyenneté éclairée, l’apprentissage de l’adaptation au changement, de l’estime de soi et des autres, précieux dans un monde mouvant et complexe. L’artiste révèle l’essence des réalités. L’œuvre vivante, audiovisuelle, littéraire, numérique, plastique…, appréhendée à l’Université grâce aux rencontres, aux tandems artiste/enseignant-chercheur, aux expérimentations artistiques, permet d’inscrire les savoirs théoriques dans une vision plus globale du monde, et de développer une pensée plus ouverte et plus systémique. La mise en œuvre de tels projets suppose des propositions au-delà du simple atelier de pratique artistique. L’Université se positionne comme un impulseur de projets partagés. Les services culturels universitaires, à l’interface des enseignants-chercheurs, des artistes, des partenaires culturels, de la population ont un rôle de catalyseur pour ces projets culturels innovants. Les diverses expériences menées en ce sens (par ex résidences d’artistes en lien avec des formations universitaires et des thématiques de recherche), contribuent d’une part à une transformation des pratiques de médiation par des mises en position d’acteur des étudiants, d’autre part à un intérêt remarquable des étudiants pour les œuvres. L’accès à la culture est réaffirmé comme condition d’émancipation de tous, gage d’ouverture, de tolérance, de curiosité, de démocratie, de vivre-ensemble. La richesse de ces expériences permet également aux artistes de faire évoluer et d’enrichir leur champs créatif. L’Université se positionne alors comme un véritable acteur culturel dans la société.

  28. labrouve dit :

    ok j'adhere

  29. TONOLO LYDIA dit :

    La loi de refondation appelle à faire vivre à l’école les principes républicains : « il ne s’agit ni de se contenter d’aménager l’existant ni de mettre à bas tout l’édifice. Refonder ne signifie pas refondre à partir d’une tabula rasa, mais réexaminer pour donner du sens en se ressourçant sur des valeurs ». La justice est un principe moral qui exige le respect du droit et de l'équité. En quoi les notes qui classent les individus entre eux, sont-elles morales voire utiles à la construction des connaissances ? L’égalité, «principe fondateur et intangible, consubstantiel à notre vie démocratique » et la laïcité qui a pour objet l’instruction morale à l’école, exigent l’égalité de droit devant la loi, et de non-discrimination. L’égalité de traitement, entre toutes les productions des élèves, ne devrait-elle pas, alors, être obligatoire ? La liberté, « c’est agir librement, c’est agir sans contrainte ». Mais ne dit-on pas aussi que c’est la contrainte qui libère ? Si les enfants vont à l’école, c’est qu’ils ne savent pas tout, et qu’ils y viennent pour apprendre. Ne revient-il pas, alors, aux enseignants, de créer les modalités de cette libération, en ne les notant pas sans cesse, la note recouvrant tout, sans rien découvrir ? N’est-il pas préférable de donner aux élèves, le temps d’être convaincus de la nécessité de trouver les causes de leurs erreurs et de les rectifier, dans le cadre d’une contrainte liée à la nécessité de comprendre et d’être compris ? La fraternité, elle, est un « lien de solidarité qui devrait unir tous les membres de la famille humaine », a fortiori, le groupe-classe. Une évaluation qui se traduit par un score, contribue t-elle à construire ce lien ? La pédagogie socioconstructiviste ou socio-cognitiviste, de type scientifique, qui encourage la confrontation de toutes les réponses des élèves du groupe-classe en les considérant comme des hypothèses à vérifier et à justifier, via l’évaluation formative, semble être plus opérante :"L’observation scientifique est toujours une observation polémique. C'est-à-dire en lutte contre l'expérience commune et la représentation du monde qu’elle véhicule. Elle contredit quelque chose que l’on croit. " (Bachelard) Au lieu d’externaliser les problèmes de l’école républicaine, et d’y pallier n’importe comment, sans doute serait-il plus juste d’aider à la formation des maîtres. J’ai pu constater la volonté manifeste des professeurs de changer leurs pratiques, pour le peu que l’on fasse confiance en leurs capacités, et en leur intelligence. Ensemble, ils savent rompre avec des normes conservatrices de valeurs anciennes. PJ. : exemple de démarche scientifique, en orthographe.

  30. Robert SIMON dit :

    L'actualité de la dernière année montre que la question de l'insertion des populations immigrées et des réfugiés annoncés doit être retravaillée. Les socialistes doivent s'atteler à ce chantier afin que dans la campagne 2017 nous arrivions avec des idées renouvelées. Pour alimenter cette réflexion, je ressors un texte que j'avais écrit en février 2015: pour une politique d'intégration à la hauteur des enjeux.

  31. TONOLO LYDIA dit :

    La langue française est la clé de voûte de l’enseignement. Or, force est de constater sa faiblesse à soutenir l'émancipation des élèves, vu « leurs difficultés croissantes, en compréhension ». Il faut se rappeler que dans le cadre de la lecture d’un énoncé, les enfants perçoivent des détails, mais éprouvent des difficultés à dégager des relations entre des faits significatifs. Aussi, le sens dégagé est-il différent, selon les obstacles rencontrés. Si l’approche par compétences peut s’avérer une aide, dans la recherche des causes d’erreurs, les professeurs se v(cr)oient obligés de les enseigner, séparément, mais leur acquisition dogmatique ne permet pas d’améliorer le raisonnement des enfants qui développent leur propre stratégie de lecture ou d’écriture, ne prenant pas forcément appui sur lesdites compétences (savoirs, savoir-faire, savoir-être) qui ne font pas sens pour eux. Ne serait-il pas plus fécond d’accorder aux enseignants une liberté et une confiance, détournées par le système des compétences, vues aussi par les élèves comme des fins en soi, et non comme des moyens à se forger eux-mêmes, pour mieux appréhender le monde ? La loi de refondation, émancipatrice, appelle à la construction des connaissances, et à faire vivre à l’école les principes républicains, l’action pédagogique se voulant transformatrice. Parce qu’une accumulation de faits n'est pas plus une science qu'un tas de pierres n'est une maison », aurait dit Henri Poincaré. Alors, reste à développer une stratégie pédagogique socioconstructiviste, en créant les conditions du jaillissement des premières représentations de tous les élèves, en réponse aux problème(s) posé(s), véritables élans de vie considérés comme des hypothèses capables de se transformer. Exemptes de jugement de valeur, elles génèrent par leur confrontation, le doute chez les élèves et surtout la motivation d’en savoir plus, les amenant à justifier et à vérifier ce qu’ils avancent, en vue de prouver le caractère vrai ou faux des prédicats. Les causes d’erreurs émergent alors, simultanément à l’infirmation de certaines suppositions, en vue d’une remédiation. Subsiste l’hypothèse confirmée ou réponse au problème, qui concorde avec la nouvelle connaissance en construction, les élèves passant ainsi de l’imaginaire à la logique, par le mouvement structuré de leur pensée. Nul doute qu’un apprentissage de la réflexion - discussion avec soi – n’habitue nos citoyens en herbe, tout à la joie de s’instruire, à devenir responsables et autonomes, et ne concoure à leur développement intellectuel, pour mieux comprendre tant notre langue que le monde. P J: exemple des étapes d’une démarche scientifique

  32. Fédération d'Ille-et-Vilaine du Parti Socialiste dit :

    La commission Éducation de la Fédération d'Ille-et-Vilaine du Parti Socialiste s'est réuni à plusieurs reprises ces derniers mois pour rédiger une contribution au Cahier de la Présidentielle « Apprendre pour s’émanciper ». Nous proposons d'y répondre à travers les trois milieux de vie essentiels : 1. la famille ; 2. l’école ; 3. le temps libre. L’idée a été notamment à travers cette contribution de mettre en valeur les pratiques et expériences réussies sur notre territoire, susceptibles de se généraliser à l’échelle nationale. C’est aussi de mettre en avant la cohérence d’une politique éducative associant les différents acteurs et prenant en considération les différents temps de l’enfant et leur nécessaire complémentarité.

    Contribution-PS-35-Apprendre-pour-sémanciper.pdf (271,13 KB, pdf)
  33. MARCINIAK Brigitte dit :

    J'ai toujours eu "a dream" vous savez cette formule"I have a dream" je l'ai eu tout le temps de mon parcours professionnel au sein de l'éducation nationale et encore maintenant mon parcours citoyen, militant au sein de différents organismes continue pour "une école plus juste et égalitaire pour toutes et tous, pour donner l'envie et la possibilité aux futurs citoyens de demain de s'intégrer pleinement dans la société, en toute conscience, tous choix, et pour un bien-être certain ! Depuis le début de la "Refondation de l'école" voulue et mise en place par Vincent Peillon , je milite pour cette école plus juste, plus ouverte sur le monde, plus interactive et surtout en travaillant autrement ! L'éducation nationale est et a toujours été une grosse machine administrative qu'il a toujours été difficile de faire bouger !! Néanmoins, il faut absolument faire en sorte que l'élève soit bien "acteur" de son parcours scolaire et pré- professionnel ! Qu'il puisse être aidé dans son parcours lorsque celui ci est difficile, semé d'embûches de toutes sortes. La loi de " Refondation de l'école "s'est pleinement attachée à cela mais c'est aussi les mentalités et les façons de travailler qu'il faut aussi changer !! Apprendre comme dans tous domaines, à travailler davantage ensemble , en continuité pédagogique sur tles différents cycles, en y mêlant l' interdisciplinarité en vue de projets communs ( souvent une des solutions pour aider les jeunes en difficultés scolaires) et non à côté des uns et des autres voire même les-uns contre les autres. Je me suis investis sur le territoire pour la mise en place des rythmes scolaires qui bien que très décriés sont réellement une richesse pour toutes et tous même en y mettant de faibles moyens financiers. La finalité ne sont pas les moyens financiers mais bien la construction à moyen terme d'une école juste, égalitaire et inclusive !! Donnons nous les moyens d'y parvenir et continuons de travailler dans ce sens ! Je joins un tableau que j'ai fait évolué au cours de l'évolution de la "refondation de l'école " en y mettant des commentaires !

    (, )
  34. Alexandra Valette dit :

    Bonjour, Je vais encore enfoncer des portes ouvertes mais je n'arrive pas à comprendre comment dans un pays où plus de trois millions de personnes sont en recherche d'emploi il faille attendre neuf mois pour obtenir un rendez-vous chez un ophtalmo, qu'il y ait si peu d'audio-prothésistes, qu'il soit si compliqué de recruter un ingénieur. Nous avons fait de l'excellence notre unique cheval de bataille... Pour réussir le concours de première année de Médecine, il faut avoir suivi, non les cours de la fac mais les cours d'une officine spécialisée et fort coûteuse. Pour devenir ingénieur, avoir un bac S avec mention très bien ne suffit plus pour intégrer une école comme l'INSA par exemple. De plus en plus de jeunes ont le bac mais le nombre des places dans les écoles supérieures a-t-il augmenté en conséquence ? Il est donc urgent de revoir nos cursus de formation supérieure. Merci de nous donner la parole.

  35. Labaye Elizabeth dit :

    Evaluer , oui, mais pourquoi? L'évaluation est un débat piégeant si on se focalise sur sa forme, la «note» ( ou des smileys, des couleurs...). Nous devons mener le débat sur le sens de l'évaluation. Aujourd'hui, elle est trop souvent la marque d'un tri qui dès les petites classes sépare le bon grain de l'ivraie. Sans qu'on le veuille,se créent ainsi les hierarchies scolaires qui se renforcent au fil des ans. Si la réussite des premiers fait plaisir aux enseignants et aux parents, la défaite des derniers est une terrible humiliation. Disqualifiés dès le départ dans cette course d'obstacles que certains sautent allègrement, comment peuvent-ils s'en remettre? La sélection des meilleurs ne se fait malheureusement pas, ou pas suffisamment -par la promotion de tous! Evaluer c'est mettre en évidence ce qui va bien et mieux, c'est encourager pour faire progresser. C'est identifier précisément la diffculté, c'est tenter de comprendre ce qui n'a pas fonctionné (dans le cours, pas seulement dans la tête de l'élève), c'est expliciter davantage les consignes, c'est savoir ce qu'on demande et ce qui est exigible.Ce n'est pas fonctionner par l'implicite et la connivence qui favorisent les mieux dotés en capital culturel. Les pays ou l'on note peu ou pas pendant les premières années d'école, ont moins d'enfants en difficulté, des résultats plus homogènes,et le plaisir d'aller à l'école est plus grand.Pourquoi certains de nos enfants vont à l'école ou au collège en ayant mal au ventre? La pression de l'évaluation qui s'exerce toujours plus fortement au cours de la scolarité, n'est d'ailleurs pas seulement lourde pour les élèves, elle entretient un climat scolaire tendu voire agressif. On y perd beaucoup de temps, alors qu'il y a tant de choses à faire connaître et comprendre. Elle entretient également un climat difficile à la maison où la demande parentale quotidienne « tu as eu des notes aujourd'hui? » angoisse les enfants et les jeunes. Tout en critiquant les notes, le parent y est souvent très attaché. L'enseignant y voit aussi un moyen d'obliger les élèves à travailler (la carotte et le bâton). Mais faire travailler les élèves en groupe, en autonomie, les faire coopérer sans concurrence, peut aussi aider les élèves à travailler et à progresser avec moins de crainte et plus d'envie. Nous devons avancer sur ce sujet. Ne nous laissons pas enfermer dans de faux débats. C'est une démarche bienveillante -et pour autant précise et rigoureuse sur le fond- qu'il faut promouvoir. Elizabeth Labaye

  36. Labaye Elizabeth dit :

    Le lycée, la prochaine étape Le lycée est en panne, les séries générales ne contribuent plus à la démocratisation de l’accès au baccalauréat. Entre 1996 et 2013 le bac général est passé de 56,9% des sortants du collège à 47,4%, le bac technologique de 28,7% à 20,1% ,et le bac pro passe de 14,4 % en 1996 à 33,7 en 2010 % . Or, ces chiffres reflètent en grande partie des « choix » induits par les origines sociales des élèves bien plus que leurs motivations des jeunes. Il faut réfléchir à notre modèle, et remettre à plat la réforme précédente qui n'a pas donné de bons résultats. Parmi les pistes, ne faut-il pas revoir le rôle de la seconde? L'école est obligatoire jusqu'à 16 ans mais la majorité des élèves n'a 16 ans qu'en seconde. La charge de l'orientation pèse sur la 3eme et contraint à des choix des élèves très jeunes. Des orientations précoces qui vont principalement figer les parcours de vie des plus faibles, alors que les meilleurs ont souvent encore du mal à faire des choix à 18 ou 20 ans. Ne faut-il pas penser un cycle 3eme -seconde, qui atténuerait la rupture entre le collège et le lycée et faire de la seconde une classe plus indifférenciée? Peut-on penser aujourd'hui que les 3 séries L, ES et S sont «égales» et qu'il suffirait de les «rééquilibrer» avec quelques heures de plus ou de moins pour restaurer des flux d'élèves? La série S incarne pour les parents et les élèves (des CSP favorisées ou informées), la vraie série générale. Les voies ES et encore plus la L sont choisies par défaut ou pour des options précises audiovisuel, théatre par exemple). Pourtant nombre d'élèves adorent la littérature, l'histoire géo, se passionnent pour l'économie et découvrent la philo avec enthousiasme.Mais... ils choisissent la série scientifique au risque de s'y ennuyer, d'y avoir des notes médiocres.Ils auront le sésame du bac S, mais pas forcément les poursuites d'études sélectives auxquels certains aspiraient.Et on manquera quand même de scientifiques ! Ne peut-on réfléchir à à un tronc commun large avec des dominantes ( majeures et mineures, y compris technologiques, en fonction des intérêts des élèves). Cela ferait disparaitre l'obsession de la S - les élèves se répartissant sans identification particulière des classes (même si le pragmatisme de la gestion regroupera en partie les élèves selon les dominantes) et aurait l'avantage de garder les élèves ensemble, les dominantes pouvant profiler des parcours sans les figer.Certes, c'est compliqué mais cela pourrait réduire les inégalités, et permettre des parcours d'études, puis professionnels, plus diversifiés et ouverts, dont la société a besoin.

  37. NEDELEC dit :

    Soyons prudent avec le concept d'égalité des chances, méfions nous de ce qui relève du discours incantatoire sur l'école de l'égalité des chances. Le risque est grand de considérer qu'il faut saisir sa chance, et qu'en cas contraire, quand on ne la saisit pas, quand on ne l'a pas saisi, de ne pas être considéré comme méritant. A ce terme, parfois un peu teinté d'hypocrisie, il est préférable d'utiliser le concept d'équité. Proposer une école équitable, c'est permettre à ceux qui n'ont pas, de toute façon les mêmes chances sur la ligne de départ de disposer d'un peu plus. Donnons plus à ceux qui en ont besoin.

  38. NEDELEC dit :

    La formation professionnelle connaî avec la loi du 5 mars 2014 un changement profond avec notamment une mesurer phare : le compte personnel de formation, qui est la traduction hautement symbolique d'une révolution. Nous allons entrer, enfin, modestement, mais ce n'est qu'un début dans une nouvelle approche de la formation continue : le droit à la formation attachée à la personne et non plus attaché au statut. Il faut aller plus loin ouvrir un crédit formation universel qui s'ouvrira dès la sortie de la scolarité avec un abondement d'autant plus important que la formation initiale de la personne ne peut permettre durablement une véritable émancipation

  39. NEDELEC dit :

    L'émancipation pour qu'elle soit effective, et qu'elle ne reste pas cantonnée dans les seuls discours incantatoires doit s'appuyer sur l'éducation, une éducation permanente qui permet à chacun et tout au long de sa vie, de rester connecté avec les évolutions de son environnement. Sans formation initiale, sans maîtrise des compétences de base, sans formation continue, il est difficile d'exercer pleinement ses propres droits. Il faut changer complètement de paradigme et affirmer par la loi que l'éducation qu'elle soit initiale ou continue est un investissement et non une dépense, il faut imposer par la loi à tous les niveaux que les budgets soient présentés en prenant en compte cette donnée. Comment veut-on que les personnes s'émancipent si tout ce qui peut contribuer à faciliter cette émancipation que ce soit sur le plan culturel ou éducatif est considéré comme une dépense, alors que la construction d'un rond-point est-elle considérée comme un investissement. Modifions les règles notamment celles de la comptabilité publique pour que par exemple en matière de politiques éducatives locales, les élus puissent donner du sens à leurs choix politiques en entrant les "dépenses" d'éducation dans le budget investissement

  40. JAMMY SERGE dit :

    Pour notre section, le préalable à toute réforme de l’éducation nationale est un retour sur la formation des professeurs et particulièrement sur la formation à la pédagogie. En effet, aujourd’hui, les futurs professeurs suivent une formation universitaire qui ne les prépare pas à la pédagogie nécessaire pour faire face à des élèves et sont en difficultés pour adapter leurs cours. C’est pourquoi certains professeurs, face à des actes délictueux, se sentent seuls et sans solutions. Peut-être faudrait-il une présence d’éducateurs dans chaque collège ou lycée pour aider et soutenir un lien qui parait délicat entre certains professeurs et leurs élèves. Où sont passées les assistantes sociales et les infirmières qui intervenaient dans les lycées et qui pouvaient écouter les problèmes de notre jeunesse ? On doit inventer une autre éducation avec le retour d’un respect réciproque entre les élèves et leurs professeurs, les parents et les professeurs. L’éducation ne s’arrête pas à l’entrée de l’école, elle doit être une passerelle vers la vie en collectivité. Il faut remettre en pratique les moyens d’accès à la citoyenneté dès le plus jeune âge avec les apprentissages des valeurs citoyennes et laïques. Les jeunes qui sortent du système scolaire ne se reconnaissent pas toujours dans ces valeurs. Dans tous les types de formations (même celles qui s’adressent aux adultes), il faudrait prévoir un module de rappel de ce que doivent être les valeurs d’une république. À travers la formation, à travers l’éducation, on doit permettre aux citoyens ou futurs citoyens de pouvoir avoir des idées, de refuser d’être un citoyen « mouton », de pouvoir faire face à la manipulation. Le collectif doit primer par rapport avec l’individualisme. Il est nécessaire de « vivre ensemble ». Permettre à un adulte de participer à une formation diplômante, c’est lui ouvrir de nouveaux horizons et lui permettre de s’élever dans sa vie collective. Pour l’égalité des chances, l’État doit prendre en charge la totalité du système éducatif, de la maternelle à l’université en passant par la formation des adultes. Son financement pourrait se faire à travers une participation, tout au long de la vie, sur les salaires qui seraient perçus. « L’éducation est l’arme la plus puissante que l’on puisse utiliser pour changer le monde » Nelson MANDELA

    contribition-esperaza-.pdf (193,69 KB, pdf)
  41. MECHALI dit :

    Se cultiver. Cultiver soi-même, comme son propre jardin potager. Structurer son esprit. Qu'est ce qu'un homme ou une femme qui apprend encore et toujours sinon quelqu'un qui s'enrichit? Quelqu'un qui est le moteur de sa propre vie? quelqu'un qui s'ouvre à l'autre? Qui s'ouvre sur le monde, sur tous les Hommes? Penser sans agir c'est se cantonner à des élucubrations de l'esprit Alors pour s'en convaincre rien de plus facile que d'essayer !

  42. AUBOUIN Pierre-Olivier dit :

    L'émanciaption suppose la connaisance et l'activité : être acteur ! L'émancipation est chose particulière et personnelle avant d'être collective car les individus sont la base s'ils sont LIBRES et s'ils sont considérés RESPONSABLES de leur destin (co-responsables). L'émancipation suppose que l'organisation de la société donne accès à ces DROITS en primauté. résumons : ACTEURS, LIBRES, RESPONSABLES . Ce sont des mots qui semblent intégrés dans les esprits lorsque l'on débat, donc jugés superflus. Ils sont pourtant trop souvent "hors sol" dans la pratique. Il n'y a guère de plantes qui sont ainsi épiphites. Il en va de même pour l'humain qui a besoin d'être "implanté" dans son milieu naturel et social solidaire pour vivre son humanité. L'école, l'éducation, la formation durant toute la vie sont des éléments évidemment tout à fait détermianants tant dans les savoirs faire, les apprentissages, la capacité de créer, la vivre ensemble donc les règles qui le permettent... . La recherche et la science deviennent de plus en plus inopérantes dans ce qui fait cruellement défaut. Elles sont trop exclusivement accaparées pour servir des intérêts qui ont de moins en moins de légitimité pour répondre à la société, à l'intérêt général. Le matérialisme est la seule béquille du capitalisme outrancier qui ne conçoit sa préservation que par la course à l'écahlotte vers "toujours plus". La VIE, les conditions de survie sur la planette mais aussi au plan local supposent que la science soit au service de l'humain et de la nature dont il dépend. La VIE ne dépend pas que de la matière. Le champ de réponses à apporter pour substituer le développement souhaité à celui en fin de cycle est immense. Les citoyens investissent dans l'alternatif en dehors du système dans de nombreux domaines (santé, alimentation, consommation..). Il devient urgent que les dirigeants fassent en sorte que les solutions les plus efficaces et les plus durables soient rendues opérationnelles par la trechnique "nouvelle" de même que la découverte d'explications de phénomènes soumis à la suspicion et qui, pourtant, apportent des résultats tangibles et incontestables .

  43. Anonyme dit :

    Bonjour, Le monde des adultes perd ses connaissances humanistes s'il ne les entretient pas. D'où des errances y compris dans le choix des politiques. A quand un accompagnement "sciences humaines" dans tous les types de formation : au travail, où l'on apprend de nouvelles façons de travailler qui parfois déshumanisent, ou qui jouent l'absence d'empathie pour conquérir des places de marché... Connaitre psychologiquement son client, c'est connaitre sa culture, son histoire. Enseignement que connaissent les cadres, les commerciaux allemands, britanniques...mais pas les employés, les ouvriers. Lutter pour la culture, c'est lutter contre le déclassement, contre le racisme, toutes les formes de discrimination. Et cela gagne même les esprits contradicteurs (jusqu'à un certain point).

  44. Christine Soulier dit :

    Bonjour, L'enseignement ne devrait pas s'interrompre lorsqu'on rejoint le monde du travail!! Avec internet, nous devrions avoir accès à une base de données pédagogique : ainsi les parents pourraient aider leurs enfants, et, tout un chacun accéder a une augmentation permanente de ces connaissances qui nous permettent d'être des citoyens de ce monde, de notre Europe... ( biensûr, il faudrait que l'Education Nationale accepte de mettre ses cours en ligne!) Avantages : les extrémistes ne pourraient plus raconter n'importe quoi (nous pourrions vérifier rapidement !!) et à mieux connaitre notre Histoire, nous vivrions mieux "ensembles"

  45. BEGUIN Patrick dit :

    COLLEGE : Il faut mettre en place une réforme pérenne qui parte des réalités : le problème est à la fois de former le citoyen et de digérer la diversité des publics. Collège unique = voie unique pour les financiers, alors que c'est le lieu où tous les enfants d'un même secteur peuvent se retrouver, se connaître et échanger (le service militaire n'existant plus). Tous les enfants peuvent entrer dans le même collège, mais offrons-leur des voies différentes (tout le monde réclame cette diversité et on ferme les classes européennes, on nie la réussite d'une 3° aménagée où nous avons choisi dans notre collège avec nos élèves d'accueillir des élèves qui prépareront une entrée en classe pro et donc de leur rendre l'année de 3e plus digeste et moins « déscolarisante »). Les EPI sont comme les TAP : on ne dit pas le résultat recherché : remédier au désintérêt des enfants pour les contenus et les méthodes scolaires. En guise de refonte, nos inspecteurs ont redécoupé le gâteau, en adressant aux plus jeunes les cultures les plus anciennes (est-ce logique ? Veut-on que les bases de notre culture soient purement reçues comme des légendes ?), sans modifier réellement les exigences de certaines matières (français). L’histoire de l’art commençait à prendre du sens ? Exit… Pourquoi ne pas travailler l'ensemble des notions (histoire, géographie, lettres,...) sur six ou sept ans, sans réétudier du déjà vu ? Il est dommage qu'on ait définitivement enterré le projet Legrand (1983, je débutais et je le trouvais enthousiasmant, mais on a eu peur des profs qui formaient la cohorte des nouveaux députés (d'ailleurs, peu sont retournés au charbon...). Il est gênant qu'un collégien, un lycéen, majeur, n'ait que peu de connaissances sur les institutions qui le sollicitent (et on cherche pourquoi les jeunes ne votent pas). Le ministre avait insisté sur l'enseignement moral. Je puis vous dire que rien n'a changé. Pourtant, la République laïque devait affranchir l'homme de l'obscurantisme religieux : tuer Dieu est une chose, le remplacer dans l'esprit humain est plus difficile. La métaphysique des mœurs s'enseigne et l'échec des idéologies a laissé la voie libre au capitalisme universel libéral (appréciez l'acronyme) qui n'est qu'une forme déguisée de la chasse primitive, excitée par les mirages de l'argent. D'ailleurs tout le monde parle aujourd'hui des contraintes économiques, qui sont surtout financières, c'est à dire propres à des oligarques. Une humanité qui a confondu être et avoir, citoyenneté et consommation. La réforme est bien métaphysique : il faut dire que la valeur de base est l'humain et non l'économie et encore moins la finance. OUI à une vraie réforme de FOND.

  46. Dominique Momiron dit :

    Pour améliorer la considération due aux enseignants Après la réaffirmation explicite des finalités progressistes de la politique éducative, le premier chantier qui s’impose à la gauche, c’est celui de l’amélioration résolue de la considération due aux enseignants. Aucune politique éducative ne peut aboutir sans leur implication effective. Or la situation matérielle et morale des enseignants français est mauvaise et dégradée. Leurs salaires ne sont pas à la hauteur de ce qu’ils devraient être au regard des salaires de leurs homologues européens et de l’OCDE. Le différentiel en leur défaveur est important. De plus, les enseignants publics sont les agents de la fonction publique qui ont subi le plus de perte de revenu net et relatif en raison du blocage du point d’indice. Les revalorisations engagées récemment n’ont concerné que les débuts de carrière, mais elles ne constituent pas une revalorisation générale des corps enseignants. Or, les études sont formelles : les systèmes éducatifs les plus performants, qui font monter le niveau général de la population et qui sont le plus équitables en réduisant le poids du déterminisme socioéconomique, sont ceux où les enseignants ont les rémunérations les plus élevées. D’autre part, de nombreux indicateurs montrent que les enseignants sont déconsidérés dans leur dignité professionnelle et institutionnelle. C’est aussi leur mission sociale qui est contestée par la révolution de l’information numérique. La société française, largement acculturée à la civilisation du matérialisme commercial et à la doctrine du marché libre sans régulation collective assumée et réfléchie, dénie aux enseignants du service public leur statut d’acteur d’une institution fondamentale de la république. Ils sont assimilés à des prestataires de service dans un monde concurrentiel voué à l’immédiateté, au rapport de forces, à l’amnésie permanente, et au dénigrement des valeurs d’altruisme et de culture partagée. Il est nécessaire de poser comme ambition l’amélioration résolue de la considération due aux enseignants de l’école de la République : • revaloriser avec détermination leurs traitements au niveau de leurs homologues des pays comparables en Europe. • réaffirmer résolument leur mission fondamentale pour l’avenir de notre nation, eux qui sont les jardiniers de l’intelligence et de l’avenir de la république ; • renforcer leur formation professionnelle, tant au début du métier que pendant toute la durée de son exercice. Si la République revendique à juste titre des exigences, elle doit assumer de traiter ses enseignants à la hauteur de ces exigences pour promouvoir une école progressiste, humaniste, démocratique, sociale et laïque.

  47. Dominique Momiron dit :

    Pour une démocratisation générale du service public de l’éducation Peu de Français sont en mesure d’identifier les finalités de la loi de refondation : • instruction, formation et culture pour tous, • accès à la citoyenneté, à l’autonomie et à l’initiative pour tous, • insertion sociale et professionnelle pour tous. La nostalgie du modèle de l’école républicaine sélective et élitiste née au XIXe siècle demeure très forte, y compris chez les enseignants et les parents d’élèves. L’échec scolaire est considéré comme une fatalité aussi inéluctable que la courbe de Gauss. Il est attribué à la nature profonde de l’enfant qui le subit, nature qui l’éloignerait de tout effort pour apprendre par lui-même ce que l’école lui transmet. La réalité du principe d’éducabilité porté par la loi de refondation est ignorée alors que les neurosciences ont démontré sa validité scientifique Il est indispensable qu’une politique de gauche élucide ouvertement le paradigme éducatif qu’elle veut promouvoir dans une société de progrès humaniste pour tous. Ce paradigme peut être exprimé par la formule de la « démocratisation générale » du service public de l’éducation . Né sous la plume de Henri Wallon en 1946, ce concept s’oppose au modèle qui a prévalu jusque-là, celui de la « démocratisation individualiste » centré sur le destin de l’individu selon ses mérites personnels. Le modèle de la démocratisation générale sous-tend qu’aucun individu ne porte en lui, par nature, les germes d’un échec qui lui interdira à jamais de progresser plus haut que l’acquisition de rudiments d’instruction et de culture. Il postule que tout individu peut et doit progresser au plus haut quand le système éducatif public en a l’ambition et s’en donne les moyens. Ce modèle porte l’ambition d’une élévation générale du niveau humain, sans renoncer à l’existence d’une élite, mais en reconnaissant qu’il existe plusieurs voies d’excellence, qui participent toutes à enrichir l’être humain en tant qu’individu et en tant que groupe social. Aucune politique éducative cohérente ne peut réussir si elle ne s’appuie pas sur l’expression d’une ambition lisible par le plus grand nombre, et donc susceptible d’être soutenue par une majorité qui la comprend et qui la soutient. Voilà pourquoi, il est légitime d’affirmer résolument l’ambition d’une démocratisation générale du service public de l’éducation dans les Cahiers de la présidentielle de 2017, comme dans les orientations socialistes pour la décennie en cours. Il y a là le cœur d’une politique éducative réellement progressiste qui peut inspirer les acteurs et la mise en œuvre de tous les éléments constitutifs du service public de l’éducation nationale.

  48. Catherine Benguigui dit :

    Veuillez trouver ci-joint ma contribution.

    (, )
  49. Anne Favrelle dit :

    L'école d'aujourd'hui ne présente plus aucune adéquation avec la société d'aujourd'hui. Notre système scolaire basé sur l'ingurgitation de notions figées et leur régurgitation à l'identique ne convient qu'à 30% des élèves. Dans ce process de sélection aveugle nous sous- développons 1/3 des élèves qui tentent de s'adapter en taisant leurs particularité et nous excluons 1/3 des élèves qui n'arrivent pas a s'adapter. Pourtant 100% de ces enfants sont de futurs citoyens et chacun a des qualités et capacités particulières à apporter à notre société. Il est urgent de repenser le système scolaire de fond en comble, à l'image de systèmes inclusifs existants ailleurs dans le monde. La plupart des enfants atteignent l'âge de la majorité et donc d'exercer leur droits de citoyens sans idées de ce que peut être leur rôle dans la société ou comment participer à sa construction. Aujourd'hui nous nous privons de 60% des ressources de notre société, il est temps de changer !

  50. Sophia dit :

    Bonjour, Pourquoi la reprise des études est-elle interdite aux adultes ? Dans une période de grand chômage et avec une population aussi peu qualifiée que la population française, ne pourrait-on envisager un "crédit études" disponible tout au long de la vie de la personne ?

  51. Anonyme dit :

    Bonjour, actuellement en terminale, je suis de plus en plus déçue par les cours... éternel coup de gueule de lycéen me direz vous, mais je ne crois pas que ça ne soit le cas. Mon problème est que je souhaite apprendre de manière gratuite et désintéressée, c'est à dire sans que la connaissance ne soit entravée par l'obtention d'un diplôme. Par exemple nous commençons la philo en terminale qui pourrait être une matière géniale, si nous n'avions pas cette pression du bac où nous devons assimiler en un temps record une méthodologie, des thèses... et aussi finir l'éternel programme .... dans ces conditions nous ne pouvons réellement mettre à profit ce que nous avons appris puisque cela aura été fait de manière contrainte. Il faudrait que cela vienne de nous même, cette soif d'apprendre continuellement pour comprendre autrui, les autres cultures, l'intégration de l'autre.

  52. canicio yvette dit :

    Relancer la politique dont selon les sondages le citoyen ne fait plus confiance a tous les parti. Lancer un débat, et faire table rase de toutes ces structures qui encombrent notre pays , le nombre scandaleux de circonscriptions -réforme du sénat - les communes etc ..... la liste est trop longue (voir le débat ouvert par Jacques Attali). Donc courage et allons-y! ce serait notre honneur de le lancer.

  53. Samuel dit :

    2 priorités : - faire du temps périscolaire un temps non pas payant comme c'est de plus en plus le cas non plus dans 1/4 mais maintenant dans 1/3 des communes en France (cf étude de la CAF https://www.caf.fr/sites/default/files/cnaf/Documents/Dser/essentiel/159 essentiel - Ry); merci qui ?! ; - la réussite des étudiant/es post-bac. Cela peut passer l'obligation de formation ou d'apprentissage ou d'études universitaires jusqu'à 20 ans. Cela peut se traduire en donnant plus de moyens aux universités. On pourrait aussi envisager la fusion des classes prépa dans les universités.

  54. Darrouzet Pierre dit :

    Réforme de l’éducation nationale et de la formation continue Education nationale. Je me borne ici à indiquer quelques grandes priorités ou orientations perçues à partir de mon expérience, mon parcours professionnel, mon vécu de parent d’élèves (5 enfants durée 25 ans), ma connaissance du milieu de l’EN (15 ans de militantisme syndical dans l’Education nationale) : - Travailler enfin, sans bricoler, sur des rythmes scolaires adaptés à notre temps - Priorité à donner à l’école maternelle avec des moyens psychopédagogiques adaptés importants pour détecter au plus tôt les difficultés des enfants ; c’est à la fin de ce cycle que beaucoup est joué, - Développer le sens de la rigueur à l’école élémentaire et priorité à la lecture base de toute connaissance Développer l’éducation civique et citoyenne sous le prisme particulier de la fraternité, en particulier dans l’éducation et la pratique de la non violence et donc la sanction juste de toute violence en différenciant « l’attaquant » et le « défendant », - Redéfinir un collège unique qui donne les mêmes bases et mêmes chances à tous, grâce à un parcours différencié si nécessaire en fonction des capacités de chacun : priorité à la pratique et la compréhension de la langue et, nécessité de notre temps, aux mathématiques. L’important étant d’arriver tous au bout du cycle par acquisition de modules en 3, 4, ou 5 ans selon les capacités de chacun, - Valoriser la formation professionnelle (apprentissage, lycée professionnel…) au même titre que le lycée général ou technologique Ceci étant bien posé, la suite du parcours de formation ne sera plus un problème. Cette réforme doit être posée et réfléchie dans la plus grande concertation avec l’ensemble des partenaires et avec les experts compétents et crédibles que nous avons, sur une période longue (2 ou 3 ans) et pas dans l’urgence, afin de trouver un consensus. Formation continue Nécessité de faire un tri dans tous les organismes supposés de formation. Il y a beaucoup trop de formations qui ne sont que des pompes à fric et qui n’offrent aucun débouché crédible. Tout organisme de formation continue devra avoir reçu une accréditation du ministère de l’Education nationale et du ministère du travail et devra être contrôlé régulièrement par une commission paritaire départementale (syndicats ouvriers et patronaux)

  55. FENAYON Nicolas dit :

    Il faut mettre fin aux conseillers qui, en matière d'éducation, n'ont jamais vu un élève de près ou de loin. Les conseillers doivent être des professeurs sur le terrain et toujours en activité. Ceci permettra d'éviter certaines décisions malencontreuses, inadéquates qui génèrent des fractures entre la France d'en haut et la France d'en bas. Ils pourraient toucher des primes de mission. Ainsi, l'état pourrait faire des économies en supprimant ces postes de conseillers experts. Soyez audacieux et faites confiance au peuple. N. Fenayon

  56. Ademor dit :

    Bonjour, Serait-il possible de revoir les rythmes scolaires pour les élèves de Maternelles car ils sont beaucoup trop fatigués pour apprendre efficacement dans les ateliers périscolaires. Je pense qu'il serait intéressant de réduire les après-midi avec les instituteurs 1 ou 2 fois dans la semaine pour leur permettre de pratiquer ces activités qui peuvent leur ouvrir l'esprit.

  57. claudon michel dit :

    L'école doit éveiller l'esprit critique. Le citoyen doit pouvoir se détacher des idées toutes faites diffusées à la radio, dans la presse ainsi que des argumentations tendancieuses. Il doit aussi savoir trier dans le flot des messages internet ceux qui sont fondés et ceux qui ne sont qu'une propagande partisane.

  58. Michelot dit :

    Après avoir été prof. d'enseignement professionnel dans l’Éducation nationale, je crois que cette formation devrait être confiée aux entreprises sous le contrôle d'un ministère du travail et de l'économie. Les CFA devenant des centres de formation professionnelles (CFP). Mais l'Education nationale doit préparer les jeunes à l'entrée dans le monde du travail et de la société par un enseignement technologique général dès la quatrième. Après la troisième, l'Education nationale pourrait proposer un enseignement professionnel de base du type bac pro dans des options générales (mécanique; électricité; commerce; alimentation; sociale.). Ensuite le jeune suivra l' apprentissage, en CFP, d'un métier pointu.

  59. Anonyme dit :

    Bonjour, Voici quelques réflexions : * Pourquoi acceptons nous que dans nos écoles les meilleurs sportifs soient plus valorisés et que les meilleurs intellectuels? Ces derniers doivent se cacher ou doivent appliquer des stratégies de repli sur soi pour éviter les moqueries ou le harcèlement? Les uns donneraient ils plus de valeur ajoutée que les autres à notre pays? * Pourquoi attend on que des enfants précoces soient en difficulté scolaire pour s'occuper d'eux? N'est ce pas du gâchis? * L'égalité des chances est ce : faire en sorte que tout le monde ait le même bagage ou que tout le monde aille au maximum de ses capacités? Les entreprises choisissent la deuxième solution pour obtenir le maximum de valeur. Et pour notre pays que souhaitons nous faire? * Mon fils qui a fait plusieurs mois dans un lycée allemand à largement préféré ce lycée au lycée français tout simplement parce que les professeurs prenaient le temps de les comprendre, et qu'il y avait un échange de connaissance. Même s'il y a un programme en terme d'état d'esprit se dire que transmettre c'est également partager le savoir est extrêmement important. Je pense que l'état d'esprit de certains enseignant devrait changer. Considérer les élèves comme des personnes à part entière montrer l'exemple sur le respect, plutôt que de considérer qu'eux seuls ont tous les pouvoirs et toute la connaissance. * Pourquoi dans l'enseignement ne pourrions nous pas avoir des professeurs double matière au choix de l'enseignant, et pas uniquement que des matière littéraires ou des matières scientifiques? Un prof de math pourrait enseigner de l'anglais ou de l'histoire ou autre si ces matières le passionne. Les entreprises jouent de plus en plus la carte de la poli-compétence pour plus de flexibilité et de réactivité pourquoi pas dans ce cas pour des enseignants volontaires?

  60. Anonyme dit :

    Pourquoi l'enseignement de la langue arabe n'est il pas plus proposé (voire généralisé) dans les collèges et lycées français. On propose assez souvent d'autres langues qui sont moins parlées sur la planète.

  61. Anonyme dit :

    Votre projet éducatif est noble,mais il ne se fera pas sans les enseignants,mettre des moyens est une chose,s'occuper des éléves est sans doute votre préoccupation,mais peut-etre faudrait-il s'occuper de la souffrance des enseignants,mépris de la hiérarchie,salaires honteux...rétablir un peu d'autorité serait à mon sens un préalable: souci primordial de nos élites aussi bien de droite que de gauche:mettre les jeunes devant les professeurs et les laisser là jusqu'à 16 ans;beaucoup veulent apprendre,mais il suffit d'avoir 2 ou 3 perturbateurs pour destabiliser un cours;que faire? on évoque les pbs sociaux,assez de misérabilisme,et ce ne sont pas les nouveautés 2016 qui vont changer quelquechose! rétablir l'autorité serait un préalable!enfin,le privé a de beaux jours devant lui!