Donner une force à l’Europe, donner un sens au monde

Les générations qui ont précédé ont construit l’Europe. Or elle est aujourd’hui menacée de déconstruction sous l’effet de la crise des réfugiés, des insuffisances de la zone euro, des choix qui furent trop longtemps défavorables à la croissance et aux investissements d’avenir au nom de l’austérité, du chômage de masse qui frappe un jeune sur cinq au sein de l’Union.

Sur le continent, les partis d’extrême droite ont fait la jonction du souverainisme et de la xénophobie. Leur projet de démantèlement du projet européen signerait l’avènement des nationalismes et de ce qu’ils ont toujours signifié dans l’histoire. Donner force à l’Europe est une grande cause. Pour la rendre plus volontaire et plus solidaire : elle a tant d’atouts à valoriser, tant de chantiers à engager, tant de menaces à conjurer dans le monde.

Car la mondialisation a besoin de l’Europe, de ses valeurs humanistes, de son projet. Le monde dans lequel nous vivons est complexe, connecté, confus, chaotique. La menace terroriste, permanente et protéiforme, est un danger pour l’humanité tout entière. Le réchauffement climatique est un péril pour la vie humaine et la planète : l’accord mondial sur le climat forgé à Paris lors de la COP21 permet l’indispensable sursaut. Les flux migratoires sont une donnée de la géopolitique pour tous les continents. Le système financier international manque cruellement de transparence et de règles, et les relations commerciales entre les nations et les continents demeurent déséquilibrées, soumises au dumping social et environnemental.

Même si le développement des échanges et le déploiement des technologies ont permis à des centaines de millions de personnes de sortir de la pauvreté, les inégalités et la pauvreté restent une réalité, sources d’injustices et de conflits. Internationalistes, les socialistes sont des bâtisseurs de coopération et de régulation, ils agissent et proposent pour la sécurité, la paix, le co-développement, la solidarité humaine, le dialogue entre les peuples et les cultures. Continuer d’y œuvrer, comme Français et comme Européens, est l’objectif de ce cahier.

 

Retrouvez ci-dessous le troisième Cahier de la présidentielle :

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Les contributions

  1. campos dit :

    Bonjour en tant que socialiste vous devez dire non à l'Europe libérale et militer pour une Europe de coopération notamment avec l'Allemagne pour faire face aux autres gros blocs mondiaux.. Pourquoi pas fusionner par exemple la SNCF , la DB,la RENFE etc pour aller prendre des parts de marché en Asie ,l' ,Amérique,etc plutôt que de nous concurrencer entre nous.. La concurrence et le libéralisme ne sont pas des valeurs de gauche! Les citoyens modestes sont broyés par le libéralisme ! Il est temps de reconquérir votre électorat! Merci.

  2. Anonyme dit :

    l'UE, c'est le CAC 40, les marges bénéficiaires, les émoluements des actionnaires. C'est à dire l'objectif suprème du libéralisme, l'ultra-libéralisme etc...on investit plus, c'est aussi là que le bât blesse, c'est là qu'il faut apporter des remèdes. La politique économique de l'UE doit être réenrientée en direction de la social-démocratie. Le libéralisme économique, doit être plus drastiquement controlé, les populations doivent être associées à cette nouvelle politique...ce qui est relativement facile...si on le veut. Imaginons que nos amis Anglais s'en sorte bien...ce qui n'est pas exclu...Commentaires à propos du Brexit: il a été peu évoqué. Des évènements dramatiques, douloureux, sont intervenus, éludant tout débat. Néanmoins, certains médias avancèrent que surtout les séniors, soutinrent le Brexit, à l'inverse des jeunes...balivernes...l'éternelle opposition jeunes-vieux. D'autres dirent que c'était un bien pour la France...ils lorgnaient sur les subentions qui de ce fait, reviendraient à notre pays...balivernes encore...et puis, ça fait vautour tournoyant au-dessus d'une proie blessée. En outre rien n'est plus faux. C'est à Bruxelles que tous se décide, non sans avoir consulté au préalable, l'omniprésente chancelière, Madame Angéla Merkel. Celle-ci s'est dite attristée par le Brexit...il y a de quoi...elle est la championne de l'ultra libéralisme et plus encore, en Europe. Qu'une nation telle que l'Angleterre lui tourne le dos, a de quoi la perturber...par ailleurs ce Brexit peut inspirer d'autres nations

  3. wrobel dit :

    Commentaires à propos du Brexit: il a été peu évoqué. Des évènements dramatiques, douloureux, sont intervenus, éludant tout débat. Néanmoins, certains médias avancèrent que surtout les séniors, soutinrent le Brexit, à l'inverse des jeunes...balivernes...l'éternelle opposition jeunes-vieux. D'autres dirent que c'était un bien pour la France...ils lorgnaient sur les subentions qui de ce fait, reviendraient à notre pays...balivernes encore...et puis, ça fait vautour tournoyant au-dessus d'une proie blessée. En outre rien n'est plus faux. C'est à Bruxelles que tous se décide, non sans avoir consulté au préalable, l'omniprésente chancelière, Madame Angéla Merkel. Celle-ci s'est dite attristée par le Brexit...il y a de quoi...elle est la championne de l'ultra libéralisme et plus encore, en Europe. Qu'une nation telle que l'Angleterre lui tourne le dos, a de quoi la perturber...par ailleurs ce Brexit peut inspirer d'autres nations. Ainsi l'Europe est encore affaiblie. Pourquoi cette absence d'engouement à l'égard de l'UE?...le chômage poursuit sa marche en avant sans aucune entrave, la pauvreté s'y étend...au delà du problème des migrants, le terrorisme frappe à ses portres. Pour le moment, seules la France et la Belgique ont été touchees, mais le danger subsiste pour tous. Les dirigeant européens à Bruxelles semblent l'ignorer...car face au danger, il n'y a plus d'Europe, c'est du chacun pour soi. A mon avis, l'Europe porte en elle les germes de ses propres difficultés, voire de sa disparition...le libéralisme. Pour les populations, sa politique économique est dévastatrice. Elle fonctionne sur la dérégulation des lois du marché, prétextant combattre le protectionisme économique. Or celui-ci protège le marché, et n'est nullement anti-européen. Par contre, si il y a quelque chose qui va bien dans l'UE, c'est le CAC 40, les marges bénéficiaires, les émoluements des actionnaires. C'est à dire l'objectif suprème du libéralisme, l'ultra-libéralisme etc...on investit plus, c'est aussi là que le bât blesse, c'est là qu'il faut apporter des remèdes. La politique économique de l'UE doit être réenrientée en direction de la social-démocratie. Le libéralisme économique, doit être plus drastiquement controlé, les populations doivent être associées à cette nouvelle politique...ce qui est relativement facile...si on le veut. Imaginons que nos amis Anglais s'en sorte bien...ce qui n'est pas exclu...

  4. Louis Sauvinon dit :

    La force, la vrai, c’est l’union. L’union au sein de l’Europe c’est non seulement l’Union Européenne mais aussi, à terme une europe en un pays fédérale. l’Europe, l’europe mère des liberté, l’europe mère des plus grands artistes, dirigeants, stratèges et j’en passe. Mais l’Europe c’est avant toute chose la mère d’un peuple. D’un peuple brilliant d’ailleurs puisqu'il a su inspirer et créer toute sorte d’autre nation.     L'Europe c’est un ensemble non divisible. l’Europe c’est aussi une culture; une culture du et progrès du changement. Le changement c'est le PS.

  5. Mr CYADIMBA Ntumba Florimond dit :

    L'Europe d'abord c'est l'Union et quand on a toujours dit l'union fait la force c'est une vérité de tout le temps. Refuser l'Europe, c'est refuser la force, mais quand on n'est pas fort, on ne saura résister à aucun vent. Quand est faible, on ne sera pas socialiste, car un socialiste doit être fort. Le Parti Socialiste est un parti pro européen, nous devons marcher la main dans la main malgré nos divergences pour tout simplement peser dans la balance de la mondialisation tout court.

  6. Ps Pays de Romans et de l'Herbasse dit :

    Bonjour Ci oint la contribution de notre section. Amitiés Socialistes, Loic Sandon

  7. Baranger Michelle dit :

    quels sont les travaux en cours concernant la citoyenneté européenne, l'unité des peuples, la réappropriation collective de l'élite par le peuple. les élites sont nécessaires dans nos sociétés mais elles doivent être légitimes. La crise n'est pas que financière, économique. Elle est culturelle et le lien social s'enfui avec. Les identités culturelles ne sont pas figées, aliénantes et d'affrontement. On doit se projeter dans le monde en découvrant positivement la culture de l'autre, il y a énormément de choses qui nous unissent. Et en priorité l'avenir de nos enfants à tous en ne laissant pas quelqu'un seul au bord du chemin. Notre bien commun à tous c'est la liberté et c'est ça qui me mobilise et qui me donne l'envie de débattre, discuter, de m'engager, d'agir.

  8. ROBERT BOUSBA dit :

    Trouvez en pièce jointe ma contribution au débat. Cordialement, Robert BOUSBA Adhérent à Provins

    (, )
  9. City Group PSE Toulouse Haute-Garonne dit :

    À l’occasion des cahiers de la présidentielle, le City Group PSE Toulouse Haute-Garonne a organisé une rencontre européenne dont le but était d’échanger sur différentes questions européennes. Au cours de cet échange différents intervenants ont pu s’exprimer autour de deux tables rondes ayant pour thème, qui détient le pouvoir en Europe et quel projet a la gauche européenne. Table ronde 1 : Qui a le pouvoir en Europe ? Quelle est l’influence du président de la république sur l’Europe ?

    Compte-rendu-.pdf (27,82 KB, pdf)
  10. ROBERT BOUSBA dit :

    Ma contribution au débat sur les réfugiés politiques dans l'U.E. en fichier PDF joint. Cordialement, Robert Bousba Adhérent à Provins.

    Réfugiés.pdf (58,87 KB, pdf)
  11. EYMERY dit :

    Il faut accepter les autres « tels qu’ils sont et non tels qu’on voudrait qu’ils fussent » Spinoza. Il faut jouer collectif si on veut survivre.L'Europe manque de démocratie et de solidarité. En Europe nous mettons trop l'accent sur le développement personnel du fait du désenchantement politique. Il faut se donner un avenir commun un but : tendre au bonheur pour tous par la démocratie et l'autonomie de chacun. L'Europe doit se recentrer sur certains domaines : défense commune, émigration/sécurité et surtout avenir grâce à la culture. Actuellement des mathématiciens travaillent à harmoniser la sécurité sociale européenne et unifier l’Europe sociale, il faut coopérer davantage, il faut européaniser l’exception culturelle française. Nous avons besoin de beaucoup d’éducation pour faire l’Europe et d'une démocratie réaliste ou la liberté et l’égalité sont les valeurs centrales sans oublier la fraternité.

  12. grange georges dit :

    Réintroduire de l'éthique (ou morale républicaine) en commençant par les élus qui devraient être surveillés comme les automobilistes( radars automatiques) et aussi les haut-fonctionnaires: cela permettrait de réenchanter bon nombre de citoyens européens. Mettre les comptes des nations à jour et baisser la pression fiscale, etc... Réapprendre aux élites à avoir des envies et des projets pour les peuples. La solidarité européenne, la défense, l'industrialisation avec du travail pour tous... expliquer et faire, c'est urgent devant l'avancée des fascismes. Bien à vous.

  13. Section- PS Parthenay dit :

    Malgré les nouvelles difficultés dues à la victoire du Brexit, c'est peut-être l'occasion suite au départ de l'UE d'un de ses pays-membres les plus libéraux d'améliorer une politique plus sociale-libérale en renforçant le plan Junker et de créer un ministère européen de l'Économie, sans perdre de vue que 2019 pourrait être le début d'une période sociale-démocrate si les élections nous en donnent la possibilité malgré la peur de l'immigration pour certains pays-membres; d'où l'intérêt à ce que le PS et partis associés continuent à gouverner notre pays après les prochaines présidentielles pour pouvoir soutenir la lutte contre l'ultra-libéralisme européen. Les Traités européens préconisent le plein emploi et le progrès social, il faut abandonner la politique ultra-libérale pour aller vers ces deux objectifs qui peuvent accompagner les changements économiques dus au climat et à l'environnement; il est à souhaiter que les états membres ayant un régime totalitaire puissent le comprendre en respectant leur contrat d'adhésion à l'Europe. De ces constatations il résulte que les électeurs devraient comprendre que les Élections Européennes deviennent aussi importantes que les Élections Présidentielles pour qu'une vraie politique socio-démocrate puisse être réalisée.

  14. Such William dit :

    Le "brexit" nous a envoyé trois messages clairs: 1) l'avenir de l'Europe c'est sa jeunesse. Tâchons de ne pas la négliger. 2) le mensonge et la démagogie sont les pire ennemis de la construction européenne. Il faut consacrer plus d'efforts à expliquer ce que fait l'Europe pour les habitants des pays membres. Et il faut le faire partout et tout le temps et pas seulement au moment des élections européennes. C'est difficile? Si c'était facile se serait déjà fait. Il faut que nos responsables politiques, nos élus soient des ambassadeurs permanents de l'U.E. C'est à ce prix que nous verrons les peuples apporter leur soutien à cette construction ambitieuse visant la paix et la prospérité de ses citoyens. 3) Il est grand temps que les buts finaux de la construction européenne soient précisés afin que chacun sache où on le conduit. C'est indispensable pour que chaque citoyen européen puisse exprimer en toute connaissance de cause son accord ou son désaccord. Pousser sans cesse les difficultés et les obstacles, les différences et les opppositions, sous le tapis par des tours de passe-passe techniques ne règle jamais rien et irrite les citoyens. Il faut s'accorder sur un projet commun clairement défini auquel chaque pays choisira d'adhérer.... ou pas. C'est à cela que les responsables politiques doivent s'atteler immédiatement. Les compromis, les concessions doient trouver place avant que le projet final soit établi. Après, ce ne sera plus le temps des discussions mais de l'action pour le faire vivre. Donner toute sa place à la jeunesse, expliquer sans relâche les bienfaits de l'Europe pour chacun d'entre nous et être un promoteur vigoureux de l'élaboration d'un projet européen final clair et compréhensible par les citoyens afin d'obtenir leur adhésion pour le faire aboutir. Voilà ce à quoi je souhaite voir mon parti se consacrer pour l'Europe.

  15. dubois christophe dit :

    Contribution de la section PS de Riez-Mezel (04) sur la thématique "donner une force à l'Europe, donner du sens au monde" des cahiers de la présidentielle: appel à la constitution d'un équipe d'Europe de football! En cette période d'Euro, un parallèle entre l'Union Européenne et une équipe de football s'impose. Une équipe de football est reconnue pour les couleurs d'une ville ou d'un pays qu'elle représente à l'extérieur comme à domicile. Que pèse sur la scène internationale l'UE dont les états membres ont tous des politiques des affaires étrangères et de défense qui leur sont propres? Dans une équipe de football tous les joueurs ont le même but: marquer. Les attentes de pays membres vis à vis de l'UE sont diverses: commerciales, économiques, géopolitiques... Lors d'un match de football les mêmes règles s'imposent à tous. Les règles sociales et fiscales sont différentes d'un pays membre à l'autre, le SMIC varie d'un rapport 1 à 10 au sein de l'UE et certains pays n'ont pas de SMIC. Lors d'un match de football ces règles de jeu sont connues de tous, joueurs comme spectateurs et le capitaine est identifié. Quelle proportion des citoyens européens connait le fonctionnement de l'UE et les rôles respectifs du parlement, de la commission, du conseil, du conseil européen? Quelle proportion des citoyens européens connait le nom de l'actuel président du conseil européen? Dans une équipe de football, on ne se soucie pas de la religion des joueurs. En Europe la laïcité est l'exception et la prise en compte des considérations religieuses encore trop souvent la règle. Enfin une équipe de football comporte 11 joueurs; à 27 ou 28 le jeu serait plus compliqué! L'UE peine à fonctionner avec des institutions inadaptées au nombre actuel de pays membres. Ne partons pas battus. Ils appartient au Parti Socialiste et aux socialistes européens d'être les moteurs de la poursuite de la construction européenne: engageons nous pour une simplification des institutions et plus de démocratie directe au sein de l'UE, travaillons à l'harmonisation des politiques sociales et fiscales à l'intérieur de l'UE et œuvrons pour l'action de l'UE gagne en cohérence et efficacité sur la scène internationale. La poursuite de la construction européenne selon ces principes ne pourra convenir à tous les pays membres. Osons proposer la création d'une Europe à deux niveaux: une fédération européenne regroupant des pays partageant une même volonté d'union politique, au sein d'un marché commun européen. Nous aurons atteint l'objectif quand nous aurons et supporterons en commun une équipe d'Europe de football!

  16. Guienne maryse dit :

    Nous sommes aujourd'hui confrontés au Brexit après de nombreux refus des peuples pour une Europe confisquée par les lobbies et la technocratie. Il est urgent d'apporter une réponse intelligente qui tourne le dos a l'idée d'un deuxième référendum. , d un fédéralisme qui ne tient pas compte des messages envoyés par les populations .(cf l'inénarable Laurent joffrin) et manifeste d un autisme dangereux. J espère que vous ferez en sorte de faire entendre la nécessité de rechercher une troisième voie : définition commune d'une politique migratoire maîtrisée sans laisser la Turquie maître du jeu., politique de sécurité et défense commune., recherche d une politique de relance des investissements qui donne la priorité à l'emploi des jeunes.harmonisation sociale et fiscale et politiques coopératives.

  17. section ps de conflans sainte honorine dit :

    Si le projet européen a connu de nombreuses réussites depuis les années 1950, la plus importante étant la paix sur le continent, l’Union traverse actuellement de grandes difficultés humaines, politiques et économiques dont nous rendent quotidiennement compte les médias. Pourtant, il reste évident que ce qui unit les pays européens est plus fort que ce qui les différencie : nous partageons les droits humains, les valeurs démocratiques, l’aspiration à l’émancipation des peuples. L’Europe, c’est donc aussi un rêve d’égalité. Et aujourd’hui, l’Europe sociale est plus qu’une exigence, c’est une urgence. Nous pensons que l’Union européenne a vocation à redistribuer les richesses. Nous appelons donc d’une part à approfondir les mécanismes existants qui y contribuent et d’autre part à promouvoir une Europe qui aide concrètement ses citoyens. Pour stimuler l’emploi au niveau européen, il est nécessaire de pérenniser le plan d’investissements pour l’Europe (dit « Juncker »), notamment en renforçant ses moyens financiers publics afin qu’il devienne le vrai moteur d’une politique budgétaire commune. Chaque année, la Commission européenne contrôle les déficits de certains États-membres : il est grand temps de partager aussi les excédents, les outils existent. La zone euro elle-même doit prendre son destin en main en se dotant d’institutions solides et sous contrôle démocratique, à savoir un ministre des Finances et une formation spécifique au Parlement européen. De telles institutions sont indispensables pour poser de vraies règles du jeu communes et mettre fin, à terme, au dumping social et fiscal qui sévit entre les Etats-membres et pénalise les plus faibles. Mais au-delà du gouvernement économique, la gauche doit également porter un discours européen qui tend à conférer de nouveaux droits à ses citoyens. Plusieurs idées ont déjà été étudiées et ne demandent qu’une volonté politique pour devenir réalité : une assurance chômage européenne, par exemple, pourrait contribuer à réduire les importantes disparités d’emploi entre pays et garantirait un socle minimum de prestation pour chaque Européen. Cette démarche pourrait être étendue à d’autres droits sociaux, ce qui permettrait d’esquisser une sécurité sociale européenne. Les dernières années nous l’ont montré, l’Etat-providence a de l’avenir. Cet avenir est assurément européen : à nous tous de le construire.

  18. Fédération de Paris dit :

    Faire renaître une envie d’Europe Face à la crise économique et sociale et aux replis nationalistes et populistes, l’Union européenne a besoin plus que jamais d’un nouveau projet qui redonne espoir aux nombreux citoyens désabusés par une Europe qui se montre trop souvent impuissante et incapable de répondre à leurs attentes concrètes. La France et les socialistes ont un rôle majeur à jouer pour faire renaître l’envie d’Europe. Cette ambition doit être au coeur de notre projet présidentiel pour 2017 qui doit inclure : Ø Un saut fédéral Ø Une stratégie européenne d’investissement pour un changement de modèle de développement Ø Une réponse aux populismes et aux nationalismes Ø Une politique ambitieuse pour l’accueil des réfugiés Ø Une stratégie d’alliances Contribution de la commission Europe de la Fédération de Paris aux cahiers de la présidentielle

    ContribEuropeParis-1.pdf (59,95 KB, pdf)
  19. Commission Europe de la Fédération de Paris dit :

    Ci-joint la contribution de la commission Europe de la Fédération de Paris.

    ContribEuropeParis.pdf (59,75 KB, pdf)
  20. Anonyme dit :

    L'Europe est en panne. Elle montre ses limites. Celles inhérentes à l'absence de capacité budgétaire, à l'absence de politique migratoire, à l'absence de moyen pour faire respecter ses règles démocratiques, à quantité d'insuffisances … Les socialistes français veulent dans leur grande majorité sauver l'Union européenne. Mais, car il y a un mais, ils le font en proposant des solutions franco-française. Cependant, ça ne fonctionne pas. Pour que les solutions proposées soient légitimes et surtout efficace il faut en discuter avec d'autres pays européens. Les militants doivent faire une partie de la négociation. Il faut donc en priorité développer les liens avec les autres partis frères, les membres du PSE. En outre, soyons ouvert d'autres partis européens doivent aussi être inclus dans la négociation. Pour cela, les militants doivent se sentir investis et se sentir aidé car très peu d'entre nous ont un carnet de contact européen. Un parti européen, c'est un parti qui informe ses militants, de ses sujets si mal traité par les grands médias. Une news-letter par mois c'est un minimum. Il va sans dire que pour cela il faut plus d'un permanent au siège du partie. C'est nécessaire car l'Europe est un levier très puissant. Permettant de faire ce que la France ne peux pas faire. Même en fonctionnant par compromis, elle prend souvent des décisions courageuses, plus courageuses que celle que l'on prend au niveau national. L'Union Européenne est une réussite. Une réussite dans la difficulté ! Elle s'est construite et continue de se développer plus vite que les État-Unis d'Amérique et sans guerre depuis sa création. Enfin, je voudrais des solutions pour notre planète, notre monde mais pas des solutions de repli. Je voudrais que les socialistes portent bien haut leurs valeurs. Que l'on arrêté de se cacher derrière notre petit doigt. Que l'on cesse de courir après les thèmes de la droite, voir ceux de l'extrême droite. Je voudrais qu'on impose nos sujets de débat, comme un parti de gouvernement. Je voudrais que l'on parle d'Europe avec fierté et surtout comme un projet porteur d'avenir.

  21. Fédération de Vendée du Parti socialiste dit :

    L'Europe apparaît souvent comme le bouc-émissaire des difficultés nationales. La complexité des institutions et la multiplication des acteurs nuisent à la lisibilité de l'Union. On constate un manque de pédagogie sur les contraintes qui pèsent et sur l'articulation avec la politique nationale. L'hétérogénéité des économies, des niveaux de vie et de développement se heurte à la divergence des intérêts des États membres frappés par une crise économique et migratoire qui en a crispé certains jusqu'à s'affranchir des règles commues. Si le cadre politique familier qu'est l'Europe demeure, l'idéal européen de convergence politique, économique et sociale, lui, s'éloigne sensiblement. Pour répondre à cet enjeu, le parti socialiste doit d'abord mieux s'emparer de cette question et relayer davantage le travail du gouvernement depuis 2012. L'action du ministre de l'Agriculture ou encore du secrétaire d’État chargé du Commerce extérieur doit être mise en avant. Le parti socialiste doit ensuite revoir sa méthode de désignation des candidats à l'élection européenne et prendre en compte le souhait des militants. En outre, il semble nécessaire que le candidat de la gauche aux prochaines élections présidentielles défende des propositions susceptibles de réconcilier les Français avec l'Europe. Alors que la gauche n'a jamais été majoritaire au Parlement européen, la France doit être moteur pour obtenir un renforcement du budget européen et du rôle du Parlement. Travailler à une harmonisation fiscale et sociale mieux-disante, à un renforcement de la zone euro, à l'élaboration d'un Smic européen limitera le dumping social et fiscal et donc une concurrence interne délétère qui désespère les populations. Dans un contexte marqué par l'émergence de nouveaux enjeux comme les crises ukrainienne et syrienne ou encore les attentats récemment perpétrés, la politique de sécurité doit être relancée, notamment là où un consensus peut être trouvé Enfin, des initiatives plus simples peuvent relancer le projet européen. Le programme Erasmus est l'outil de promotion qui a le plus fortement contribué au sentiment d'appartenance européen. Il faut faire évoluer ce dispositif qui doit concerner plus d'étudiants et bénéficier aux jeunes qui font le choix d'études plus courtes. L'installation de médecins venant d'Europe centrale et orientale dans les pays d'Europe occidentale pose la question de l'organisation d'un cadre médical européen permettant l'accès de tous à des soins de qualité. La création d'un permis de conduire européen a donné au quotidien de la visibilité à l'Union. Une mesure symbolique, mais aussi tout à fait pratique, consisterait à créer une carte d'identité européenne commune

    Contribution-Cahiers-présidentielles-Europe-Fédération-de-la-Vendée.pdf (24,86 KB, pdf)
  22. Bernard RIGAUD dit :

    Ma contribution est ci-dessous

  23. BRUNO GIRARDON dit :

    Nous organisons un débat lundi soir à 20h30 à la section de Conflans Ste Honorine

  24. Cédrick LE NEVANEN dit :

    Bonjour, vous dites: "Internationalistes, les socialistes sont des bâtisseurs de coopération et de régulation". Pierre Moscovici est bien placé pour défendre cette vision. Pourtant, comme détaillé dans Le Monde Diplomatique, il s'oppose semble-t-il à l'application d'une taxe Tobin à large spectre et s'apprête à approuver la signature de l'accord CETA avec le Canada. Sauf explications détaillées de la stratégie de Mr Moscovici, cela contredit mes valeurs de gauche. Cordialement

  25. ARTERO Oivier dit :

    Bonjour, Je me sens usé en tant que Socialiste, Internationaliste, Humaniste et Libéral de débattre seul, sans écho auprès de mes camarades, du souverainisme national ou des États-Unis d'Europe... Car pour ma part, c'est ce débat ou combat politique qui décidera de notre avenir! Alors que faire?, "Défendre ce que nous n'aurons plus... ici, ou se battre pour ce que nous aurons encore, là-bas...", moi j'aimerais pouvoir choisir et être aux côtés de politiques visionnaires, ayant la foi et la sincérité comme armes! La peur est la plus mauvaise des conseillères, et j’exhorte mon parti de se déterminer enfin et d'arrêter de faire croire que nous seuls, socialistes français, allons pouvoir imposer nos choix à ce monde qui nous impose les siens. Vive le Parti Socialiste Européen, Unissons nous pour défendre nos Cultures

  26. Canat dit :

    La crise des migrants au niveau national et européen Résumé de la contribution : Une politique sociale de gauche se doit d'intégrer beaucoup plus de migrants et de faire comprendre que leur présence est nécessaire, les flux migratoires n'étant pas synonymes d'appauvrissement. Chaque nation doit revoir son action en Europe, la France en tête avec l'Allemagne pour proposer plus de places et pour convaincre les Etats récalcitrants d'augmenter les quotas. Bénédicte Canat, Section de Chambéry. Ecrit après une réunion thématique sur la question des migrants, ouverte aux associations. Contribution disponible en Section.

  27. SUCH William dit :

    Dis papa, c'est quoi l'Europe?

    (, )
  28. Fédération des Landes dit :

    Ci-joint la contribution de la fédération des Landes

    (, )
  29. EuroCité dit :

    En pièce jointe, la contribution d'EuroCité, think tank européen progressiste. Elle fait suite notamment au rapport du groupe de travail Cité Européenne (Fondation Jean Jaurès et EuroCité).

    Contribution-EuroCité.pdf (101,70 KB, pdf)
  30. Anonyme dit :

    Pour plus d'Europe, les trois chantiers prioritaires à mon sens, seraient : 1 - cohérences sociales entre tous les états (smic, protection sociale...). 2 - défense commune pour interventions extérieures et partager ainsi les dépenses. 3 - choix d'une langue commune.

  31. De Baere Fanny dit :

    L’Europe, à l’international, incarne la paix, la démocratie et le respect des droits humains. L’Europe doit conserver et à être à la hauteur de ces valeurs, ses valeurs, nos valeurs. L’Union européenne ne doit pas fuir l’afflux de migrants, mais au contraire être à l’initiative d’un accueil des réfugiés politiques dans les meilleures conditions possibles. Avant même leur entrée sur le sol européen, pour lutter contre les réseaux clandestins de passeurs, les ambassades européennes des pays de départ ou voisins pourraient, temporairement, distribuer d’un commun accord un « passeport européen» valable pour entrer légalement en Europe. Ce passeport humanitaire permettrait aux migrants, par la voie aérienne, de rejoindre l’Europe de manière plus sûre et moins coûteuse que par les voies clandestines. Ensuite, parce qu’il est nécessaire de réformer en profondeur le système de Dublin, nous soutenons la proposition de la Commission de transformer le Bureau européen d’appui pour l’asile en une entité supranationale en charge de la gestion des demandeurs d’asile. Ce bureau serait en charge d’une distribution équitable des demandes d’asile via une clé de répartition qui prendrait en compte la taille, le PIB et « la capacité d’absorption » de chacun des Etats membres. Pour aller plus loin, ce bureau supranational pourrait être en charge d’un fonds européen pour les réfugiés, alimenté par les Etats membres. L’accueil de 2 millions de réfugiés sur le sol européen ne représente que 0,2% du PIB de l’UE. Ce fonds servirait notamment à aider les Etats qui en ont besoin pour la construction de logements, pour permettre une scolarité (école et université) aux migrants et l’accès au système de santé du pays d’accueil. Cet organe supranational devra travailler avec les Etats membres, mais aussi en collaboration avec les collectivités locales (régions, mairies en France) et les ONG déjà sur place. En contrepartie, des sanctions financières pourront être mises en places par ce même organe supranational si les Etats membres refusent, comme par exemple une coupure des fonds structurels européens (FEDER, FSE, fonds de cohésion…) Enfin, la crise des réfugiés n’est pas seulement européenne, elle est mondiale. L’Europe, par sa proximité géographique, doit être une porte d’entrée légale vers la liberté, mais, même si elle ne doit pas se déresponsabiliser, elle doit également promouvoir une répartition plus globale des réfugiés. En Amérique par exemple, le Brésil, le Chili et l’Argentine ont déjà annoncé leur volonté de recevoir des réfugiés politiques syriens. L’organisation d’une conférence internationale sur les réfugiés sous l’impulsion de l’Union européenne est nécessaire.

  32. Clémenceau dit :

    En cette période de droitisation de la société voire d'extrême droitisation, nous (le "peuple de gauche") attendons plus de vous ! Il ne me semble pas que nous ayons le choix de la division (cf le texte ci-joint) !

  33. Anonyme dit :

    - Aller plus vite et plus fort contre les multinationales qui ne paient pas d’impôts sur leurs bénéfices ou délocalisent une partie de leurs activités pour y échapper. Il y va de la cohésion sociale et de l'avenir de l’UE, toujours mal comprise par les citoyens des états-membre. - Mettre fin aux lobbies et aux corruptions du monde politique. Des progrès ont été faits mais des zones d'ombre persistent y compris en France. - proposer des mesures de défiscalisation de la culture au niveau européen, en visant les organisations culturelles d'intérêt général.

  34. DUCHET ANNEZ dit :

    chers Camarades Nous attendons depuis 2012, des règles, pour une vraie transparence du système financier international. Si ces règles ne sont pas mises en place par le parlement européen très rapidement, sous la pression de la France et des État européens ; nous irons de catastrophes en catastrophes, car les Droites au pouvoir n'y changeront rien et vous ferez alors le lit de tous les extrémistes. Je rappelle: Le LIBÉRALISME de Friedmann, c'est: 1 "La continuité des emplois". Donc la mise en place des transferts des emplois et postes de travail donc des formations continues pour s'adapter rapidement à de nouveaux postes de travail et lutter contre le chômage.. Le Patronat n'a pas assuré ces évolutions dans le domaine du travail. Il en porte la lourde responsabilité. 2 "La permanence des revenus". La Nation assume du mieux qu'elle peut cette obligation. Elle réussirait mieux sans ce chômage trop important et chronique et sans ces défiscalisations dans des paradis fiscaux, qui devraient être refiscalisées auprès du Trésor Public. 3 "Le contrôle de la finance" Dans ce domaine nos politiques nationales et plus encore européennes ont été totalement insuffisantes devant les pressions des néolibéraux et du marché capitaliste mondialisé. C'est là que le bas blesse l'Europe. Tant que ces contrôles ne seront pas mis en place, afin que les déposants de leurs avoirs dans les paradis fiscaux ainsi que les grandes sociétés, ne paieront pas leurs impôts dus à la Nation pour participer aux financements des investissements sociaux, des infrastructures industrielles et des investissements de communications dont ils bénéficient, je dirais malhonnêtement, puisqu'ils sont financés par les citoyens qui paient. leurs impôts normalement. Tant que cette situation de la finance internationale ne sera pas sous contrôle des parlements nationaux et européens, la situation économique actuelle perdurera, les crises s'enchaineront et le chômage augmentera. Le non contrôle de la finance internationale est la première cause du chômage, de la désindustrialisation et de nos difficultés à vivre sereinement. C'est elle qu'il faut attaquer tout de suite sans attendre la prochaine échéance électorale si vous voulez avoir une chance de ne pas faire de la figuration et vous retrouvez ridiculisés et nous avec vous. JDA Près d'un demi-siècle de militantisme socialiste

  35. RENAUX Nicolas dit :

    L'Europe? ses créateurs et instigateur au lendemain de la seconde guerre mondiale ont jetés ses premiers jalons pour une seule raison, et c'est à cela que sert l'Histoire, celle de ne pas reproduire les erreurs du passé et permettre à ses peuple de bâtir plûtot que de se détruire mutuellement. Le tournant technocratique de notre Europe, largement instigué par ces partis de droite ultra libérale, ne fait que salir la volontés des pères fondateurs et pervertissent son but premier. Dans nos temps actuels, la résurgence des idées populistes et d'autres encore plus extrème que je ne citerai pas ( car ils ne le méritent pas...) ne font que placer l'Europe comme la cause des problème et des désilusions de mes compatriotes Français. A qui la faute? Dans quelle camps et / ou famille politique se trouvent les responsables de ce quasi fiasco? Qui n'a pas respecté la volonté des Français il y a encore si peu de temps? Nous le savons et nous devons informer et mettre en garde nos peuples car plus le temps passe et plus les partis xénophobe de toutes part progresse, que se soit la Pologne, L'Italie, La France...car les élections européennes ne sont maintenant qu'un défouloir pour certain, utilisé pour sanctionner des politique nationales alors qu'en choisissant de réel progressiste la situation se serait certainement que meilleur, où la place laissé aux Hommes ne serait pas celle de la variable d'ajustement . L'Europe libérale actuelle basé sur un modèle nord américain a commis une erreur peut-être irrattrapable, celle d'avoir sacrifier l'histoire et les particularités de ses peuples sur l'autel du capitalisme sans retenue . Quelle est l'avenir d'une union dans laquelle ses membres ne sont que des concurents? L'Europe s'est elle élargie trop vite à l'est ? favorisant de fait des inégalités sociales et humaines et en les accroissant encore d'avantage. Il est impératif , à mon sens , de revenir sur la ligne fondatrice , celle de l'humain , celle du respect mutuelle et de l'échange. Une fédéralisation peut être une évolution possible, mais elle ne réussira que si l'ensemble le souhaite sinon il sera ensuite trop tard pour nous, les européens et nos générations à venir. Contribution personnelle de RENAUX Nicolas Secrétaire de section du Poinconnet Ardentes (dept Indre 36)

  36. boussiquet Huguette dit :

    construire une véritable Europe sociale , tout faire pour éviter le repli sur un nationalisme éxacerbé qui ne peut que conduire à la catastrophe

  37. AUDOIRE JEAN MICHEL dit :

    parce que le PS a une vocation de paix dans le monde, il doit proposer à la France d'initier des négociations internationales pour un désarmement nucléaire (arme inutile, couteuse et dangereuse) multinational complet. La France doit jouer un rôle moteur et exemplaire dans ces négociations et ne plus être un frein au désarmement nucléaire.

  38. Tournaud dit :

    Le dumping social et fiscal rendu possible par l'absence de règles internationales est une cause structurelle des injustices et de la pauvreté. Elles renforcent les internationales du crime et de l'accaparement des richesses. Elles favorisent des accords de "libre" échange entre les pays complètement déséquilibres instaurant une privatisation du vivant ainsi que l'installation de pseudo tribunaux privés aux main de l'internationale economique

  39. Anonyme dit :

    Oui, il faut réagir trés vivement à ce que vous appelez avec pudeur la menace de ´deconstruction' de l'Europe. Comment ne pas craindre sa disparition pure et simple? Comment rester passif face à cette dégradation que nous nous trouvons contraints d'affronter en quelques mois, du fait d'événements extérieurs mais auxquels nous ne pouvons nous considérer comme étrangers? N' avons-nous pas commis la faute de vouloir rivaliser avec les Nations Unies? D'avoir voulu nous substituer à elles? De nous être laissés manipuler par l'OTAN? De nous y être laissés identifier? Ce qui est certain, c'est que la construction de l'Europe a dérapé, et que nous avons mis son existence en danger. La planification de ses avancées a été chaotique, et démagogique en même temps. L'Europe sociale n'a cessé d'être tassée, au profit de l'Europe financière, appuyée sur les institutions dites ´nouvelles ´. Et qui peut envisager cette deconstruction/destruction sans soupçonner la volonté d'imposer la menace d'une troisième guerre mondiale? Il y a indubitablement des fous à l'œuvre.

  40. Weissberg Christopher dit :

    La mobilité intra européenne : un instrument efficace pour créer une identité européenne ? Lorsque l’on interroge les peuples d’Europe sur les programmes de l’Union européenne le plus populaire : une grande majorité cite sans équivoque le programme Erasmus qui a permis à des millions de jeunes d’étudier un ou deux semestres au sein d’une université européenne. Le film emblématique de Cédric Klapisch « L’Auberge espagnole » a témoigné de cette jeunesse ayant vécu une expérience fondatrice avec d’autres jeunes venus des 4 coins de l’Europe. Cette génération « Auberge Espagnole », ouverte sur le monde et socialement émancipée est probablement le plus grand succès culturel de l’Union européenne. Cette contribution vise à réfléchir à de nouveaux outils de mobilité européenne pour créer un ethos européen ! Lire la suite en PJ.

  41. Fournier dit :

    LUE est aujourd'hui clivée entre pays pro européens et pays anti européens et ce clivage se retrouve à l'intérieur même de chaque pays, rendant impossibles, inaudibles et décevantes toutes les avancées en faveur d'une plus grande intégration. L'élan initial qui avait conduit à sa création à la suite de terribles événements est perdu et ne se retrouvera pas. Tout européen de cœur, même restant persuadé de la justesse de cette intégration, ne peut pas ne pas tenir compte du rejet de l'UE par près de la moitié des Européens. En conséquence je propose que simultanément : 1 - L'UE soit transformée en simple zone de libre échange "à l'anglaise" (pour faire simple). Chaque Etat conserverait sa souveraineté, son autonomie diplomatique, sa monnaie, son budget, ses contrôles au frontières. Le Parlement et la Commission seraient conservés (ou pas) mais leur domaine de compétence serait réduit à la simple gestion des affaires économiques intracommunautaires et extra communautaires. 2 - Il soit créé une République Fédérale Européenne avec, par exemple, les 6 membres fondateurs du Marché Commun (ou d'autres). A cet Etat Fédéral ne serait délégué que les fonctions régaliennes : diplomatie, armés, justice, police. La mise en place d'un Etat Fédéral pourrait se faire de manière pragmatique : - dans un premier temps une partie de l'administration bruxelloise serait transférée à Strasbourg et les différents parlement nationaux enverraient une délégation qui constituerait le Parlement de L'Etat Fédéral. Ce nouveau Parlement élirait en son sein un Président de la République Fédérale qui nommerait un gouvernement (modèle allemand par exemple). Ainsi les Parlement Nationaux siégerait 9 mois et le Parlement Européen 3 mois (par exemple). A terme le Parlement serait élu directement pas les citoyens. - les réseaux diplomatiques resteraient en place mais chaque Ambassade serait transformée en entité économique et culturelle. Un seul Ambassadeur serait nommé par le Ministre des Affaires Etrangères de la République Fédérale. - les Armées resteraient en place et continueraient à être financées par les Etats nationaux (modèle de la Rome antique et des Légions). Seuls les états-majors et les commandements seraient unifiés sous l'autorité d'un Ministre de la Défense Fédéral. A terme les organisations et les armements seraient homogénéisés et les budgets transférés à l'Etat Fédéral. - les Polices seraient traitées de la même manière que les Armées. - pour la Justice, il serait procédé à une évaluation indépendante de chaque Loi dans chaque pays et les "meilleures" deviendraient celles de l'Etat Fédéral (Code du Travail allemand, Code Civil français, Loi anti-mafia Italienne...)

  42. eric kamblock dit :

    le quinquenat de Hollande le montre bien (même si je regrette qu'il n'ait même pas menacé de renverser la table) , dans une Europe libérale on ne peut améliorer qu'à la marge. pour le reste nous sommes soumis aux diktats de la finance internationale et à la concurrence du moins disant social et environnemental. je crois me souvenir que 80% des nouvelles lois sont des transcriptions de lois européennes ? toute proposition visant au progrés pour tous, qu'il s'agisse par exemple de temps de travail, de salaire, de protection de l'environnement et des consommateurs, depend donc de decisions européennes. Toute proposition programmatique ambitieuse est donc vaine si elle ne peut être appliquée par une coalition majoritaire au niveau europeen. Le reste n'est que masturbation intellectuelle qui eloigne encore plus les citoyens de la politique . Qu'on ne se meprenne pas, sortir de l'Euro ou de l'Europe serait encore pire!

  43. YVES MULARD dit :

    Je croyais dans une Europe solidaire. Elle n'est que compétition entre États. Elle n'est qu'opacité par exemple traité transatlantique en discussion. Elle propose d'intégrer la Turquie, un état islamique qui devient totalitaire , on est tombé sur la tête. Elle est incapable de prendre les mesures pour accueillir décemment les migrants qui fuient la guerre Elle est incapable de défendre nos intérêts dans les traités internationaux. . Etc.. Yves Mulard qui a décidé de ne plus reprendre sa carte du PS.

  44. sylvie burdin dit :

    je souhaiterais plus que tout que nous ayons un engagement clair et courageux face au sort du peuple palestinien et que nous nous engagions sans conditions irréalisables à reconnaître la Palestine comme état, ne soyons pas lâches, osons comme d'autres pays l'ont fait , c'est tout l'espoir qui me reste dans ce que le PS peut faire merci de prendre ma requête en considération, ce serait un ace politique fort!

  45. FOUQUET dit :

    merci de trouver ma contribution au débat sur la place de la France en Europe et en Méditerranée. Les dates sont à actualiser, mais les idées essentielles sont bien là! cordialement!

    Réanchanter-la-gauche.pdf (28,90 KB, pdf)
  46. BAILLERGEAU Maurice-Alain dit :

    Les événements que nous vivons, nous remettent en mémoire l’horreur de la consultation sur la Constitution européenne de 2005 où tout ce que la France comptaient d’organisations syndicales ou politiques, de droite ou de gauche, a été déjugé par le vote des Français, puis arrangé pour être contourné. Cet événement a sans doute marqué les Français plus que le Parti socialiste le l’a réalisé. Une immense défiance est née ce jour-là vis-à-vis de l’Europe et nul ne sait comment l’effacer, sinon par des choix crédibles et essentiels. Après la période d’oubli de l’après-guerre, la réalité des risques militaires nous est revenu en plein visage et tout ce qui constitue un objectif d’armée commune est à entreprendre, sur le plan des matériels, du renseignement et des moyens en hommes. En parallèle à cet objectif, la réduction des écarts sociaux, sources de concurrences déloyales entre les pays européens, est à modifier suivant un planning réalisable. On pourrait ajouter un couplet sur la fin des paradis fiscaux, mais comment en parler tant que les ministres des finances ne disent pas à quoi ils servent en dehors de l’argent planqué ?

  47. Anonyme dit :

    Comme l'action internationale de notre Président n'est sérieusement critiquée ni par la droite ni par la gauche, nous aurions sans doute intérêt à tenir un discours solide sur la place de la France dans l'Europe et le Monde en fonction des nouvelles caractéristiques de l'environnement international, dont le péril islamique fait partie, mais tous les sujets de sécurité aussi. Nous aurions vraiment besoin de travailler sur les questions de Défense, car d'une part nous pourrions facilement montrer le caractère parfaitement irréaliste des annonces de la droite concernant l'évolution des effectifs de la fonction publique et, d'autre part, parce que nous avons besoin de bien comprendre ce que seront les besoins militaires de la France entre 2017 et 2022, pour continuer à faire face à nos obligations internationales, et pour tirer les conséquences, pour l'Europe, du moindre interventionnisme des Etats-Unis en notre faveur (si Clinton gagne et a fortiori si c'est Trump).     Nous pourrions ainsi, accessoirement, présenter une critique percutante du sujet de la baisse des effectifs dans la fonction publique qui figure dans les programmes de tous les candidats de droite. En effet, il faut se souvenir que celle qui a été réalisée sous Chirac et Sarkozy a été largement due à une diminution drastique des emplois militaires, qui semble ne plus être envisageable. Cette idée de baisser brutalement les effectifs de la fonction publique est donc profondément contradictoire avec les priorités sécuritaires et de puissance que revendique la droite, alors qu'elle est indispensable à la réalisation de son objectif de baisser les impôts et les dépenses publiques. Son intention de respecter les traités européens, (que nous ne pouvons pas défendre quand ils sont pour la liberté de la presse en Pologne ou en Hongrie et pour l'accueil des immigrés, et ignorer dans d'autres cas) peut aussi être mise en doute. Nous devrions aussi mettre en valeur, du point de vue de l'évolution des finances publiques, mais aussi de l'évolution de nos institutions démocratiques, ce qui se fait à partir de la loi Notre dans la réorganisation des structures politiques et administratives et sur les simplification et économies qui en résulteront progressivement.

  48. roland dit :

    Une Europe avec un marché commun et une monnaie unique a atteint ses limites et ne peut désormais avancer que par un dépassement politique. Une politique économique, une harmonisation fiscale et sociale, une politique étrangère ou de l'immigration ne pourra se faire ni à 28, ni à 19. Soit c'est la régression par des crises successives et une concurrence suicidaire, soit un renforcement par les pays volontaires. Une république confédérale de l'Europe est alors immédiatement possible à 4, 5 ou 6... pour ceux qui acceptent de se mobiliser sur un projet politique où l' économique, la fiscalité des entreprises, la démocratie sociale , la flexi-sécurité , la défense, l'écologie ,... seront empruntés aux meilleures performances pour un nivellement par le haut et entraîner le continent. Les autres compétences nationales (ou régionales) et leur souveraineté décentralisée seront conservées dans le cadre global à définir.

  49. wrobel dit :

    L'Europe est en très mauvaise posture, au point de sombrer corps et ames. Les divers conflits, au Mali tout d'abord, au Proche-Orient ensuite, ont mis à mal l'UE. Déjà au Mali, les appels à l'aide du Président de la République, n'ont pas été suivit d'effets. Et plus récemment avec la Syrie, face aux assauts de l'EI, alors que nous sommes engagés militairement, le Président de la République a réitéré de l'aide, seulement l'Allemagne et insuffisamment a répondu, après 'être fait rappeler à l'ordre. La chancelière aurait parait-il déclaré, "mais l'Allemagne n'est pas en guerre". Madame Angela Merkel ne conçoit l'Europe que dominée par l'Allemagne. Une bien piètre conception, qui va à l'encontre de l'UE, au point d'en précipiter l'éclatement. L'UE est désunie. Seule la France est engagée, en supporte le financement. Je propose que sa dette soit effacée. Heureusement que les Etats-Unis, la Russie, la Grande-Bretagne nous épaulent...comme en 1940...face au nazisme, à qui l'on peut comparer l'EI. Ensuite, nous avons eut la crise des migrants. Ceux-ci par dizaine de milliers, fuyant la guerre, se déverse sur nos cotes, en Grèce, créant un drame sans précédent en laissant au fond de l'abime les plus faibles, femmes et enfants par milliers. Des pays affolés ferment leurs frontières, érigeant de remparts de barbelés...exit l'espace de Shengen...d'autres comme la Pologne ne craigne pas se mettre hors la loi...en muselant leur presse. Pourquoi en est-il ainsi. parce que l'Europe dans sa totalité est libérale, et n'a pas l'adhésion des peuples. Rappelons que le traité constitutionnel, n'a pas été ratifié par la France, et est appliqué quand-même. Constat identique pour le Danemark, la Hollande. Tony Blair a voulu interroger par referendum son peuple, face au tollé, il y a renoncé immédiatement. Depuis l'Autriche, la Hongrie, la Finlande sont gouvernés par l'extrème droite. Ceux-ci ont effectués une prodigieuse progression dans tous les pays. Voilà les résultats du libéralisme. Que faire pour donner une force à l'Europe. Lors des Etats-Généraux, j'avais proposé un rôle accru du PSE, peut-être en mettant sur pied un programme, résolument social, économique, democrate et progressiste, commun à toute l'UE, en laissant une marge de liberté à chaque état. C'est une tache immense, mais qui donnerait un sens à l'Europe, la renforcerai, l'unirai, et serait utile au monde. En attendant, j'ai sous les yeux le fascicule, "mes 60 engagements pour la France", de François Hollande. Appliquons le paragraphe, "je veux réorienter la construction Europeenne", page 12 et 13, cela constituera un bon départ.

  50. Francis Gimbert dit :

    Une Europe indispensable L'Europe est née de l'aspiration à une paix durable, de la volonté de garantir les libertés, elle a permis à des millions d'européens de sortir de la misère. Sans l'Europe ces acquis s'effondreraient. Une Europe malade L'Europe est malade parce que nous lui avons donné des responsabilités sans lui donner tous les moyens de les assumer. Si on ne remédie pas à ces difficultés le modèle social européen se défera. Une Europe démocratique et solidaire La raison d'être de l'Europe c'est d'assurer la paix, la liberté, la solidarité et la prospérité. Elle doit être démocratique et solidaire. La seule instance qui est élue à l'issue d'un débat européen est le parlement. Celui-ci est privé de toute capacité d'initiative législative et ne peut conclure les débats législatifs. Monnaie et budget Une monnaie commune interdit de recourir à la dévaluation pour rétablir la compétitivité entre pays qui la partagent. Des dispositifs de solidarité pour faire face aux dynamiques divergentes des différentes régions qui partagent cette monnaie sont indispensables. Un gouvernement ne peut assumer une politique qui lui est imposée. C'est à l'instance qui l'impose d'en assumer électoralement la responsabilité. Les moyens de décider Il faut généraliser la procédure de codécision, avec vote des états à la majorité qualifiée. Le président de la commission, candidat vainqueur des élections, définit, avec les groupes parlementaires, une coalition et un équilibre politique. Il fait des propositions de désignations aux gouvernements dans le cadre de cet équilibre. Les moyens financiers de ses responsabilités L'Europe doit lever ses propres impôts et ne plus faire appel à des contributions budgétaires des états membres : impôt sur les sociétés, impôt proportionnel sur les revenus, part de TVA, et taxe sur les transactions financières. Les moyens de sa présence dans le monde Pour assumer ses responsabilités l'Europe doit disposer des outils lui permettant d'être présente dans le monde. La diplomatie, la sécurité extérieure, le contrôle des frontières doivent devenir de compétence européenne. Une fédération européenne Un tel projet peut se construire dans un premier temps avec les volontaires. La responsabilité de la France Dans la zone euro elle est le seul état à disposer d'un siège au conseil de sécurité, de la dissuasion nucléaire, d'un réseau diplomatique exceptionnel. Il est de sa responsabilité de faire une telle proposition. La France est grande si elle est généreuse. L'opinion publique n'est pas prête ? Ayons de l'audace et de l'ambition. En 1870 la République aurait été battue dans un référendum. En 1938 Daladier était acclamé au retour de Münich.

  51. Anonyme dit :

    il serait peut etre temps que l'on pense à une autre europe face aux défis du monde actuel. Une europe avec un president , un politique etrangere commune , une armee commune ,une europe sociale , et donc une monnaie commune et le tout en ayant pris soin de faire ratifier par réferendum chaque peuple de chaque pays. Le restant n'est qu'une auberge espagnole qui ne fonctionnera pas (voir le cas de la grande bretagne, de la pologne, etc....) Soit on adhere à un ensemble de chose bien défini en étant dans l'europe , soit on est en dehors de l'europe. Que d'années perdues pour peut etre arriver à un éclatement de l'europe.

  52. Dupont Federici dit :

    La priorité, pour garantir une Europe viable, est l'harmonisation fiscale et sociale,. Cet approfondissement est nécessaire car, à défaut, l'Europe n'est qu'une source de concurrence entre les travailleurs, et un terreau d'opportunisme pour des employeurs peu scrupuleux. Sans cadre commun, sans une inspection du travail européenne, l'Europe est vouée à se déliter. Les Brexit sont à bannir, le renforcement des politiques uniques doit primer sur les politiques communes. Pour que cela soit possible, il est nécessaire que le fonctionnement démocratique soit revu, avec des scrutins basés sur des partis et non sur des pays, que le sentiment européen naisse, non au travers de compromis, mais sur la base de mise en oeuvre de politiques qui s'appuient sur des idéologies. La politique sans idéologie, c'est de la gestion. La gestion ne transcende pas les peuples, elle ne construit pas l'Histoire, elle ne défend pas de valeurs. La Politique européenne doit donc vivre à travers des projets portés par des valeurs.

  53. Anonyme dit :

    Après lecture d’un article dont l’intitulé est : «L'Italie veut relancer le projet européen en revenant aux sources» je trouve intéressant que certains veulent bouger et sauver l'Europe. J’espère vivement qu'une solution soit trouvée. Personnellement, je ne souhaite qu'une seule chose, l'harmonisation des états au niveau social: SMIC identique, 35 heures pour tous, âge de départ à la retraite, mais aussi système de protection sociale comparable. Bien sûr, je pense qu'il convient de garder la monnaie unique, le marché commun, les règles en matière d'agriculture... En espérant même que le Royaume Uni rentre réellement et entièrement dans l'EU, ou la quitte. Au niveau de la sécurité des coopérations plus efficaces entre les états, de défense commune et de renforcement des contrôles pour entrer en Europe (comme aux États Unis). En conclusion, pour arriver à une telle harmonisation il nous faudra un gouvernement unique et une langue unique. Ce n'est pas demain la veille.

    (, )
  54. Trimbal De Jourdan dit :

    Ci-jointe ma contribution pour le nouveau mandat socialiste. Marius Ernest Jules Trimbal De Jourdan

    mejtdj.pdf (24,83 KB, pdf)
  55. Ademor dit :

    Bonjour, Je pense que si l'Europe veut (re)devenir forte et tenir sa place dans le Monde, elle doit aussi se préserver : - renforcer le contrôle de ses frontières pour éviter un afflux massif de clandestins parmi lesquels s'infiltrent les terroristes. Il est indispensable d'aller aider ces peuples chez eux pour qu'ils participent à la construction de leur Pays. Nous ne pouvons accueillir toute la misère du monde, malheureusement. - instaurer une taxe pour que les produits non fabriqués en Europe soient vendus au même prix que ceux fabriqués par nos entreprises. Cela limitera les départs d'industries en dehors de la zone Europe et entrer de l'argent dans les Caisses des Pays Membres. Quel meilleur moyen pour relancer l'emploi que de fabriquer nos produits chez nous ?

  56. EZABADI Milad Nathanaël dit :

    Pour gagner la bataille économique en Europe comme dans le monde, et bien il faut avant tout gagner les batailles de l'idéologie, de la culture, de la communication et de l'échange .

  57. EZABADI Milad Nathanaël dit :

    Il y a 2 parties distinctes : -l'Europe : Revoir certains accords économique dans l'union et ne pas céder autant que possible au chantage du " Brexit " mais aussi d'avoir des politiques plus cohérentes concernant les travailleurs à l'intérieur de l'union ou bien l'immigration . -l'International : Malgré le ralentissement de la croissance en Amérique du sud et particulièrement en Chine, les autres continents restent des acteurs économiques importants . L'Union Européenne doit aussi rester un acteur économique dans le monde mais pour cela nous devons remettre au cœur de nos relations nos cultures, nos langues et notre sens de l'échange et du partage et cela sur le long terme .

  58. VIGOUROUX Vincent dit :

    Bonjour, quand la gauche portera t'elle au niveau de l'EUROPE un projet d'harmonisation sociale et fiscale par le haut, même si ça doit prendre quelques années et aussi promouvoir le modèle français de société. Je conseille à ce sujet la lecture du livre d'Eloi LAURENT, "Nos mythologies économiques édition les liens qui libèrent. cordialement Vincent VIGOUROUX