Entreprendre, travailler, s’accomplir

Le défi de la compétitivité de notre économie a été relevé pour que l’appareil productif français retrouve la vigueur perdue dans la décennie 2002-2012. Soutenir les capacités des entreprises à investir, exporter, embaucher, vise à bâtir une économie forte et moderne pour faire reculer durablement le chômage et créer de la richesse pour la répartir à travers le salaire, la fiscalité, la solidarité, les infrastructures publiques.

Ce combat est engagé alors que l’innovation est indispensable et qu’une nouvelle révolution technologique, énergétique et numérique, bouleverse les façons de produire, de se déplacer, de consommer.

Ce nouveau monde a ses opportunités mais aussi ses risques. Comment faire que ces mutations se fassent dans la sécurité des parcours professionnels et la continuité des expériences, non dans la précarité du revenu, des droits, des temps de vie ? Comment permettre aux TPE, PME, ETI, grands fleurons, jeunes entreprises innovantes, de se déployer dans la mondialisation ? Comment améliorer les conditions de travail, son organisation, sa répartition, sa durée, son accès ?

La transition énergétique et écologique, au cœur de notre action depuis 2012, est un autre défi indissociable. Une croissance plus qualitative, coopérative, durable, riche en emplois, en lien avec les territoires, c’est la croissance sociale-écologique pour laquelle la France a tant d’atouts. Ses leviers, financements, produits, savoir-faire, emplois, sont au cœur de ce cahier.

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Les contributions

  1. Anonyme dit :

    Bonjour, Il ne faut pas tomber dans la mégalomanie et ne favoriser que "l'innovation" , mais permettre aussi l'épanouissement des marchés intérieurs car notre pays a la chance d'avoir la possibilité de s'autosuffir dans de nombreux domaines. Il faut se poser plusieurs questions : - Quels bienfaits réels peuvent présenter les différents types d'innovations et vers quelle avenir voulons nous qu'elles nous mènent ? Car il faut faire le tri entre celles qui amélioreront notre vie sans gaspiller nos ressources qui sont limitées, celles qui nous contraindront, nous blesseront dans notre qualité humaine et celles qui sont tout simplement inutiles. - Est-il indispensable de nous plier avec soumission aux contraintes de la mondialisation : ne serait-il pas plus sage de revenir à la fabrication et à la commercialisation de produits de grande qualité à durée de vie prolongée fabriqués sur notre territoire sachant que l'économie principale de la France est déjà interne car nous exportons peu. L'innovation pourrait être à notre service pour chercher des solutions qui permettraient de produire avec nos propres matières premières en ayant une gestion durable. L'industrie pourrait renaitre avec dignité et notre classe ouvrière retrouver emploi et fierté du travail. Ce modèle pourrait servir d'exemple car il permettrait à chaque pays de gérer au mieux ses propres ressources et de retrouver son identité en en finissant avec l'uniformisation du monde qui pousse l'humanité vers la folie et l'autodestruction. Le tourisme aurait aussi tout à y gagner. En attendant, il est indigne de faire la chasse aux miséreux qui ne coûtent presque rien à notre pays en comparaison des largesses accordées aux groupes internationaux qui contribuent à détruire sans mesure nos ressources et notre capital humain. Un peuple serein avec le ventre plein est beaucoup plus créatif et productif. Comment faire pour permettre à tous de vivre avec dignité sans être constamment dans la survie pendant cette période de transition dont la durée nous échappe ?

  2. Andrep11 dit :

    Alors que certains prévoient de faire travailler les fonctionnaires à 39h payés 37, faudrait peut penser à certaines catégories qui ont des millions d'heures supplémentaires, qui n'ont été ni payées ni récupérées. Il faudrait peut être étudier la possibilité de proposer la bonification et les convertir en points retraites.

  3. Gaël BOST dit :

    J'imagine que cela ne sert à rien mais faire ces propositions me font rêver et m'ont détendu. En espérant que ça vous fasse rêver également ;)

  4. Anonyme dit :

    Bonjour Je ais faire court : l'impression générale que je perçois, entendant trop souvent des propos simplistes sur tout et en particulier sur la xénophobie,c'est donc une communication médiatique très nulle. Lors des interventions médiatiques 98% de la discussion se fait sur les migrant, d'ou il ressort toujours une non - réponse objective,une incompréhension de la politique suivie, des objectifs,et surtout ce qui manque à chaque fois ,pourquoi c'est la meilleure par rapport aux autres. II en est de même quand par hasard on aborde les autres sujets,le discours dévie,deient inaudible et explique le décrochage de l'electorat,qui en fait ne coprend pas grand chose réellement. Donc,je l'ai déjà dit,vulgarisation pédagogique sous la forme dissertation,thèse,antithèse,conclusion simple et rapide. Obliger les médias à aller sur ce terrain désafeté,en bref faire de la politique. Si vous avez besoin d'un communicant... cordialement

  5. POLIZZI dit :

    Ce qui m'a géné dans la CICE est que l'on est pas sûr que cette manne ait été bien utilisée. Une prise en charge de la visite médicale du travail et la formation des représentants au CHST, actuellement prise en charge par les entreprises aurait profité et aux entreprises et aux salariés. Et d'autres mesures économiques visant à diminuer les charges liées aux seuils sociaux, empêchant certaines entreprises de se développer car trop coûteux pour leur trésorerie, tout en bénéficiant aux salaries, sans que cela coûte plus chers et certainement plus créatrices d'emplois direct, avec des retrours fiscaux non négligeables.

  6. Brice dit :

    Le PS doit doit réfléchir et revoir ses positions nostalgiques par rapport aux grands sujets d'avenir tels que sécurité, religions, immigration, entreprise, travail, emplois, environnement, sécurité sociale, allocation familiale.

  7. Section d'Epinal-sur Seine dit :

    Fiscalité 1/ Principes : - Déclaration des droits de l’homme et du citoyen : Art. 13. L’impôt « doit être également répartie entre tous les citoyens, en raison de leurs facultés. Art. 14. Il convient de le« consentir librement, d'en suivre l'emploi, et d'en déterminer la quotité, l'assiette, le recouvrement et la durée. - Le principe constitutionnel du caractère familial de l’impôt. 2/ Nos pistes de réflexion : - Clarification et simplification : 1. Effectuer un nettoyage des niches fiscales en fonction d’un rapport coût/efficacité 2. Pour les entreprises, purger les petites taxes qui s’accumulent et complexifient la gestion des entreprises, pénalisant plus les PME et TPE que les grandes entreprises. - Stabilité et lisibilité :.La législation fiscale ne doit pas être une variable d’ajustement politique en cours de mandat. La réforme doit être explicitée et comprise de tous. - Progressivité : Assurer une progressivité effective de l’impôt et limiter des effets de seuil qui sont très souvent mal vécus par les contribuables - Fusion IR et CGS : il semble que la simplification apparente de la mesure masque une grande complexité de mise en œuvre. Donc avant d’envisager cette fusion et le prélèvement à la source, il conviendra au préalable d’effectuer les clarifications nécessaires. - Optimiser la vie des entreprises : faut-il convertir le CICE en une baisse de charge pour optimiser son efficacité? - Gérer la transition d’un point de vue politique et économique prévoir des dispositifs pour lisser les effets de des transferts (gagnants/perdants) - La fiscalité locale : La mise en œuvre de la révision foncière (les normes datent de 1967) peut-elle contribuer à rendre la fiscalité locale plus juste ? - La fiscalité environnementale : Une convergence avec la fiscalité environnementale européenne est souhaitable, avec une progressive de la taxation des produits polluants. Cette augmentation des recettes permettrait d’accélérer les investissements liés à la transition énergétique et de mettre en phase le discours et la politique écologique. Ce contexte favoriserait la montée en puissance de l’activité économie environnementale qui produirait à son tour des recettes fiscales. Il faut néanmoins anticiper les réticences parfois violentes (les bonnets rouges) qui accompagnent toute mesure fiscale écologique. - Vers une convergence européenne: progressive et en lien avec des projets communs partagés (ex : la défense, la sécurité, l’environnement…) . L’Europe pourrait faire la preuve que la mutualisation des moyens et la cohérence des actions sont un atout pour chaque nation.

  8. 32heures dit :

    Je suis d'accord avec Dominique Méda : il faut s'orienter vers les 32 heures et la semaine de quatre jours. Bien sûr sans perte de salaire. Une réflexion fine doit être menée sur la faisabilité dans chaque secteur.

  9. Renaud Paul dit :

    Bonjour Je voulais soumettre ce contre- argumentaire concenant la proposition de la Droite de réaugmenter le temps de travail à 39 heurs par semaine contre 35 actuellement: la mise en œuvre de cette mesure va mathématiquement augmenter le chômage: en effet par exemple dans une entreprise de 10 salariés, le temps global de travail serait augmenté de 4 heuresX10 = 40 heures par semaine ou 160 heures par mois, soit l'équivalent d'un poste temps plein. Ce qui implique que l'entreprise devra licencier une personne qui se retrouvera sans activité, correspondant à 10% de ses effectifs. Cela fait 150 ans que le temps de travail évolue à la baisse grâce en particulier aux gains de productivité. Comment peut-on faire croire que réaugmenter le temps de travail va permettre de lutter contre le chômage alors que c'est exactement le contraire qui se produira (comme le montre ce simple calcul) ? Il faut dénoncer ce type d'argumentaire

  10. Renaud PAUL dit :

    Bonjour Je vous adresse en pièce jointe une contribution intitulée : 2017-2022 : franchir de nouvelles frontières. Pour une économie moderne et respectueuse de l'humain. Cette contribution, introduite par une texte de Dominique Méda, contient 31 propositions concrères exprimées autour de 3 axes : - économie - emploi - environnement

    plateforme-économie-emplo-environnement-2017.pdf (357,20 KB, pdf)
  11. Bureau de la Commission Nationale Entreprises dit :

    Bureau de la CNE : Innovation L’économie du XXI e siècle est celle de l’intelligence collective. C’est-à-dire celle de l’économie partagée, des compétences croisées, plurielles. C’est une économie qui renforce nos valeurs, celles du socialisme, où se mêlent les enjeux de progrès, de partage, de collaboration... Elle sera matérialisée par l’ère du décloisonnement, l’ère des écosystèmes… Ce sont des dynamiques progressistes. Ce sont des politiques de gauche, car c’est par le regroupement des acteurs que nous serons forts. Le collectif plus que l’individu…Le Parti socialiste doit promouvoir ces unions. C’est la force de la gauche de penser de manière irréversible que « seul, on va plus vite, à plusieurs, on va plus loin »… Nous devons, nous Parti socialiste, porter ces écosystèmes, ce « coworking », cette nouvelle manière de créer, d’innover, car elle résonne avec nos valeurs. Car elle est porteuse d’innovations, de progrès, d’intérêt général et d’avenir pour notre pays. De manière plus concrète, dans cette démarche collective, comment améliorer la compétitivité de nos entreprises dans deux domaines liés à l’innovation, celui de la normalisation et de la création-exploitation des brevets ? Dans ces deux domaines nous pourrions proposer que pour les trente-quatre plans d’avenir existant actuellement le soucis de normalisation et d’acquisition de brevets soit bien présent dans le déroulement de chaque projet et que, si ce n’est pas le cas, ce besoin soit maintenant pris en compte par tous les intervenants. Pour faciliter et sécuriser le dépôt de brevets, pour le rendre plus accessible aux ETI-PME nous devrions garantir la stabilité du régime fiscal, car il y a un très fort besoin de sécurité juridique et de stabilité de la part des utilisateurs des dispositifs fiscaux. Nous pourrions aussi inciter à utiliser pleinement le régime du taux réduit de taxation des revenus des brevets étendu maintenant au savoir-faire, et aux logiciels, en demandant aux organismes publics (Pôles de compétitivités, EPIC) d’accompagner les PME-ETI dans toutes leur démarche de valorisation, et enfin accélérer la valorisation des brevets dormants, notamment dans les grandes entreprises publiques, en les mettant à la disposition des PME/ETI, dans des conditions d’assistance avantageuses, afin qu’elles les transforment en produits et services innovants.

  12. PAUL Renaud dit :

    Bonjour Vous trouverez en pièce jointe un document donnant 31 propositions pour une économie moderne et respectueuse de l'humain, avec en introduction, la reprise d'un texte de Dominique Meda. En vous remerciant Renaud Paul Militant à Vanves

  13. Bourguignon Sandrine dit :

    Titre et introduction évocateurs des contradictions auxquelles la France doit faire face "entreprendre, travailler, s'accomplir" d'une part et "compétitivité" en 1ère position ensuite. Pour sortir du French Basching il faut rappeler quelques réalités: La France est et reste un pays compétitif, économiquement stable. Si par compétitivité, il faut entendre augmentation des bénéfices des grandes entreprises du CAC40 c'est à partir de là que des divergences existent. Être compétitif c'est également produire de qualité, dans le respect de l'écologie, des droits sociaux ET être économiquement rentable et attractif. Aujourd'hui, il semble que seul la rentabilité soit considérée. C'est oublier l'état de droits , c'est oublier que la France est un modèle de Protection Social pour de nombreux pays (et qui ne coûte pas plus cher en réalité!). Entreprendre oui, et c'est une cheffe d'entreprise de PME qui s'exprime: pas pour s'enrichir (en réponse à certains posts précédents) mais entreprendre pour s'épanouir dans son travail, porter un idéal d'organisation d'entreprise libérée, être fier de créer de l'emploi OUI. La crise économique est une opportunité: plutôt que se focaliser sur une fausse problématique d'équilibre du déficit (posez-vous la question de ce que représente réellement ce déficit public, à qui nous devons ce crédit?), il faut y voir l'opportunité de revoir nos modèles d'économies libéraux, nos organisations d'entreprises, nos priorités sociales. Il faut réaffirmer ces priorités: un pays qui cherche à être juste, équitable. Cela passe par l'éducation, la santé etc. Ce ne sont pas de simples postes de dépenses, c'est ça qui fait se développer un pays! A vous les médias qui stigmatisez sans cesse ces fameuses charges sociales (erreur de langage puisqu'il s'agit bien de cotisations) vous oubliez trop facilement les droits qui en découlent. Ces garanties contre la maladie, le chômage que vous jugez trop couteuses, c'est cela aussi qui a évité à la France de plonger en 2008, qui nous maintient dans les premiers résultats de santé au monde. VOUS, médias, avez votre responsabilité dans l'état de morosité ambiante. VOUS, politique, portez la responsabilité de la désillusion de la population envers la gouvernance. Comment croire des gouvernements qui n'écoutent plus la voie de la rue? Comment faire confiance à nos représentants qui gouvernent, aussi bien à droite qu'à gauche au nom d'un impératif restreint de compétitivité? Saisissez ces prochaines élections pour poser les vraies questions plutôt que de faire de la démagogie électorales.

  14. MANGE Jérôme dit :

    A partir du 1er janvier 2014, la loi a imposé une durée minimale du temps de travail de 24h/semaine pour toute nouvelle embauche à temps partiel. Hors il s’avère que beaucoup d’entreprises ou acteurs privés (associations) ont des besoins plus restreints et ne veulent (peuvent) pas s’engager, dans un premier temps, sur des contrats de plus de 12 h car l’activité, à l’instant T, ne le permet pas. Ma proposition est la suivante : après analyse de l’entreprise (par exemple en fonction de l’évolution du CA ou de son potentiel), il s’agirait que l’Etat signe un partenariat « donnant – donnant pour l’emploi » avec les acteurs concernés : permettre à l’entreprise d’embaucher en CDI un chômeur sur un temps de travail de 12h/semaine la première année, un temps de travail qui, comme inscrit dans le partenariat, passerait à 24 h la seconde année avec une aide financière de l’Etat, 35 heures la troisième année, toujours avec une aide de l’Etat, pendant les 2 années suivantes. Avantages : pour l’employeur, lui permettre de monter en puissance progressive vers le temps plein dans l’embauche de personnels qui lui permettront de se développer et de créer de la richesse. Pour l’Etat : accompagner les demandeurs d’emploi vers le CDI à temps plein en 3 ans et consolider le contrat pendant les 2 années suivantes.

  15. Ferraro Joseph dit :

    Participation de la section Metz Nord Les cahiers de la Présidentielle, enjeu Entreprendre - Travailler - S'accomplir - Le chômage de masse que l’on connait, coûte cher à la nation, cet argent serait mieux utilisé à l’endiguer plutôt qu’à le supporter. Ce n’est pas à l’état de trouver du travail, mais de mettre en place les outils nécessaires pour le développer. - Donner du travail à tous, et surtout aux jeunes : faire preuve de plus de souplesse et ne pas appliquer le même traitement partout : o en donnant les leviers aux régions et permettre des aides qui prennent en compte les différences entre territoires o différencier les outils en fonction des différents types d’entreprises et leurs activités o bien prendre en compte les différences de niveau entre grandes et les petites /moyennes entreprises qui aujourd’hui embauchent - Dégager du cash pour la formation, notamment auprès des plus jeunes ; pour ceux qui quittent le système sans aucun diplôme développer d’autres formations pour leur laisser une seconde chance. o Autoentrepreneurs type UBER, faire en sorte qu’ils cotisent comme les autres salariés o Contrôler davantage les banques qui pratiquent des placements douteux (paradis fiscaux) et endiguer la fuite des capitaux - Travail avec les entreprises o Ne pas systématiquement les considérer en ennemies o Rester ferme sur les 35 heures->évaluer le nombre de chômeurs supplémentaires si on repassait à 40 heures ! o Permettre aux salariés de s’impliquer davantage dans l’associatif, en libérant du temps

  16. Charnay Vasilica dit :

    Synthèse des débats qui ont eu lieu lors des rénions de la section Bourg-Bresse-Revermont (01)

  17. Lambert Fabien dit :

    Entreprendre, S'accomplir, Travailler... Les 3 mots ci-dessous, c'est une évidence pour la France de demain. Aujourd'hui, les entrepreneurs ont des doutes sur l'avenir, les salariés, les jeunes... Comment voulez-vous dans ce contexte amener un peuple à se diriger sereinement vers l'avenir. Cela me parâit en tout cas compromis. Ce cahier comme les autres est très important car c'est l'un des thèmes ou nous n'avons plus droit à l'erreur sous peine d'être en retard par rapport à ns partenaires européens et hors europe. Entreprendre, je dis oui, la France a besoin de gens qui prennent des risques par la création d'entreprise. donnons leur de la visibilité c'est cela qui compte. Travailler, je dis ou, c'est la base de chaque société. Le travail c'est l'utilité d'un individu qui se retrouve dans un collectif et qui peut par la-même s'émanciper et donc s'accomplir. A travers quelques lignes, nous avons bouclé la boucle des trois mots de départ. Sur ce thème j'aimerais rappeler aux entrepreneurs qu'ils ont plus que jamais besoin des salariés, des ouvriers, bref des travailleurs, alors respecter les. J'aimerais aussi rappeler aux salariés, ouvriers, bref les travailleurs que l'on a besoin d'entrepreneurs, de gens qui prennent des risques, alors respecter les. Le chemin de l'économie progressera dans notre pays si nous comprenons que nous dépendants les uns des autres et pas ennemi. En PJ j'ai noté quelques idées pour agrèmenter le débat...

  18. Alain BIDAULT dit :

    Voici ma première contribution pour les cahiers de la présidentielle. Il y a des propositions sur tous les thèmes des cahiers de la présidentielle pour proposer un programme ambitieux pour fédérer au 1er tour à gauche. Ce document est figé dans sa forme actuelle car, même s'il pourrait continuer à être en mouvement, il faut bien que nous avancions et que nous fixions nos objectifs pour 2017. Bonne lecture.

  19. William Such dit :

    TRAVAILLER Le travail est ce qui permet de produire un bien ou un service. Pendant très longtemps il était essentiellement le fruit de l’effort humain. En Europe, à partir du 17 ème siècle celui-ci a été assisté de plus en plus efficacement par les machines qui ont permis d’allège l’effort humain et de produire des efforts que la puissance des hommes ne pouvait pas atteindre Aujourd’hui de plus en plus de machines sont couplées avec des robots qui accomplissent les tâches qui étaient dévolues à l’effort musculaire ou intellectuel des hommes. Des machine travailleuses en quelques sorte. L’informatique et l’électronique permettent de réaliser des ensembles machine/robot qui sont en mesure de produire des biens et des services SANS la moindre intervention humaine. Ces dispositifs peuvent gérer les flux financiers boursiers ou construire des immeubles. Demain, le travail humain sera de moins en moins nécessaire. Il se concentrera dans la conception, l’art et les produits, travaux et services personnalisés. Aujourd’hui déjà si nous regardons la situation mondiale, nous voyons que la pléthore de main d’œuvre est la situation ordinaire. Avec son corollaire inéluctable : les bas salaires et le chômage (c’est-à-dire l’absence de travail). Cette situation n’est ni circonstancielle, ni conjoncturelle. Elle est structurelle. Liée au progrès technique. Nous devons préparer l’avenir en accompagnant cette évolution. L’adaptation aux nouveaux besoins professionnels et à leur transformation de plus en plus rapide, la diminution du temps de travail et l’attribution de plus en plus élevée d’une part de la richesse produite pour les retraites et la santé sont les défis que nous devons aborder en préparant les évolutions de la société dans ces directions. Les questions pour demain sont : Quelles sont les tâches qui demanderont encore du travail humain, lequel et comment s’y préparer ? Comment organiser une juste répartition des richesses entre les actifs et les non-actifs ? Comment empêcher que demain les maîtres des machines ne deviennent de fait les maîtres de l’humanité ?

  20. SUCH William dit :

    Entreprendre, travailler, s'accomplir. ENTREPRENDRE : Pourquoi crée-t-on une entreprise ? Pour créer de l'emploi ? Non. Celui qui entreprend le fait dans un but simple qui est celui de toute entreprise : gagner de l'argent, c’est-à-dire pour faire du profit. Tout raisonnement qui fait l’impasse sur cette vérité élémentaire est erroné. Le rôle du pouvoir politique est d’encadrer la fonction de l’entreprise pour qu’elle devienne un outil utile pour la société. Il le fait par la réglementation du fonctionnement de l’entreprise qui en limite les pouvoirs et les modalités et par la fiscalité et les cotisations sociales qui permettent une redistribution collective et individualisée. C’est par ces 2 moyens que l’entreprise devient une composante socialement acceptable, active et utile. Et cela se fait OBLIGATOIREMENT au détriment d’une stricte efficacité économique. Il n’y a pas de recette miracle en la matière. Alors la question qui se pose est celle-ci : pourquoi un entrepreneur engage-t-il son capital en France plutôt qu’ailleurs ? Par patriotisme ? Non. Tout simplement parce qu’en évaluant tous les paramètres du fonctionnement de sa future entreprise il arrive à la conclusion que c’est en France qu’il a la meilleure chance de prospérer ECONOMIQUEMENT . Toute autre approche de la question est erronée. Et c’est ce qui rend le problème si difficile : On ne peut pas obliger à la création d’une entreprise. On en peut pas empêcher sa fermeture. Il faut donc trouver le point d’équilibre accepté par tous entre les intérêts de l’entreprise, ceux des salariés et ceux de la société. Yaka, Fokon, Épitucé, ne fonctionnent pas en la matière . Si c’était si facile, il y longtemps que ce serait fait. Non ? Et le gouvernement dans ce domaine agit manifestement avec 2 guide line : Ne pas paralyser l’entreprise d’une part, préserver les intérêts des salariés et de la société d’autre part. Pas facile dans une économie mondialisée et avec un outil de production souvent frappé d’obsolescence après les années où la droite misait sur le tout service en oubliant la production des biens. Outil qu’il faut aujourd’hui moderniser. Et cela suppose qu’une partie de la richesse produite y soit consacrée au détriment des autres postes. C’est à ce prix que notre économie repart. Ne tirez pas trop vite sur ceux qui ont le courage d’assumer cette responsabilité : redonner à notre industrie les moyens d’être concurrentielle et donc de créer de l’emploi pour répondre à la demande qu’elle recevra.

  21. Stephane PAILHOUS dit :

    La fusion de l’IRPP et de la CSG semble aller dans le sens d’une plus grande justice fiscale. Pour autant, en matière de politique fiscale, nous devons encore aller plus loin en prenant en considération deux aspects importants : - Tout d’abord, l’IRPP tel que nous la connaissons, c’est-à-dire progressif, a vocation à corriger, au moins à la marge, les inégalités sociales. Néanmoins, dans la mesure où cette fiscalité équitable (et non égalitaire), ne représente qu’un peu moins de 20% des recettes de l’Etat, l’IRPP incarne davantage la traduction d’un affichage politique (à gauche comme à droite d’ailleurs) que le réel dimensionnement d’une structuration des ressources. En effet, aux côtés de l’IRPP, la TVA, « impôt » égalitaire (et donc inéquitable), représente plus de 50% des ressources de l’Etat, tout en incarnant une grande injustice du fait des différences de ressources individuelles. De plus, le niveau de TVA pénalise la production et l’exportation. Tendre vers une inversion des proportions entre ces deux ressources fiscales pourrait accroître le caractère équitable de la fiscalité pesant sur les ménages, en renonçant au moins partiellement à ses dérives égalitaires. - Par ailleurs, nous savons aussi que moins d’un ménage sur deux est assujetti à l’IRPP. Or, payer l’impôt, celui qu’on voit (contrairement à la TVA dont la visibilité est diluée dans le coût du produit), est quelque part une façon d’être intégré à la communauté du fait de sa contribution au « bien commun » ; en quelque sorte, être contribuable est une des conditions de la citoyenneté. Le futur gouvernement socialiste, et préalablement notre candidat, pourrait opportunément proposer l’instauration d’un impôt réellement pour tous, proportionné de façon égalitaire sur tous les revenus (la flat tax), mais à un taux très bas, sur lequel viendrait s’ajouter, sur le principe que nous connaissons aujourd’hui, un impôt progressif dont seraient exclus les ménages plus faiblement pourvus.

  22. NOUROLE dit :

    Depuis le XIXéme siècle, l'industrialisation de la France s'est basée sur le développement du capitalisme patrimonial. A mon sens, ce type de capitalisme régit encore aujourd'hui les mentalités et les orientations des entrepreneurs, au détriment de l'emploi. L'industrialisation de la France a, historiquement, bénéficié du développement d'entreprises familiales dont le patrimoine financier étaient intrinsèquement lié au développement de leurs entreprises. Ces entreprises familiales étaient menées par des hommes et des femmes animés d'une vision entrepreneuriale forte. En ces temps, ce capitalisme patrimonial a permis l'industrialisation du pays et le développement de fleurons industriels. Deux siècles plus tard, une partie importante des entrepreneurs Français est restée, culturellement, influencée par ce type de capitalisme. Ainsi, là où les capitalismes allemands et anglo-saxons ont su sortir du capitalisme patrimonial afin de transformer leurs PMEs innovantes en Entreprises de Tailles Intermédiaires performantes, les PMEs françaises semblent inexorablement bloquées. Le seul pourcentage de PMEs dans le nombre d'entreprises en France (plus de 95%) devrait alerter sur le blocage du capitalisme patrimonial français, qui n'a pas su évoluer vers un capitalisme industriel moderne. A titre d'illustration, la baisse des charges provoquée par le récent pacte de compétitivité apporte un éclairage intéressant. En effet, comment ne pas rester perplexe face au fait qu'une forte baisse de charges en France ne provoque pas d'embauches massives de la part des PMEs françaises? Il n'est donc pas dénué de sens de s'interroger sur les ressorts psychologiques et culturels qui animent les entrepreneurs français. La réalité est que la priorité du capitalisme patrimonial en France n'est pas l'embauche. L'objectif d'un entrepreneur en France est de maximiser la valeur de son entreprise, tout en maitrisant ses coûts, donc ses coûts de personnels, une tâche qui s'avère déjà compliquée! Le capitalisme patrimonial ne pousse pas les entrepreneurs à prendre le risque d'embaucher, chose qui est contradictoire avec le fait même d'entreprendre. La réalité est que l'idéal pour un chef de PME en France est de garder un nombre faible d'employés, si possible en dessous de 10, et de maximiser sa rentabilité afin d'augmenter la valeur de son entreprise, où voyez-vous l'emploi dans cette équation!! Dans ce contexte, la solution se trouve dans des nouvelles formes d'incitations, qui aligneraient les intérêts de l'entreprise sur les intérêts du pays. Cela pourrait passer par une modulation de l'impôt sur les sociétés en fonction des embauches effectuées par l'entreprise.

  23. section saint-cloud dit :

    Dans le cadre de notre démarche ''La primaire des idees'' les contributions des sections de saint-Cloud et Garches

  24. Sections de Saint-Cloud et Garches dit :

    Intégrer et concevoir la fin du tout salariat L’anticiper, la préparer avec confiance et dans un esprit progressiste. Le projet de la droite c’est la liberté sans la sécurité. Notre projet, c’est lier adaptation aux réalités et progrès par la sécurisation des personnes. Construire une protection sociale pour tous les statuts. Entre le CDI et les statuts précaires, il existe un espace social à construire. Nous devons en faire une opportunité pour inventer et généraliser de nouveaux droits. Il nous faut également concevoir un financement de cette flexibilité par la mise en place de nouvelles sécurités professionnelles. La mutualisation via des coopératives regroupant des indépendants peut être une voie à développer. Les entreprises et les personnes peuvent accepter un certain niveau de contribution dans une logique gagnant-gagnant.

  25. Stéphane PAILHOUS dit :

    La « valeur-travail » est une fois de plus érigée en panacée définitive ; comme si un hypothétique plein emploi allait résorber tous nos maux et nous autoriser, enfin, le bonheur individuel et collectif. Nous nous satisfaisons trop aisément des efforts fait par le gouvernement pour résorber le chômage, des jeunes en particulier, à grands coups d’aides à l’emploi ; mais dans un même élan, nous envisageons de renforcer les « investissements du futur » en encourageant les déploiements productifs vers la robotisation, l’informatisation, les gains de productivité, ... N’y a-t-il pas là une contradiction ? N’est-ce pas là le mauvais chemin, celui qui maintient les plus fragiles dans la dépendance aux subsides de l’Etat, et, pire encore, à la lente disparition de leur estime de soi. Le changement de logiciel quant à l’emploi, s’impose désormais. En effet, l’emploi comme seule finalité d’une vie satisfaisante n’est qu’une illusion inventée par et pour le capitalisme, histoire d'en rendre l’aliénation consécutive plus supportable. Pour nombre d’individus, voir sa force de travail exploitée pour le profit de quelques-uns, est devenu une normalité… voire même une ambition. Pourtant, cette quête effrénée du plein emploi - qui ne traduit que le relent nostalgique des « trente glorieuses » - est irrémédiablement vouée à l’échec de par les gains de productivité issus des nouvelles technologies et des nouveaux modes de consommation. D’ailleurs, nous ne pourrions que nous réjouir de voir notre richesse collective s’accroître tout en diminuant notre aliénation au travail, si nous n’étions pas aussi imprégnés d’une culture qui fait du labeur notre devoir éternel, et ce depuis le péché originel. Repenser le travail non plus comme une contrainte mais comme une des sources possibles d’épanouissement est une opportunité historique désormais accessible du fait des nouveaux moyens de production ; concomitamment, repenser les ressources individuelles non plus comme le seul fruit d’un rapport de force déséquilibré entre celui qui décide et celui qui obéit, mais comme une redistribution des richesses collectivement produites, pourraient être la signature d’une véritable ambition du socialisme qui transformerait ainsi notre destin (celui d’une éternelle aliénation) en notre dessein (celui de l’épanouissement individuel et collectif).

  26. Stephane PAILHOUS dit :

    Le gouvernement a érigé, semble-t-il, le dialogue social comme méthode de négociation avec les partenaires sociaux. Si l’intention peut paraître louable, quelques correctifs pourraient permettre de rendre cette « philosophie » plus compréhensible par tous lors de la prochaine mandature. Si, comme pour la « loi travail », le dialogue social consiste à fédérer absolument tout le monde contre ce qui s’assimile à la volonté gouvernementale, ne vaut-il pas mieux affirmer résolument une orientation politique déterminée, exprimant ce que doit être l’intérêt général, quitte à être un peu clivant mais à n’en mettre qu’une partie dans la rue… au résultat, c’est toujours mieux que tous. Il est absolument nécessaire de clarifier le message, faire preuve de pédagogie, cesser le petit jeu des « ballons d’essai » qui n’ont pour principaux effets que ceux de troubler un électorat qui doute. Les partenaires sociaux défendent d’abord, et c’est leur rôle, les intérêts de ceux qu’ils représentent. Or, les conditions de travail ne concernent pas les seuls travailleurs ni les seuls employeurs, elles concernent, d’une façon ou d’une autre, l’ensemble du peuple français. La question des conditions de travail relève donc bien de l’intérêt général, et pas des seuls intérêts particuliers de ses acteurs les plus directs. Il est donc du devoir de l’Etat que de décider, et ce dans le cadre d’un schéma politique holistique qui intègre la dimension travail comme une composante parmi d’autres du système social français. Oui, l’Etat peut et doit écouter les partenaires sociaux sur toutes ces questions, mais l’Etat ne peut résumer sa politique sociale à une tentative désespérée d’agrégat de revendications contradictoires. Enfin, que valent des accords sociaux établis entre les syndicats de travailleurs et le patronat en période de chômage de masse et dans un environnement syndical de crise de la représentativité et de dissension ? Il semble que les rapports de forces ne soient pas équilibrés, ce qui est pourtant un préalable de toute négociation (sans quoi on parlera plutôt d’injonction). Donc dans ce cadre, chercher seulement à traduire par la loi les fruits des négociations entre partenaires sociaux, revient à officialiser un parti-pris essentiellement patronal. C’est ce qui se passe pour le CICE sans contrepartie, c’est aussi ce qu’on observe pour partie dans la loi travail.

  27. CHARVET dit :

    Le baromètre des activités économiques pour entreprendre est en FRANCE ce lui des 30 sociétés du CAC 40 dont les hautes rémunérations de leurs dirigeants gestionnaires font la bonne santé. Donc on peut en déduire l"adage suivant : quand dans les 30 sociétés du CAC 40 vont bien en performances économiques et financières, tout va dans les autres activités de l'économie française. Seulement cette image dissimule l'essentiel à savoir que la liberté d'entreprendre est subordonnée aux performances des activités choisies, que la liberté de travailler est subordonnée au bon vouloir d employeurs éventuels et que la liberté de s'affirmer est subordonnée aux moyens financiers procurés par l'emploi occupé.

  28. Alain TIRILLY dit :

    La production d'électricité "verte" ou "bleue" peut mener à la création d'emplois décentralisés et surtout NON délocalisables.

  29. KESLER Nathalie dit :

    J'espère qu'il n'est pas trop tard pour inscrire cette réflexion au sein du premier cahier des présidentielles. Au terme de quatre années, la situation agricole française est au plus bas, les effets de notre politique ont encore produit peu de résultats, ce qui est normal, mais les perspectives de tous ne sont pas assurées. J'avais déjà envoyé des propositions au premier premier ministre actuellement aux affaires étrangères, mais sans succès. Je vois que le système agricole est toujours dans l'impasse à cause des accords de la PAC entre autres, et que par ailleurs le combat contre le monde de la finance ne semble pas concluant non plus pour une majorité de français, même à l'inverse avec les dispositifs du pacte de responsabilité. Le président avait marqué les esprits avec cette déclaration au Bourget. Mitterrand avant lui avait marqué son premier quinquennat par une politique de nationalisations. on a donc nationalisé des entreprises privées. Ce qui serait nouveau et créateur de richesses, c'est de créer des sociétés nationales intégrales, ne provenant d'aucune entreprise privée mais créé de toutes pièces comme de nouveaux fonds de commerce. ce qui a de la valeur, c'est le fait de créer comme les start up ... ce seraient des start up nationales en quelques sorte, mais à vocation exemplaires : en particulier dans le domaine alimentaire, Personne n'a jamais créé les services publics de l'alimentaire. le défi c'est de transformer le président en créateur de start up nationales à vocation exemplaire - au niveau éthique - pour sauver les produits français - valoriser les produits si réputés des terroirs - montrer de l'exemplarité auprès des entreprises privées - comprendre mieux les soucis des petits entrepreneurs ey leur permettre de créer entre elles un réseau de solidarité nationale - se réapproprier les ressources et richesses agricoles - Contribuer à des choix sur les modalités de production à la base, ( pesticides, modes d'exploitations...) - pallier à la crise agricole - agrandir à terme a des normes européennes - démarrer avec des normes ecocert et biologiques - se conformer au plus près de la charte de l'environnement - créer des milliers d'emplois maîtrisés pérennes et qui ne soient pas de l'aide ponctuelle - maîtriser l'offre gratuite de besoins en nature pour les citoyens qui n'ont même pas de quoi manger - maîtriser l'arme alimentaire - combattre enfin le monde de la finance , basée sur l'exploitation de l'arme alimentaire en partie et des matières premières

  30. DUCHET ANNEZ dit :

    La vigueur économique perdue est la conséquence des décisions du ministre de l'industrie Monsieur MADELIN avec le soutien de son premier ministre Monsieur CHIRAC 1986-1988. Monsieur Madelin décida que la France ne sera pas dans l'avenir un pays industriel, mais un pays dans lequel il fallait développer le TOURISME et les SERVICES. Ainsi ce gouvernement de droite renoncera au développement des machines d'usinages et de formage, automatisées soit au développement de l'automatisation des ateliers de fabrication et de la robotisation. Madelin et la Droite ont porté un grave préjudice à l'industrie en abandonnant "Ernaut, Somua Gambin ...." fabricants de machines outils et mettant les constructeurs de systèmes mécaniques à acheter leurs machines outils à commande numériques, en Italie, en Allemagne et les robots au Japon. Les Droites, deux génération plus tard, n'ont toujours pas compris que le développement industriel de notre pays, commence par la maitrise des outils industriels que sont la fabrication des machines automatisées, d'usinage, d'outillage et de formage ainsi que des robots. La Gauche et le parti socialiste ne devra pas oublier cette politique industrielle désastreuse des Droites et devra apporter pas seulement des réponses mais aussi des décisions et des aides à la reconquète du marché de la machine outils à commande numérique.

  31. Jean-Louis CARCY dit :

    Je commence à en avoir marre du Hollande batching et surtout du silence et de l'incapacité du PS à soutenir François Hollande. L'émission d'hier soir 14 avril a montré le courage de François Hollande mais aussi également les limites et peut-être la fin de nos institutions politiques c'est à dire de la 5ème République, une république monarchique où on attend tout du prince qu'on a élu, TOUT et son CONTRAIRE. La mentalité française (gauloise et râleuse) n'est pas adaptée à se type de système. Le "peuple français" (en fait à chaque fois une minorité du peuple voulant parler au non de tous) est capable de couper la tête de son monarque pour une loi, une idée, une décision qui peut-être bénéfique pour lui (râleur et parfois même idiot). Par exemple les (certains voulant parler au nom de la jeunesse) jeunes demandent le retrait de la proposition de Loi Elkomeri alors qu'elle leur permettra de trouver du travail plus facilement et certains chefs d’entreprise qui ne font aucun effort pour comprendre la situation et participent à la chienlit individualiste en déformant la proposition de loi qui, aussi, devrait les aider. Les français désavouent François Hollande alors que, j'en suis persuadé, dans ces conditions, aucun autre femme ou homme politique, de droite comme de gauche, aurait fait mieux et aurait, à coup sûr, été de la même façon désavoué. Cette mentalité française (qui par ailleurs a d'excellentes qualités et avantages) est la grande faiblesse de la France dans ce système présidentielle. Regardons nos amis et voisins européens notamment le peuple allemand : on discute, on s'écoute, on négocie, on décide démocratiquement puis on suit et on accepte la décision finale du PEUPLE et non de la minorité bruyante. Imparable. Si nous ne changeons pas notre constitution, la France s'écroulera et seule une révolution violente la remettra sur les rails. Bien sûr, au résultat, de cette façon, elle s'en sortira mais il serait quand même préférable qu'elle apprenne à s'en sortir de façon plus calme et plus démocratique : apprendre, écouter, respecter, réfléchir, partager, échanger, comprendre, espérer, choisir, décider, voter puis respecter les choix. Je n’y pensais pas aussi fort jusqu’à hier, mais l'émission d'hier soir m’a éclairé et m’a complètement convaincu qu’il fallait changer la constitution et m’a aussi montré que nous tous, français, avions besoin d'apprendre ces verbes et à vivre ensemble. Jean-Louis CARCY

  32. C Gouhier dit :

    Bonjour, Je souhaiterai vous soumettre cette réflexion : La loi travail prévoit qu'en cas d'accord interne à une entreprise si le salarié ne souhaite pas signer son nouveau contrat de travail l'employeur peut le licencié. Donc si pour des raisons économiques l'employeur décide de diminuer l'ensemble des salaires de 30% et que le salarié n'accepte pas cette close alors ce dernier peut être licencié sur la base de son dernier salaire (quid des indemnité chomage.......). En prenant ce raisonnement les députés, les ministres sont des employés de la nation, la nation décide de diminuer leur salaire de 30% s'ils ne l'acceptent pas alors la nation à le droit de les licencier, qu' elle sera la réaction de ces employés spéciaux de la nation?

  33. GRISELIN dit :

    Bonjour, Depuis bien des années nous nous conformons à la surconsommation. Gaspiller est un luxe, un signe extérieur de richesse, un signe de pouvoir et de contrôle. Nous confondons trop souvent capital et revenu. La finance pompant son revenu sur le capital commun, nous contraint à ne plus pouvoir investir dans notre avenir. Nous nous retrouvons à ne plus pouvoir créer les ressources nécessaires à notre évolution. L’emploi dépendant directement de la création des ressources est mise à mal créant immobilisme et misère. Bien des innovations sont en sommeil pour ne pas contrarier ce pillage. C’est la politique du 100% de rien. Les solutions ne manquent pas, notre volonté et notre pouvoir agir déterminerons notre survie en qualité d’être humain. Fraternellement. Stéphane GRISELIN

  34. Emilie Oursel dit :

    Bonjour, J'ai écris une contribution pour les Cahiers de la présidentielle sur le thème de 'Entreprendre, travailler, s'accomplir' que j'ai écris sous forme de lettre que j'ai adressée à M. Jean-Marc Germain, Secrétaire national chargé du pôle Mondialisation, Régulation, Coopération. J'ai intitulé mon texte 'Le modèle chinois de l'emploi et de la réussite sociale en France' selon mon expérience personnelle. Je reste à votre disposition pour de plus amples informations, et souhaitant vous rencontrer pour me présenter davantage, Bien cordialement, Emilie Oursel

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  35. Célestin Dibao-Dina dit :

    Bonjour, Ci-joint la contribution de la Section de Chartres de la Fédération d'Eure-et-Loir du Parti Socialiste du Cahier de la présidentielle "ENTREPRENDRE, TRAVAILLER, S'ACCOMPLIR. Elle comprend deux parties : - Les principales recommandations présentées à la section le 30/03/2016 - Et la synthèse des travaux de la commission des 3 et 10/032016. Bonne réception et amitiès socialistes Célestin DIBAO-DINA Secrétaire Fédéral de la Fédération d'Eure-et-Loir du PS

    Cahier-Entreprendre_travailler_s-accomplir.pdf (290,31 KB, pdf)
  36. Alexandra Valette dit :

    Vous trouverez en pièce jointe une très courte réflexion sur l'entreprendre et le travailler. Je suis diplômée d'un Master 2 RH et je fus Chef d'entreprise. C'est à partir de mon expérience que ce texte a rapidement été rédigé. Je vous remercie d'ouvrir le débat aux simples militants car parfois, nous avons l'impression que les choix sont fait sur la base de croyances et non sur la réalité des situations. Nous écouter, c'est aussi remettre l'humain au centre. Amitiés Socialistes

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  37. Lila MEZIOUD dit :

    Bonjour, j'ai longtemps travaillé à Paris par obligation (même si je suis très attaché à ma ville d'origine) car la capitale et sa région concentrent une partie significative de l'offre d'emploi en générale, et dans les grandes entreprises en particulier. Cet état de fait déséquilibre le territoire qui voit une véritable désertion de certains départements pour alimenter une sur population dans la capitale. Les effets sont désastreux. A Paris le cout du logement impose des temps de trajet inacceptables pour les salariés, et la qualité de vie des franciliens n'est plus qu'un mot sans réalité. A l'opposé dans certains départements le vivier des emplois est réduit à peau de chagrin et beaucoup de leurs habitants sont forcés d'émigrer vers Paris. Je pouvais comprendre que Paris attirait, que les compétences étaient concentrés dans la capitale, que les moyens de transport et de communication imposaient à nombre de sociétés de s'établir dans la capitale ou ses environs. Aujourd'hui, de très nombreux parisiens souhaitent fuir leur ville (qu'elle soit d'adoption ou d'origine). Les nouvelles technologies de la communication comme l'aménagement du réseau de transport n'imposent plus la domiciliation des sociétés employeurs en IdF. Pourquoi alors cette situation perdure t elle? Quels sont les obstacles à un rééquilibrage auquel nous avons tous à gagner? En dehors d'un certain snobisme de certaines entreprises et de leurs patrons, en dehors d'un lobby des habitudes...Je ne vois pas. Pourquoi ne pas taxer fortement les entreprises siégeant en IdF et utiliser ces fonds pour promouvoir la délocalisation? Qui descendrait dans la rue contre de telles mesures si ce n'est pour applaudir? La vision que je décris me parait bien simpliste...d'autres éléments doivent échapper à ma compréhension. Je vous la livre néanmoins...et me tiens à votre disposition pour une quelconque contribution...ou pour comprendre les réels freins qui empêchent la mise en oeuvre de solutions. merci,

  38. Anonyme dit :

    Je suis jeunes de 25 ans avec un bac Techno, je viens ici pour parler de mon vécu et des choses que l'ont dois améliorer aux plus vite. Cela fait 5 ans que j'ai eu le bac et que je travail en CDD (impossible d'être malade, pas de prime, impossibilité de faire grève car pas repris) Le permis est impossible à avoir trop couteux et long à obtenir, alors que je vois des gens le passer dans leurs pays pour une somme dérisoire et l'avoir validé comme nous. Je ne suis pas là pour leur dire que ce sont des fraudeurs eux aussi ont le droit de rêver à une vie meilleur quand ont compare le niveau de vie entre certains pays de l'Europe. Le manque de personnels à la Caf est scandaleux, et on vie des aides 2 ans en arrière. Les entreprises ont des avantages considérable à prendre des vieux et des chômeurs longue durée. Que peut ont faire avec un salaire de 1150 euros? vous me direz que nous sommes les mieux payées d'Europe, faut il mettre le salaire comme au Portugal 450 euros en moyenne, certes le niveau de vie n'est pas le même. Pour eux venir travailler chez nous c'est le rêve d'une vie meilleur et nous où peut on trouver un pays qui nous donnerais 2000 euros de salaire? Et oui car après 6 mois de CDD le portugais rentre chez lui consommer et toucher un glorieux chômage de 1000 euros qui sans les frais d'essence lui permet de vivre comme un roi. (nos retraité français ont déjà trouvé la combine ;) ) car rester ici pour payer et attendre la mort me semble peut glorieux. Les logements sont aussi trop couteux où l'ont vie c'est 550 euros minimum avec 2 chambres. Je dois donc bénéficier de cautionnaire et d'apl pour me loger. L'entreprise ne m'embaucheras pas car elle sait que mon travail et très difficile et que après quelques années les problèmes de santé seront présent donc merci CDD et adieu. Alors il me reste le RSA avec la CMU et l'aide au logement super mais j'avais prévue d'avoir des vacances et profiter un petit peu de ma courte vie et fondé une famille par exemple. Mais à force que personnes consomment car les salaires sont faibles les entreprises vont toutes finir par pourrir car les bénéfices ne sont jamais utilisés et dorment dans des placements. Je me demande comment la France va faire face à la compétitivité mondial et européenne bientôt le SMIC à 500 euros?

  39. GUERAUD dit :

    Nous avons travaillé dans notre commission "économie,industrie, emploi" sur ce sujet, au sein de notre fédération. Nous vous joignons nos rapports et textes pour cette contribution.

    REVENU-UNIVERSEL.pdf (1,78 MB, pdf)
  40. CHARVET dit :

    Une proposition pour résoudre défiitivement le chômage de masse , ce serait de faire parrainer par une entreprise un demandeur d'emploi. En effet les 4 millions d'entreprises françaises peuvent bien faire ce geste de solidarité nationale en prenant en charge chacune un demandeur d'emploi sans contrepartie de l'Etat.

  41. SANTENOISE dit :

    Bonjour, Pourquoi actuellement vous nous dites que l'emploi est ouvert aux diplomés, alors que dans la réalité il en est tout autre : les masters (BAC+5) peinent à trouver un emploi. Actuellement les embauches se font pour les BAC à BAC +2/3, les entreprises se retranchent derrière la loi pour ne pas prendre des "sur-diplômés" même pour un poste inférieur avec acceptation de l’intéressé pour un salaire moindre. Mon fils BAC+5 en électronique s'est vu refusé de postulé à la SNCF pour un emploi de conducteur de train avec formation car il avait trop de diplôme !!!! Il n'a actuellement que 3 ans d'ancienneté (suite à un dépos de bilan du bureau d'étude qui l'embauchait) ce qui est trop peu par rapport aux 8 à 10 ans exigé par les annonces correspondant à son poste. Les entreprises se retranchent derrière la loi pour ne pas embaucher, tout en rappelant aux futurs candidats que s'ils omettent des diplômes sur leur CV ils s'exposent à 7500€ d'amende pour dissimulation de renseignement (dixit SNCF) ! Votre discours sur les diplômés n'ayant aucun mal à trouver un emploi n'est il pas erroné ? Il se trouve que maintenant mon fils est au RSA après avoir envoyer quantité de CV à travers toute la France, et il n'est pas le seul. Un courrier envoyé au ministre du travail est resté lettre morte ! Quand au pôle emploi, chaque fois c'est la même réflexion : vous avez fait toutes ces démarches et vous n'avez toujours rien ? Je ne vois pas ce que l'on pourrait faire de plus ! Bravo l'accompagnement ! Les formations sont hors de prix et très rarement financées par le pôle emploi Les discours c'est bien mais agissez vraiment pour l'emploi !!! Je joins son CV : donnez lui un emploi montrez que vos actes sont réels

  42. Anne CRUZ dit :

    Travailler : avoir une formation dans un domaine que l’on aime et non un choix par dépit, pouvoir progresser et acquérir les nouvelles technologies tout au long de sa vie professionnelle. Avoir un travail respectueux de la personne, les forfaits jours des cadres sont une escroquerie. Nous sommes dans un manque de respect du travailleur qui est l’artisan des dividendes. S’accomplir : se réaliser dans la vie de famille, le travail et en dehors. Quand nous avons entendu les conseils de mobilité et que l’on a été mobile. C’est une personne au mieux une famille qui a été mobile qui s’est accomplie. Et ensuite que se passe t’il et que la vieillesse de nos parents arrivant, nous sommes loin d’eux et ils sont sans aide efficaces car les aides à la personne sont inexistantes. Le numerus clausus pour certaines professions médicales font que les soins leur sont inaccessibles et que nous ne sommes pas présents pour leur apporter notre aide. L’accomplissement n’est pas possible sans un minimum de respect de la personne humaine. Combien de personnes âgées sont sans leurs enfants proches ? La vision à court terme aberrante. Entreprendre : on ne devient pas entrepreneur par hasard. Il ne faut pas avoir peur du risque, il faut être un joueur. Ce n’est pas dans les compétences de tout le monde. Au sens politique actuel, entreprendre vise à réduire le chômage. Il faut que les prix soient compétitifs, donc la part de la rémunération du travailleur doit être très basse pour concurrencer les certains marchés étrangers. Le moyen de faire des économies est de cotiser à minima sur les retraites et la sécurité sociale. Nous l’avons déjà vécu avec les épouses des artisans. Mais à long terme cela sera catastrophique, les retraites cotisées seront très basses et on se prépare à une cohorte de retraités indigents. Sommes-nous formés à ce libéralisme, sommes-nous formés au management d’entreprise, les formations acquises au niveau du plus grand nombre de nous ne permettent pas d’accéder à l’entreprise personnelle. Des métiers inaccessibles à cause de lois faites par les lobbys. Les agriculteurs bio n’ont pas accès au foncier en Normandie. Tout est pour les très grandes cultures, les fermes des 1000 vaches ou le bétail ne voit pas l’herbe ni même la lumière du jour. C’est d’une sauvagerie sans nom. Pourquoi les lobbys des transporteurs routiers ont fait capoter les idées de transport fluvial et ferré. Non c’est le tout routier, c’est la dérèglementation du cabotage. L’idée du partage du travail est une valeur qui me convient. Les 35h c’était une véritable avancée dans la solidarité. Donc non pour entreprendre dans la seule condition de faire baisser le chômage.

  43. Véronique Limousin et Jean Burneleau dit :

    L’économie sociale et solidaire est trop souvent absente des contributions sur l’économie en général. Pourtant elle représente pas moins de 2,3 millions de salariés, c’est 10 % de l’emploi français, c’est aussi 100000 emplois créés chaque année. Ces emplois locaux sont non délocalisables et sont centrés sur l’humain et son environnement et non pas sur le seul profit. Outre les mutuelles et les coopératives, de nombreux emplois sont créés dans le domaine de l’insertion et de l’économie circulaire de proximité. Trop souvent, ils sont qualifiés de « sous-emplois », d’emplois non rentables… Ils sont pourtant des emplois d’utilité économique pas plus financés que ceux des autres secteurs économiques. Ils concernent tous ceux qui ne trouvent plus de travail ou qui ont perdu leur emploi, ceux que l’on pourrait appeler « les décrocheurs économiques ». Cela concerne en majorité un public féminin et étranger (les migrants). L’ESS leur apporte une large gamme de qualifications pour favoriser leur (ré)insertion. L’ESS crée des circuits économiques courts, ancré sur le territoire et l’environnement, favorisant le recyclage, les productions vivrières, l’économie ménagère et les services à la personne. Les publics concernés ont besoin de formation, d’accompagnement et doivent être reconnus sous un double statut de chômeur et travailleur pour ne pas en être exclus. Les emplois sont accompagnés par des structures (elles-mêmes créatrices d’emplois) gérées par des militants engagés bénévolement. L’étude de leur investissement montrerait leur énorme contribution à l’économie du pays. Nous demandons que dans le futur programme, cet engagement soit reconnu et encouragé par la création, par exemple, d’un crédit d’impôt, d’un droit à la formation gratuite, ou d’une décharge professionnelle à l’instar des décharges syndicales ou électives. Ceci pour encourager l’engagement d’autres personnes que les retraités. Pour les structures d’accompagnement, le poids administratif des dossiers de subventions en provenance de l’Europe doit faire l’objet de simplifications de la part de l’Etat, afin de libérer les énergies des dirigeants. Il faut aussi réétudier les régimes fiscaux des associations d’insertion à qui on reproche de vivre de subventions publiques mais qui ne peuvent pas vivre de leurs ressources propres au-delà d’un certain seuil ! Il faut également des moyens et une reconnaissance accrus pour les « chambres » de l’ESS. Le P.S dispose chez ses adhérents de compétences, d’expertises, d’engagements, et d’un formidable réseau de solidarité qu’il écoute rarement. La mobilisation de ce réseau est attendue et pourrait aussi nous apporter une reconnaissance électorale plus large.

  44. Rodier dit :

    Pendant mes études de sciences économiques en…1974 on apprenait que la recherche d'une plus grande productivité impliquait nécessairement la diminution du temps de travail ET l'augmentation des revenus sauf dans le cas ou certains s'accappareraient les revenus d'ou la nécessité d'un état garant des droits. Or l'idéologie libérale qui engendre le pouvoir des forts contre les faibles a empêché cela . Bien que à terme cela soit contre productif puisque telles des cellules cancéreuses elle finit par détruire l'hôte qui l'abrite comme nos sociétés occidentales on continue à croire et même les socialistes que cette économie libérale doit toujours être plus libérale pour mieux marcher. Quand un problème est créé par quelquechose est-ce que rajouter de cette chose va régler le problème ou va l'agraver? Pourquoi le ministre de l'économie ne semble pas informé de cela? Est-il dirigé par les lobies puissants et leur chantage à l'emploi à la délocalisation et autre ? c'est ce que pensent beaucoup de citoyens ce qui décrébilise son action. Le rôle du gouvernement n'était-il pas de rééquilibrer ces pouvoirs par les revenus pour que l'économie respire au lieu de l'asphysier? Chacun devrait avoir un statut entre celui du fonctionnaire et celui du privé avec un salaire maintenu entre travail formation travail en association non productive dans le cadre d'un contrat qui serait réléchit avec l'entreprise quand l'emploi ne peut-etre conservé. Plus de chômage plus de subvention ou moins . Une gestion des fonctionnaire très réduite.

  45. Rodier dit :

    Bonjour Je suis très en accord ave ces objectifs respectueux des uns et des autres mais croyez vous vraiment que cela pourra se faire sans un mobilisation des investissements décidés par les pouvoirs publics ayant peu de contrôle sur les mouvements financiers comme l'explique très bien Jacques Sapir.

  46. Anonyme dit :

    réflexions autour du droit à licenciement économique : Le licenciement économique pose un problème insoluble dans la mesure où le salarié a besoin de sécurité et l'entreprise doit pouvoir ajuster sa main d'oeuvre au marché avant de se retrouver en difficulté. Aucune loi fixant les règles du licenciement économique ne trouvera grâce aux yeux des salariés ou des employeurs. Il faut donc que les règles soient faites dans l'entreprise afin de coller à la réalité du terrain. Proposition : Le licenciement économique est interdit sauf en cas d'accord d'entreprise définissant les motifs de recours au licenciement économique et les modalités d'application (recherche de solutions alternatives, indemnités...) Dans les entreprises en liquidation judiciaire et en cas d'absence d'accord, les salariés n'ont droit à aucune indemnité et leur droit à chômage est traité de la même manière qu'en cas de démission. La loi tiendrait ainsi en deux article (j'ai peur que nos éminents juristes en fasse trois pages mais on peux rêver) Ces accord peuvent être pris bien en amont de situation délicates pour l'entreprise et devraient être à durée déterminée pour pouvoir facilement être modifiés. Cette proposition oblige ainsi employeurs et syndicats à se mettre d'accord sur ce qui convient le mieux à l'entreprise. Les salariés qui refuseraient un accord prenant le risque de tout perdre en cas de liquidation de même que l'entrepreneur. Il faudra cependant traiter le cas des TPE où la question syndicale n'est pas dans la culture (peut être des accords de branches applicables uniquement aux TPE)

  47. Fédération de Paris du PS dit :

    Individualiser les droits et rapprocher les statuts pour plus de progrès social On assiste actuellement au développement de formes atypiques d’emploi et de parcours professionnels moins linéaires. De plus en plus de citoyens cumuleront au cours de leur carrière plusieurs statuts : salarié, indépendant, contractuel de droit public, fonctionnaire, intermittent, ou encore expatrié. A cette diversité de statuts peut s’ajouter une alternance de périodes de travail à temps plein et de périodes d’activité réduite, subies ou non. Cela traduit des réalités sociales contrastées. Il peut s’agir d’une demande de plus d’indépendance et de flexibilité, donc d’émancipation. A l’inverse, les choix peuvent être faits par défaut, en particulier pour les plus fragiles : choisit on librement le statut d’indépendant, ou faute de pouvoir s’insérer sur le marché du travail classique ? De même, si les innovations technologiques et numériques sont créatrices de valeur ajoutée sociale (démocratisation de la culture et de la connaissance, désintermédiation, « Civil Tech », « Green Tech », open data, etc.), elles sont souvent destructrices nettes d’emploi, en permettant de faire mieux avec moins de ressources. Ces phénomènes semblent inéluctables, mouvants et en cours. Il ne s’agit de réfléchir à leur bien-fondé, mais de les accompagner pour qu’ils soient porteurs de progrès social, de réduction des inégalités et de bien-être collectif. Personne n’a encore de solution clé en main mais, si rien n’est fait, nous prenons le risque que notre système social devienne inadapté et que les droits régressent. Le PS doit imaginer ce que sera la protection sociale dans 20 ans, porter dans le débat public l’idée du revenu minimum universel et réintroduire le débat sur la réduction du temps de travail, qui ne doit plus être pensée à l’échelle hebdomadaire : envisageons plutôt de travailler huit ans sur dix, pour consacrer plus de temps à la formation professionnelle, à l’engagement associatif, syndical ou politique, à travailler sur des projets non-marchand, ou encore à prendre soin de ses proches. Ces enjeux sont complexes. Le changement ne se fera pas brutalement, mais via des réformes cohérentes étalées dans le temps. La première étape est l’individualisation des droits sociaux, préalable nécessaire au rapprochement des statuts et levier de sécurisation des parcours professionnels, que préfigure le CPA (compte personnel d’activité). […]

    Cahier1_contributions75.pdf (111,90 KB, pdf)
  48. Lagarde dit :

    Encore une fois je constate que tout ce qui touche au monde rural,à la désertification,à l’agriculture de proximité et de qualité....est oublié. Vous oubliez que plus de 70% de la population des villes à des origines rurales et est très sensible à ceux qui y vivent (parfois très mal). Ne vous étonnez pas que comme les habitants des banlieues les ruraux des petites communes votent FN. J'ai l'impression que le PS (et l'Europe)ne s'interresse qu'aux gros paysans qui produisent pour exporter et faire rentrer des devises sans s'occuper de la vitalité des campagnes. De plus en plus de consommateurs et citadins ont pourtant envie de trouver des produits de qualité et de proximité et de plus retourner aux sources de leurs aïeux ou tout simplement trouver une nature préservée et entretenue. Je suis fils de paysans et encore un neveu agriculteur (le dernier de la lignée)qui à bien du mal à vivre. Face à la crise actuelle les mesures annoncées ne sont que saupoudrage et insignifiantes pour les petits et moyens paysans.Le report de cotisations s'est reculer pour mieux s'enfoncer.... Or il suffit de regarder la TV et ses reportages pour constater que de plus en plus de jeunes ont envie de retrouver ces espaces délaissés.Le dernier film "DEMAIN" est un bon exemple de ce qui peut être envisagé.Il y a des emplois de proximité à créer ou à soutenir. Pensez-vous que ce ne doit être que l'affaire des Verts??? ou de Jean LASSALE qui lui connait bien la ruralité. Combien au PS connaissent des petits paysans ou des petits ouvriers?J'ai l'impression que beaucoup en parlent sans les connaitre.Pas étonnant que nous ayons perdu tous ces électeurs au profit des populistes. Halte aux beaux discours qui promettent la LUNE tout en sachant que l'on ne pourra apporter que des poussières de comètes. Voilà pourquoi les électeurs ne se déplacent plus ou votent pour les extrêmes.

  49. RIGOU dit :

    Bonjour, Je souhaite apporter mon témoignage et mon avis à propos des réformes sur le droit du travail. J'ai la particularité d'être à la fois salarié, représentant du personnel et créateur d'entreprise, ce qui m'amène non pas à la schizophrénie mais je crois à une vision équilibrée des besoins des salariés et des PME. Si la nouvelle version de la Loi El Khomri est vue du salarié à peu près acceptable (les passages sur les temps de repos étaient proprement scandaleux - possibilité de fractionnement du repos des 11h en particulier), je pense qu'il y a une erreur sur deux points très importants : - d'abord, je pense qu'il fallait maintenir un plafonnement des indemnités en cas de licenciement mais en le relevant sur la base de 6 à 24 mois et d'y adjoindre un plancher de 3 à 12 mois de salaires : cela donnait ainsi de la visibilité aux entreprises comme aux salariés et tout le monde aurait été gagnant. - toujours sur ce thème, il aurait été sain rapprocher les licenciements individuels (sauf faute lourde) des licenciements collectifs en prévoyant des montants du même type : en effet cela éviterait les abus (licenciement pour cause de mésentente camouflé en licenciement pour insuffisance de résultat), et le salarié mieux indemnisé ne chercherait pas aussi systématiquement à rechercher un recours en justice source de bien des maux et de détresses. - Pour les TPE, le besoin est aussi beaucoup lié à la trop grande complexité des règles et des obligations dès le passage à 10 salariés. Sans toucher aux questions liées à la représentation du personnel qui ne gênent que les patrons autocratiques, il serait extrêmement utile de reculer toutes les autres contraintes soit de déclaration soit de paiement de cotisations supplémentaires. - Pour les entreprises moyennes et grandes, je pense que le sujet est moins sur le droit du travail (en dehors des licenciements économiques déjà traités dans la Loi) que les règles fiscales : en particulier s'il était instauré un IS réduit sur les résultats réinvestis dans la société, l'investissement serait je n'en doute pas un instant, dopé immédiatement avec d'excellents résultats à court et long terme. Le manque à gagner pourrait assez simplement être partiellement récupéré sur une assise plus large. J'avoue ne pas comprendre pourquoi ces quelques changement a priori très consensuels et efficace pour l'investissement et l'emploi ne sont pas mise en œuvre. N'est-ce pas envisageable rapidement ? Tristan Rigou

  50. Harlé Daniel dit :

    Transformer pole emploi en une immense agence d'interim: les personnes qui s'incriraient à pole emploi seraient embauchées en CDI, et plutot que de toucher des indemnités percevraient un salaire équivalent. Elles seraient ensuite soit placées en entreprise, ce qui repondrait à la flexibilité, soit envoyées en formation, soit employés pour des travaux d'intéret général par les collectivités ou les associations. Ceci les remetrait dans le rythme du travail et les sommes percues des clients compenseraient en partie les salaires versés.

  51. Sandrine Correia dit :

    Il faut désengorger l’asphyxie administrative   -l'état doit proposer un fond d'aide social pour les contrats précaires ou chômeurs de 1 an. Ce fond d'aide social proviendrait des bénéfices d'entreprises en pleine santé dégageant un bénéfice en matières d'innovation et recherche. En compensation les entreprises participantes bénéficieraient d'une baisse de charges patronales sur ce point là.

  52. JOLY Nicolas dit :

    Nous parlons régulièrement de dialogue social mais nous ne pouvons faire cela que si les syndicats sont forts c’est à dire représentatifs des salariés. Nous savons tous qu’à l’heure actuelle nos syndicats sont affaiblis. Ils ont un nombre d’adhérents très faible et certains sont menacés par la loi sur la représentativité. On compare souvent le taux de syndicalisation de la France avec d’autres pays européens. Il faut savoir qu’en Allemagne, Belgique, Pays Bas, pays nordiques, les syndicats gèrent un grand nombre de services réservés à leurs adhérents : comités d’entreprise, caisses de grèves, allocations chômage et retraites, sécurité sociale, ce qui rend l’adhésion obligatoire pour les travailleurs qui souhaitent bénéficier d’une protection sociale. Ceci explique des taux de syndicalisation aussi élevés. Si nous voulons améliorer les échanges avec les salariés nous avons besoin de faciliter l’implication des salariés dans la vie de leur entreprise. Nous protégeons les représentants du personnel notamment en obligeant par la loi de leur libérer un certain nombre d’heures par an pour exercer leur délégation. Par contre, aucune protection pour ce qui est des primes collectives sur objectifs définis unilatéralement par l’employeur. Est il logique qu’une équipe commerciale présentant un représentant des salariés ait les mêmes objectifs qu’une équipe n’en présentant pas ? Sous entendu comme l’entreprise doit libérer du temps pour le délégué, le chiffre d’affaires (les ventes,…) que devait faire ce délégué est à réaliser par le reste de l’équipe. Est ce normal ? N’est-ce pas un moyen de mettre la pression sur le représentant du personnel par l’intermédiaire de ses collègues ? Ou n’est-ce pas un moyen d’obliger ces mêmes collègues à compenser la production que ce représentant du personnel ne pourra pas réaliser du fait de ses absences pour délégation ? Je propose que ces objectifs soient proratisés au temps de présence de chacun et qu’elles prennent en compte les délégations.

    Contribution-primes-collectives.pdf (25,88 KB, pdf)
  53. Geitner dit :

    Bonjour, notre Président François Hollande dit que le CDI devrait être le contrat de travail le plus utilisé, mais pour que ce soit possible, il faudrait en assouplir les règles comme je l'ai écrit ici même il y a quelques jours. Je rajouterais une option à ce contrat généralisé. Instaurer un malus aux entreprises qui licencient à outrance, en reversant ces sommes aux caisses d' assurances chômage, et encourager les entreprises qui recrutent en leur offrant une diminution de leurs cotisations. Ce serait une mesure juste et équitable pour le monde du travail qui en a bien besoin, car les inégalités ne font qu'augmenter et ce sera la perte de notre compétivité face à la mondialisation. La bonne rédaction du nouveau code du travail sera déterminante pour l'avenir de la France, ce sera la loi la plus importante du quinquénat. Toutes les propositions pour l'amélioration de la vie au travail sont à prendre en considération pour le respect de tous, afin d'éviter de lourds conflits dans un proche avenir.

  54. AUBOUIN dit :

    L'activité est essentielle pour l'accomplissement de l'individu pour son "moi", elle l'est tout autant en ce qu'ele le lie au développement humain et au vivant donc à la nature. L'activité est vitale pour créer une société d'individus responsables et solidaires. Plus que pour une illusoire croissance indéfinie, par ailleurs incompatible avec l'avenir de la vie sur la planète, l'économie doit se rendre au service de cette activité pour TOUS donc du social et au service d'une demande réelle pour laquelle les citoyens doivent être impliqués dans la définition et les priorités et ce, au plan le plus local possible. L'économie doit se rendre au service de l'ECOLOGIE ("éco- logie") et non l'inverse. Ceci est parfaitement contraire aux pratiques en cours, toujours rêvées et projetées par les décideurs. Le bien être des humains et le srvice de l'intérêt général suffisent à donner de l'activité rémunérée pour TOUS. Ces règles élementaires et de bon sens valent pour une cohérence dans le développement solidaire mondial au lieu de renforcer la prétendue compétitivité pour l'humanité alors qu'il s'agit d'une compétition destructrice. Il manque cruellement une gouvernance continentale de même que mondiale. Les conflits d'intérêts vitaux sont au bord d'explosions au niveau plaonétaire sur plusieurs enjeux qui sont pourtant diagnostiqués ! Les partis sont déjà discrédités par cet état de non gouvernance. Les intérêts économiques doivent être mis à la raison de l'humain et de la nature.

  55. Anonyme dit :

    Bonjour, La société française ne veut pas de réforme ? Bon, pourquoi ne pas les faire voter par référendum ? Une sorte de survote populaire (pas populiste) en ayant à l'esprit une adhésion des électeurs aux réformes nécessaires. En présentant ce que l'on gagne, ce que l'on perd, ce que l'on risque au surplace. Pourquoi une absence du consensus en France ? Au Danemark, un code du travail d'environ 130 pages et une discussion dans chaque branche, chaque entreprise, avec 68 % de syndiqués... Une situation économique enviable pour l'instant. En France, 7 à 8 % de syndiqués et un code du travail de plus de 3000 pages ! Résultat : des détracteurs, des médias qui prennent parti (parce qu'ils font partie du monde du travail, qui a oublié...), la jeunesse qui ne connait pas le travail mais "bon". Donc, résultat, pas grand chose. Faudra-t-il l'obligation de se syndiquer ? Ce n'est pas la solution. Mais on voit le mal d'une absence de réflexion collective acceptée en France.

  56. MELCHIOR LOPEZ dit :

    un des problemes majeurs des tpe pme est le manque de fonds propre. Mettant en danger la longevité des entreprises . une des solutions serait de réduire la fiscalité des entreprise sur la partie des résultats ré-investit dans la société. on peut imaginer une taxation à 33% sur les sommes distribuées aux actionnaires et 15% sur les sommes restant dans la société. en contre partie les sociétés bénéficiant de ce système seait obliger à mettre en place un accord d'interessement our ses employés. résultat : des entrpises plus compétitives, des employés mieux rémunérés autre suggestion : plutôt que de modifier la loi el Khomri en modifiant les plafonds des primes de licenciement ou taxer des CDD, ce qui est assurément la mauvaise direction pour améliorer l'emploi, il suffirait que ces règles si contestées aujourd'hui ne soit appliquées que pour des contrats correspondant à des salaires supérieurs au smic . Enfin, plutôt que de faire la guerre à la finance, il faut obliger la finance à se mettre au service des entreprises . ni les banques, ni la BPI ne font leur travail d'aide aux PME. de nombreuses mesures en contrepartie de création d'emploi peuvent être prises. Melchior LOPEZ

  57. Jean-Louis CARCY dit :

    J'aimerais proposé une action de soutien au gouvernement pour sa la LOI-TRAVAIL : Organiser rapidement une pétition et une journée de rassemblement un dimanche (comme celui du 11 janvier 2015) en SOUTIEN DE CETTE LOI-TRAVAIL pour ERADIQUER LE CHÔMAGE en France. Voir mon texte de soutien à cette loi attaché.

    MON-TEXTE-DE-SOUTIEN-SUR-LA-LOI-TRAVAIL.pdf (233,44 KB, pdf)
  58. Christian CACHALOU dit :

    J'ai signé la pétition contre la loi sur le travail présentée par le gouvernement Valls. J'ai derrière moi 40 ans de salarié dans une entreprise familiale de taille moyenne qui a été intégrée dans un groupe industriel du Cac 40. Pendant 30 ans j'ai été un élu du personnel. J'ai exercé les fonctions de délégué du personnel de membres du comité d'entreprise, j'ai participé aux négociations de l'entreprise et assisté à quelques comités de groupe. Quelle a été mon vécu sur le terrain. Dans une PME de statut S.A. la direction est toujours hostile à faire bénéficier les salariés de la bonne santé financière de l'entreprise. Il est alors parfois indispensable d'organiser un rapport de force à la hauteur de l'attente pour obtenir une avancée sociale. Ce n'est possible qu'avec des organisations syndicales qui ont des droits reconnus. Lors de difficultés, elle a toujours trouvé des solutions y compris douloureuses pour des salariés en ayant recours à la consultation du comité d'entreprise. Et lorsqu'elle est confrontée à des blocages, il lui suffit de ramener son besoin à la question  «préserver l'emploi contre des efforts supplémentaires» pour obtenir un OUI au référendum. Mais ce référendum ne doit pas être légalisé avec le vote du personnel d'encadrement qui n'est pas libre de son choix dont la mission et la fonction est d'adhérer totalement aux décisions du chef d'entreprise et de les faire appliquer. De tout temps, l'obstination de l'employeur est de faire des économies sur ce qu'il appelle les charges variables, les charges de personnel en font partie. Il est alors facile de comprendre que le patronat veut pouvoir déroger au code du travail et contrer les syndicats. C'est une vieille revendication qui trouve aujourd'hui une certain écho en raison d'un chômage élevé et une libre concurrence qui nous oblige à être toujours plus compétitif. Nous avons vu se mettre en place une concurrence interne de type appel d'offres entre des filiales Européennes de notre groupe industriel. Face à ces pressions permanentes les salariés sont en situation de vulnérabilité. Heureusement que le code du travail constitue une protection minimum. Pouvoir déroger à ce minimum c'est la porte ouverte à tous les abus. Il n'y a pas de rapport égalitaire entre un délégué syndical et le chef d'entreprise pour mener une négociation constructive qui débouche sur un compromis acceptable. Avec cette loi, même amendée, l'employeur aura désormais le pouvoir exclusif du niveau de vie de la classe ouvrière. Avec une mondialisation sans règle de protection des sociétés évoluées on est loin d'atteindre le seuil acceptable du coût du travail.

  59. Leygonie dit :

    Dans la réflexion qui se poursuit à propos du mode de management dans les entreprises se dégage celui proposé par les cabinets de conseil et d’audit qui se fixent comme objectif d’élaborer des dispositifs standardisés destinés à améliorer la rentabilité des grandes entreprises privées comme publiques. Etrangers à l’entreprise ils ne sont pas en situation de percevoir l’ensemble des éléments du problème et aboutissent à deux conceptions de la qualité : la qualité telle que définie au sommet, conforme à la satisfaction du « lean management » pour faire court et la qualité vue d’en bas celle vue de l’activité et qui est représentée par la qualité du produit livré et la maîtrise des contraintes d’activité. Ce contexte induit un fossé entre direction et exécution–préjudiciable à l’harmonie de fonctionnement de l’ensemble et à ses résultats. Ce transfert a eu pour conséquence une mutation du métier de manager dont l’objectif premier est devenu l’amélioration des résultats financiers. La culture du résultat qui progressivement a abouti à l’individu a fait que le management sous une pression de plus en plus forte imposée par une vision purement comptable de l’entreprise est devenu plus prescripteur que médiateur Alors que, autre fois, les salariés pouvaient échanger avec un chef sur une réalité que tous deux connaissaient, le face à face n’est plus possible aujourd’hui. Les problèmes, impasses et conflits ne trouvent plus à s’extérioriser dans une relation hiérarchique au sein de l’entreprise . Du coup ils sont intériorisés.Les salariés ne savent plus à qui s’adresser, donc ils sont obligés de s’adapter. Parfois jusqu’à la folie…Ne voulant rien savoir du "travailler" proprement dit, , les dirigeants ne savent proposer que des méthodes supplémentaires de contrôle.Incapables d'apporter la moindre assistance technique aux travailleurs qu'ils commandent, parce qu'ils n'ont aucune connaissance du travail concret, les gestionnaires s'en tiennent à fixer des objectifs toujours plus péremptoires.Parmi les outils de gestion, on a montré que le plus délétère de tous pour la santé mentale est l'évaluation individualisée des performances. Couplée à la menace sur l'emploi, cette méthode d'évaluation se mue en management par la menace. Elle introduit la peur comme méthode de gouvernement, et elle monte tous les travailleurs les uns contre les autres, déstructurant ainsi les solidarités et le vivre-ensemble. Les gens travaillent de plus en plus, cependant que la productivité baisse. C'est que les ressorts de la coopération ont été systématiquement ignorés, alors que le capital de coopération accumulé par la culture a été pillé sans être renouvelé.

  60. Parizienne dit :

    Pour un salaire minimum à bac + 5 : - qu'une personne, notamment issue d'un milieu modeste, qui a obtenu un master ne puisse pas être payée au-dessous d'un certain seuil, largement supérieur au SMIC.

  61. M. N. dit :

    L'être relationnel qu'admettent les socialistes, à l'opposition à l'être isolé et individualiste que prônent les libéraux, doit régir ensemble de nos réflexions sur l'entreprenariat, le travail et l'accomplissement. La notion de la "coopération" me semble pertinente, afin d'offrir à nos réflexions leur caractéristique socialiste. Favoriser la création des SCOP et d'autres formes coopératives doit être au cœur du projet socialiste. C'est en cela, d'ailleurs, que repose sa différence profonde avec le projet libéral. Ni collectiviste, ni individualiste, le socialisme est essentiellement coopérativiste, car profondément démocratique. Aujourd'hui, plus que jamais, où l'économie de marché a été a admise en tant que paradigme économique généralisé, la force coopérative peut porter la mission de sa démocratisation. Proposons donc une législation en faveur de la création des entreprises coopératives, ou bien en faveur du basculement des entreprises capitalistes vers des formes coopératives (cela peut concerner par exemple les entreprises qui menacent de fermeture ou de délocalisation à l'étranger). La création d'un crédit coopératif exclusivement dirigé vers ce projet, pourrait le faciliter considérablement. L'économie sociale et solidaire en France représente le 10% du PIB français. Augmenter ce pourcentage c'est à la fois garantir à l'économie nationale une richesse qui ne ménace pas ses institutions, et aux travailleurs une expérience de travail esthétique et épanouie.

  62. CHARVET dit :

    Entreprendre avec une fiscalité juste c'est offrir aux entrepreneurs personne physique et personne morale moins de charges employeurs par la déductibilité des cotisations employeurs dite charge patronale de l'impôt sur les société ou sur l'impôt sur les bénéfices industriels et commerciaux. Comme cela l'activité économique sera préservée comme nous restons dans une économie de marché où ce sont les entreprises qui font et défont l'emploi.

  63. charvet dit :

    Aujourd'hui comme hier, la mutation des entreprises est victime d'un machiavélisme financier et économique qui bloque toutes les initiatives d'alternance. En effet, l'entreprise est passé du modèle familial capitaliste au modèle capitaliste financier en quelques années. Un modèle de productivité ad vitam eternam pose le problème à qui vendre toutes ce productions dés la satisfaction obtenue. La concurrence est libre mais elle est souvent biaisée et débridée car elle se fait au détriment de la conquête des parts de marché interne et externe du voisin. C'est la recherche du prix bas qui guide ce machiavélisme économique et financier. La qualité est laissée pour compte semble-t-il !!! Les créations de poste de travail sont du bon vouloir des entreprises suivant leurs chiffres d'affaires( les parts de marché des carnets de commande). Actuellement les entreprises vivent avec les stocks surproduit du travailler plus pour faire gagner plus. Cela ne crée pas des conditions d'embauches et pas plus que de faire poursuivre ad vitam eternam la durée de vie active des individus. Il faut donc faire place à une économie juste, c'est-à-dire une économie du partage de fruits du travail.

  64. JCLE dit :

    Ci-joint une contribution pour ouvrir une réflexion sur le thème : « Entreprendre, travailler, s’accomplir ». J’ai envoyé en parallèle ce document pour la réunion du 25 février de la Section de Bordeaux. Très peu disponible, je tenais néanmoins à mettre par écrit quelques idées qui tournent dans ma tête de simple citoyenne, sentant le désarroi d’une Société qui cherche à se sortir d’une crise qui n’est pas prête de se terminer, mais dont l’immobilisme constitue un frein important pour opérer les changements qui s’imposent.

    Présidentielle_EmploiV2.pdf (369,17 KB, pdf)
  65. Foucraut dit :

    POUR UN SERVICE PUBLIC D’INFORMATION SUR LE DROIT DU TRAVAIL Le droit du travail, avec son code, ses accords collectifs et sa jurisprudence, est un outil indispensable pour assurer des relations sociales apaisées, pour autant qu’elle est appliquée en toute connaissance de cause. La méconnaissance et la mauvaise compréhension du Code du travail expliquent malheureusement souvent sa mauvaise application dans les relations quotidiennes de travail. Or, si nul n’est censé ignorer la loi, encore faut-il qu’elle soit intelligible pour le plus grand nombre. Beaucoup de litiges pourraient être évités si chaque partie prenante avait pu soumettre ses questions ou demander conseil à une autorité compétente sur un cas qui se pose à elle. Autrement dit, il faut passer d’une logique de sanction après-coup à une logique d’accompagnement, c’est-à-dire conseiller et orienter afin d’éviter autant que le permet le droit de déboucher sur une situation litigieuse. Nous aurions donc tout intérêt à proposer un service public capable de conseiller et d’accompagner chaque partie prenante dans ses démarches. Ce service public serait particulièrement précieux pour les salariés et employeurs de TPE et PME, où l’absence de service juridique et/ou de direction des ressources humaines rend plus aléatoire qu’ailleurs l’application de la législation du travail - non tant par volonté de nuire que par méconnaissance des droits et devoirs de chacun. Le numérique pourrait permettre de mettre en place une structure à l’écoute, réactive et disponible. Outre une meilleure application des dispositions de la législation, ce service public poursuivrait plusieurs objectifs. Tout d’abord, une meilleure application de la législation garantirait des relations du travail plus apaisées et plus stables dans le temps, en réduisant l’insécurité juridique. En conséquence, cela désengorgerait les institutions de contrôle (inspection du travail) et de sanction (tribunaux prudhommaux), qui retrouveraient alors plus de temps et de moyens pour se consacrer à leurs missions. Dans les cas où le litige n’aurait pu être évité, les tribunaux rendraient leurs avis plus promptement, résolvant ainsi une situation aujourd’hui inacceptable où un salarié lésé doive attendre plusieurs années pour que justice lui soit rendue. Enfin, cela restaurerait de la confiance dans nos échanges économiques et sociaux, en réduisant l’écart entre le droit tel qu’il est écrit et le droit tel qu’il est perçu. En bref : notre droit du travail a avant tout besoin de stabilité et de vulgarisation, pas forcément d’être réécrit.

  66. Foucraut dit :

    Valoriser la légitimité des syndicats pour renforcer le dialogue social Alors que la droite mène une offensive contre les corps intermédiaires, il est nécessaire que la gauche ne contribue pas à ce travail de sape. Certes, on peut déplorer le faible taux de syndicalisation en France. Avec 8% de syndiqués, la France affiche le taux le plus faible de l’OCDE, loin derrière les pays scandinaves ou la Belgique (50 à 70%). Des spécificités historiques françaises expliquent ce faible taux de syndicalisation, qui reste toutefois plus élevé que la part de la population adhérant à un parti politique : légalisation tardive de la section syndicale d’entreprise (1968), histoire sociale marquée par une répression syndicale forte, applicabilité des accords négociés par les syndicats à tous les salariés et non aux seuls syndiqués, prévalence en droit du travail français de l’accord de branche (qui ne nécessite pas d’implantation diffuse dans toutes les entreprises), concentration de la moitié du salariat français dans 5250 grandes entreprises seulement, affaiblissement ou disparition des anciens bastions industriels, et fragmentation des syndicats. En outre, le militantisme syndical est peu attractif. Etre syndicaliste génère beaucoup d’ennuis et peu de récompense, alors même que l’évolution du droit travail depuis trente ans accorde un rôle toujours plus important à la négociation collective. Toutefois, la participation aux élections professionnelles (52% dans la fonction publique fin 2014 et 44% aux élections de 2013) est comparable à certaines élections politiques locales, dont personne ne remet en cause la légitimité. L’étendue toujours plus large des prérogatives accordées aux syndicats implique de lutter contre toute mesure visant à affaiblir leur légitimité, surtout venant d’un gouvernement de gauche, et de valoriser activement les engagements et les parcours syndicaux. Cela implique notamment : - De conduire des politiques visant à lutter activement contre les déserts syndicaux. On ne peut plus développer la négociation dans notre droit sans améliorer la présence syndicale ; - D’adopter un discours politique valorisant les syndicats ; - D’interdire les référendums en entreprise contournant les syndicats élus. Les salariés mécontents éliront d’autres représentants aux prochaines élections ; - De limiter au maximum les cas où les accords d’entreprise peuvent imposer des conditions moins favorables que les accords de branches ; - D’envisager un financement public des syndicats, équivalent à celui des partis politiques, sur la base des voix recueillies aux élections professionnelles, notamment pour augmenter la formation et la compétence des syndicalistes.

  67. Foucraut dit :

    Individualiser les droits et rapprocher les statuts pour plus de progrès social On assiste actuellement au développement de formes atypiques d’emploi et de parcours professionnels moins linéaires. De plus en plus de citoyens cumuleront au cours de leur carrière plusieurs statuts : salarié, indépendant, contractuel de droit public, fonctionnaire, intermittent, ou encore expatrié. A cette diversité de statuts peut s’ajouter une alternance de périodes de travail à temps plein et de périodes d’activité réduite, subies ou non. Cela traduit des réalités sociales contrastées. Il peut s’agir d’une demande de plus d’indépendance et de flexibilité, donc d’émancipation. A l’inverse, les choix peuvent être faits par défaut, en particulier pour les plus fragiles : choisit-on librement le statut d’indépendant, ou faute de pouvoir s’insérer sur le marché du travail classique ? De même, si les innovations technologiques et numériques sont créatrices de valeur ajoutée sociale (démocratisation de la culture et de la connaissance, désintermédiation, « Civil Tech », « Green Tech », open data, etc.), elles sont souvent destructrices nettes d’emploi, en permettant de faire mieux avec moins de ressources. Ces phénomènes semblent inéluctables, mouvants et en cours. Il ne s’agit de réfléchir à leur bien-fondé, mais de les accompagner pour qu’ils soient porteurs de progrès social, de réduction des inégalités et de bien-être collectif. Personne n’a encore de solution clé en main mais, si rien n’est fait, nous prenons le risque que notre système social devienne inadapté et que les droits régressent. Le PS doit imaginer ce que sera la protection sociale dans 20 ans, porter dans le débat public l’idée du revenu minimum universel et réintroduire le débat sur la réduction du temps de travail, qui ne doit plus être pensée à l’échelle hebdomadaire : envisageons plutôt de travailler huit ans sur dix, pour consacrer plus de temps à la formation professionnelle, à l’engagement associatif, syndical ou politique, à travailler sur des projets non-marchand, ou encore à prendre soin de ses proches. Ces enjeux sont complexes. Le changement ne se fera pas brutalement, mais via des réformes cohérentes étalées dans le temps. La première étape est l’individualisation des droits sociaux, préalable nécessaire au rapprochement des statuts. Cela suppose de ne plus faire supporter, à terme, l’intégralité du coût de la protection sociale sur le travail. Il faudra impérativement veiller à ce que les droits s’harmonisent par le haut, via une meilleure répartition des gains de productivité issus de l’économie numérique, et que ces évolutions profitent à tous et pas seulement aux cadres.

  68. wrobel dit :

    On ne peut pas traiter ces sept contributions, sans tenir compte des enjeux auxquels notre pays est confronté: enjeux économiques, sociaux, et aussi une guerre. Je parlerais surtout de ma catégorie,"ceux d'en bas", comme disait J.P Raffarin. Ceux qui travaillent à l'usine, ouvriers, techniciens, cadres, employés des sièges, fonctionnaires, retraités etc...ou ceux qui ne travaillent pas, parce qu'ils ont a perdus leur emploi. J'évoquerais surtout la région Parisienne, ma région. Entreprendre, c'est pour les salariés, pouvoir devenir propriétaire de son appartement, son pavillon or, dans la région c'est cher, trop cher. Les banques rechignent, et si l'acheteur n'a pas suffisamment de fonds, elles refusent. La précarité est omniprésente, et disons tout net, les banques en profitent. Le CICE a eu quelques succès auprès des PME, PMI, mais il leur a permis tout juste de se maintenir après investissements. Ils craignent une soudaine récession. Ainsi nous tournons en rond, que faire? nationaliser les banques, ou tout au moins une seule d'entre-elles, solution valable. Ou alors créer un organisme de crédit, géré par l'etat, qui permettra le déblocage de cette situation, pour le bien de la croissance économique. Travailler c'est aussi s'accomplir. Malheureusement, quelques millions de chomeurs ne le peuvent pas, ils ne trouvent rien, l'horizon de l'emploi est totalement bouché. Ils sont mis à l'écart. Mais comme les employeurs n'embauchent pas, dès que le marché va bien, ils mettent la pression sur leur personnel, utilisent les heures supplémentaires, augmentent les cadences. Il reste une solution pour s'accomplir, le syndicalisme. Mais le patronat s'y oppose fermement, jusqu'à exercer le chantage. Il y a encore d'autres formes d'accomplissemen, les loisirs, les cours du soir pour s'améliorer dans sa profession, mais existent-ils encore?

  69. BELCONDE dit :

    L'équation est ardue : dans un environnement d'économie de marché mondialisé, l'entreprise est au centre du système. Elle crée notamment la richesse et les emplois. Difficile donc, de ne pas la soutenir. La complexité s'invite lorsque ce soutien entraîne des risques pour les salariés (précarisation, insécurité, pression, etc...) car les revendications des employeurs vont toujours vers moins de règles, moins de charges, plus de souplesse. La question est donc de savoir comment concilier compétitivité et sécurité. Une première réponse est déjà de modifier la relation employeur/salarié, et de dépasser les antagonismes qui existent forcément pour servir l'intérêt général. Une autre partie de la réponse, l'actuel exécutif semble s'y orienter sous la forme du Compte Personne d'Activité. Le deal, en quelque sorte, serait (de façon schématique évidemment) la suivante : laissons aux entreprises les moyens de de développer, laissons l'Etat prendre en charge la sécurité des individus (formation, aide au retour à l'emploi, aide financière,...) On mesure le travail de changement de comportement et de mentalités à opérer, tant la société française cultive la défiance. Mais l'avantage est la clarté du projet. Elle permettra à chacun de s'en emparer et, au pouvoir exécutif, d'élaborer un discours politique (voire un récit) qui donnera un sens au vivre ensemble.

  70. Fédération PS de la Gironde dit :

    Réunion Fédérale du 25 02 2016 PS Gironde/Cahiers de la présidentielle Entreprendre, travailler, s’accomplir Ce compte rendu met en avant une liste des remarques, des interpellations, pistes et axes de travail à approfondir…même si certains militants trouvent que ce travail de réflexion arrive trop vite…et que le lien entre entreprendre, travailler, s’accomplir pose question ! Sur l’aspect « Entreprendre » : - Revoir le statut d’auto-entrepreneur pour l’adapter - Accélérer la décentralisation et donner du pouvoir aux nouvelles Régions - Revoir l’utilisation du CICE ou mieux le contrôler par le politique - Favoriser la création d’entreprise facteur de développement de l’emploi - Favoriser le développement de l’Économie Sociale et Solidaire - Réformer la fiscalité - Revaloriser la filière de la formation professionnelle - Mener des actions plus fortes sur les zones de chômage importantes - Favoriser la mobilité - Quelle entreprise pour demain ? Revoir notre vision de l’entreprise. - Réfléchir à la place et au rôle des syndicats de salariés Sur l’aspect « Travailler » : - Ne pas remettre en cause les « 35 heures » - Promouvoir la défense des salariés ; où sont les Lois Auroux ? - Valoriser le travail des stagiaires - Prendre en compte les mutations technologiques - Penser la place des séniors dans le monde du travail - Repenser la « non activité professionnelle » - Favoriser le partage du travail - Favoriser la plurivalence professionnelle Sur l’aspect « S’accomplir » : - Revoir complétement la formation professionnelle pour plus d’efficacité - Le droit d’expression des travailleurs sur les évolutions dans leur environnement professionnel - Le sens du travail dans une société en constante évolution - Prendre plus en compte le « mal-être » au travail et le problème du « burn-out » - La question de l’individualisme dans l’entreprise ? - Quel épanouissement dans le monde du travail ? - La responsabilité du « travailleur-consommateur » dans la société - La place de la formation initiale dans le parcours des futurs travailleurs

  71. Guillaume CREPIN dit :

    La fédération du PS du Cher, réunit en Conseil fédéral le jeudi 25 février, a adopté une contribution aux cahiers de la présidentielle sur la Thématique "Entreprendre, travailler, entreprendre, s'accomplir". (voir pièce jointe)

    (, )
  72. Remi HEYMANN dit :

    Le défi de la compétitivité européenne et française dans l’économie doit bien être relevé. De nombreuses multinationales s’instaurent des quasi-monopoles dans certains domaines précis ou même très vaste. Les monopoles trop flagrants nuisent aux régions qui ne bénéficient pas de leurs retombées économiques. Pour attaquer ces quasi-monopoles, ne peut-on pas créer au niveau européen de nouveaux géants de l’économie ? Ces géants seraient créés et soutenus par des fonds européens dans un premier temps puis, 2 ou 4 ans plus tard, ils seraient revendus sur les marchés financiers pour devenir éventuellement 100% privé. Les reventes d’actions de ces nouveaux géants seraient prévues tôt afin de s’assurer de ne pas créer de nouveaux services publics dans ces domaines. Un exemple de monopole qui nécessite un concurrent européen : Microsoft. Ce type de système peut s’appliquer au niveau européen, national et/ou régionale. Pour obtenir d’avantages d’idées sur le même thème, vous pouvez consulter le texte disponible sur le site internet http://rbh.rbh.free.fr depuis 2010.

  73. Darrouzet Pierre dit :

    La croissance dit-on va créer de l’emploi. Pour cela il faut plus de 3% de croissance. Depuis 40 ans, Il n’y a jamais eu plus de 3% de croissance d’une manière durable pour que cela ait une influence sur la courbe du chômage. De 75 à 2014 : le chômage passe de 3.3% à 10 %. Légère baisse de 1.1% de 88 à 90 ; 88-89 croissance sup à 4% ; création du SMIC + mesures d’insertion Rocard ; de 2.9% de 98 à 2001; 98-99-2000 croissance sup à 3% ; mise en œuvre des 35h ; de 1.3% de 2007 à 2008 ; 2006-2007 croissance de 2.4%. Avec les emplois qui disparaîtront et les emplois nouveaux, on ne créera plus assez d’emplois pour réduire le chômage. Le progrès doit permettre de diminuer la charge et le temps de travail de chaque homme. Car le sens de l’activité de l’homme c’est ce pour quoi il travaille, c'est-à-dire améliorer la qualité de sa vie pour qu’il puisse se tourner vers ce qui fait le propre de l’homme : la connaissance et la culture sous toutes ses formes. Aujourd’hui la seule solution pour qu’il y ait du travail pour tout le monde est qu’il faut le partager. C’est le sens de l’évolution de notre monde. La RTT est une inéluctabilité de l’histoire humaine.3 orientations majeures nécessaires et indispensables vers lesquelles il faut s’orienter :1-Décider une RTT massive de 20%, sans perte de salaire net jusqu’à 2.5 fois le SMIC, avec réduction des charges de 20%, ceci permettra la création de 10% d’emplois; le coût global du travail n’augmentant pas, la compétitivité sera gardée voire améliorée. Le chômage reviendra à des proportions compatibles avec le plein emploi source d’équilibre d’une société. 2-Décider une véritable politique familiale qui permettra à ceux qui le voudront (plusieurs centaines de milliers hommes ou femmes) de se consacrer à la famille (temps choisi et reconnu comme faisant partie de sa carrière), avec les mesures indispensables à la reprise du travail après ce temps. 3- Augmentation des bas salaires nets, minimum 10% dont 5% de suite par la baisse des charges. Si ces 3 orientations ne sont pas prises, toutes les politiques seront vouées à l’échec comme elles l’ont toutes été depuis 40 ans. Enfin une 4ème condition indispensable : l’union de toutes les forces de gauche dès le 1er tour sur un programme clair et négocié. S’il manque l’un de ces 4 piliers la route sera un boulevard pour la droite et l’extrême droite et le marasme dans lequel nous sommes s’amplifiera (avec quels risques ?) Le temps de vouloir se compter est passé. Le temps des égos encore plus. Un « programme commun » est possible, il faut le vouloir.

  74. Anonyme dit :

    Bonjour , Voici quelques reflexions: Nous avons renfloué les banques françaises avec les impôts de tous les français actuellement ces banques font de larges bénéfices, mais ont elles remercier ou rétribuer ceux qui les ont aider à se relever? Si oui cela est loin d'être visible bien au contraire, pas de d'aide au PME. Lorsque nous empruntons de l'argent aux banques elles souhaitent une rentabilité, alors le contraire doit être valable. De la même façon le pays prête actuellement aux entreprises mais qu'elle et la contre partie? Augmentation de la rentabilité des actions, aucune meilleure répartition des gains. Serge Dassault a estimé que dans un management participatif les gains de l'entreprise devaient être divisés en 3 un tiers pour l'entreprise, un tiers pour les employés, un tiers pour les actionnaires. Cela me semble une bonne mesure sociale.De même certain patron estime que pour la paix social le rapport entre le plus haut des salaires et le plus bas un certain seuil descend ne doit pas être dépassé. La plus part des patrons de grandes entreprises sont de simples salariés tout comme l'ouvrier, chacun appportant la pierre à l'édifice des actionneurs. Ces derniers peuvent tout aussi bien être patron ou ouvrier. Actuellement le gouvernement souhaite facilité les plans sociaux. Pour une entreprise avec des implantations mondiales il est relativement facile de détourner cette mesure pour licencier sans humanité, qu'aura gagné notre pays : une population vivant dans la crainte et la précarité au profit d'un petit nombre. Pourait on analyser les Pareto de répartition des richesses avant de définir les lois. Il semble que nous cédions à du lobbying et non au bien de la majorité. De la même façon que pour les banquiers pourquoi les gouvernements ne demande pas de retour sur investissement sur des mesures facilitant les entreprises. Le premier pact n'est pas respecté pourquoi accepter des mesures encore en leuir faveur? D'autre part je travaille avec des anglo saxons et une de leur remarques est la suivantes : faciliter le turnover dans les entreprises à un impact fort sur la conservation du savoir au sein de l'entreprise . Nota l'argent n'est qu'une invention humaine, mais l'humanité et le partage doivent restés le fondement de notre société. Nos gouvernants doivent en être les garants.

  75. roland dit :

    La valeur et la richesse produites proviennent du travail coopératif au sein d'une entreprise ou d'un service,entre les compétences des travailleurs, salariés ou entrepreneurs, de la recherche et de l'innovation comme de l'organisation et du management. Le rôle de l'Etat est de conserver un équilibre de la répartition de cette valeur entre les différents éléments de cette organisation sans que l'un d'entre eux ne soit privilégié par rapport à d'autres. Le capital qui peut être nécessaire à l'investissement matériel de cette organisation ne peut donc en être le bénéficiaire principal. Les lois qui définissent leurs rapports doivent, dans une perspective éco-socialiste redonner aux éléments humains un partage de pouvoir démocratique pour en rétablir l'égalité. Toute perspective de domination d'un élément sur les autres ne peut être que préjudiciable, à long terme, à l'ensemble. C'est donc bien le code du travail qu'il faut redéfinir mais dans un nouveau pacte social entre les partenaires productifs et non dans la concurrence exhacerbée par la globalisation. La France doit une fois de plus en être l'avant-garde.

  76. Jacques Abrand dit :

    Hélas notre économie végète et le chômage enfle.Nos échanges extérieurs sont déficitaires, nos caisses vides, nos impôts et cotisations très lourds. A ce stade les médecines douces de notre projet 2012 ne suffisent pas. L'urgence (cf rapport Gallois) est de redresser notre compétitivité en produisant meilleur ou moins cher. Meilleur: nous essayons avec la BPI , le CICE, les pôles de compétitivité et en améliorant les formations. Mais l'effet sera lent. Moins cher: il faut adapter nos politiques publiques (cf Cour des comptes et commission Attali) et aussi savoir renoncer au moins temporairement ou localement à des avantages (35 h et autres ) acquis dans une conjoncture favorable. Peu importe que le chat soit socialiste ou social libéral, s'il attrape la souris du redressement. Osons ou disparaissons. Et attention au chat facho !

  77. Geitner dit :

    Bonjour, je pense qu'il faudrait développer l'actionnariat individuel car un employé sera plus motivé et impliqué dans son travail s'il sait qu'il est propriétaire d'une partie de son entreprise, ou d'une autre de son choix. D'autre part, le salaire seul ne suffit plus pour s'épanouir pleinement et réaliser ses projets. Faire progresser l'action et toucher chaque année un dividende est une source de revenu supplémentaire non négligeable. Profiter des baisses passagères des actions est une opportunité pour en racheter à bon compte et de réaliser une meilleure plus-value. A mon sens, il est urgent de réconcilier les particuliers avec le marché boursier, en tant qu'investisseur, pas en spéculateur. Salutations

  78. Geitner dit :

    Bonjour, le code du travail est beaucoup trop compliqué et je pense qu'il faudrait changer tout le système en profondeur et avoir le courage de le faire pour entrer dans une autre dimension du vivre ensemble. Un seul contrat de travail suffirait pour tout le monde. Le CDI revu et corrigé. Durée indéterminée peut vouloir dire 1 heure ou 50 ans. Si les entreprises pouvaient licencier facilement un employé quelque soit son ancienneté sans préavis et sans indemnité, elles embaucheraient en masse et le chomage diminuerai très rapidement. L'employé retrouverai très rapidement une autre entreprise, et le chomage de longue durée n'existera plus. L'employé négociera son savoir faire d'égal à égal avec le chef d'entreprise, car il n'y aura plus de contrainte ni de barrière à démissionner pour l'employé, ni à licencier pour l'entreprise qui en aura besoin. De plus, l'argent gaspillé des indemnités de licenciement pourrai mieux servir à être plus compétitif face à la rude concurrence mondiale, et les entreprises resteraient plus facilement en France, et peut-être y aura t'il des entreprises étrangères qui viendront créer des emplois en masse en France, car notre savoir faire est reconnu de par le monde entier, mais trop de contraintes et de corporatismes freinent notre développement à tous. Arrêtons d'être égoistes, travaillons tous ensemble pour une meilleure cohésion sociale et tout le monde sera gagnant, du plus grand chef d'entreprise au plus simple employé, car la France a besoin de tout le monde face à la compétivité mondiale. A méditer

  79. Luc de Visme dit :

    UBER le nouveau libéralisme. Ma contribution traite du service de taxis UBER qui est un défi relativement dangereux pour notre modèle de société basé sur un consensus entre les différents partenaires du marché du travail. UBER et dans une moindre mesure Airbnb ne sont pas uniquement une "astuce" de l'économie de partage globalisé: Ils remettent en question notre système basé une sécurité du travail salarié. Voir le ficier ci-joint, Luc de Visme, conseiller consulaire

  80. Anonyme dit :

    Depuis 2012, le gouvernement s'engage avec force et volontarisme pour soutenir ceux et celles qui créent des emplois ; une nouvelle page est à écrire en misant sur la transition énergétique, sur la démocratie participative et sur la sécurisation sociale pour les travailleurs. Tout cela doit se faire au nom des valeurs fondamentales sur lesquelles nous ne voulons pas transiger quelles que soient les circonstances : Liberté, Égalité, Fraternité ! Continuons, militants au sein du Parti Socialiste ou non, à lutter pour la justice, justice fiscale, justice environnementale, justice politique, justice sociale.

  81. scheidegger bernard dit :

    Bonjour, Il faut changer les 35 heures, car dans des métiers de service (restauration , les hôpitaux) on fait les 35 heures en 3 jours.J'ai vécu pendant 11 aux USA. Tous les touristes qui viennent en vacances en France trouvent les Français feignants. Merci de votre réponse. bernard scheidegger

  82. PUIJALON Thomas dit :

    Les socialistes doivent admettre ce fait cruel : la révolution numérique détruira plus d'emplois qu'elle ne va en créer. Et sans doute plus que les révolutions précédentes, du fait d'une robotisation exponentielle de la production, des échanges et des services. Face à cela, nous devons tourner le dos aux recettes du passé. Il importe de prendre en considération les nouveaux rapports de forces que crée cette révolution. 1) la remise en cause du périmètre de l'Etat impose une prise de conscience : les GAFA se jouent des frontières, ils proposent des services gratuits, ne paient pas d'impôts. Ils régulent parfois eux-mêmes internet, comme lorsque Google a de sa propre initiative décidé de déréférencer les sites faisant l'apologie de Daesh. Cette révolution dans la révolution numérique est à l'oeuvre, la contraindre est vain, il s'agit maintenant de trouver les bonnes régulations pour permettre notamment aux acteurs européens de se créer, d'émerger et d'exister. 2) la révolution numérique s'accompagne d'une remise en cause du modèle économique que nous connaissons depuis le 19ème siècle : le salariat. 50% des jeunes de la génération Y veulent créer leur entreprise. Ils récusent le modèle vertical et rigide des grandes entreprises. Faire de la France un pays innovant suppose de prendre en compte cette réalité, ce qui implique de repenser le TRAVAIL, avant même de vouloir adapter le Code du Travail. 3) nous devons admettre que la disparition d'emplois salariés de manière massive oblige à réorganiser la société. Dans la révolution numérique, ce sont les "opportunités" qui comptent, plus que les "promesses". Chacun peut, accompagné, créer sa propre activé. A côté de l'activité servant à procurer un revenu, se joue l'économie collaborative ou du partage. Cette réorganisation du temps d'activité entre temps de travail et temps d'épanouissement ou d'accomplissement doit être encouragée. 4) La disparition des emplois salariés doit nous encourager à repenser le modèle courant en matière de temps de travail. Nous devons en finir avec cette lune que la croissance créera de l'emploi. Ce n'est plus vrai. Deux modèles s'offrent à nous : revenu universel pour chaque citoyen ou la réduction stricte du temps de travail. 5) la révolution numérique et l'émergence de l'économie du partage interrogent la notion de "propriété". De nouveaux champs d'exploration pour les socialistes pour lutter contre les inégalités.

    économie-collaborative.pdf (25,49 KB, pdf)
  83. Samuel dit :

    Suggestion : que les charges, emplois et concours publics ne soient plus interdits aux étrangers non communautaire sous prétexte de nationalité. Les concours de la fonction publique sont bien ouverts aux ressortissants de l'Union Européenne depuis 1992. Pourquoi ne le seraient-ils pas à des ressortissants d'autres pays (Algérie, Turquie, etc.) s'il y avait réciprocité par accord bilatéral entre la France et ces autres pays ?

  84. Samuel dit :

    Améliorer la sécurité des parcours professionnels, c'est rendre le marché du travail plus sécure et plus attractifs. C'est donc augmenter les droits des salariés et les salaires. Le SMIC pourrait par exemple être augmenté de 200 euros. Les concours de catégorie A et B dans la fonction publique pourraient être organisés tous les ans et non pas seulement tous les 2 ou 3 ans (exemple : attaché territorial), du fait que de nombreux agents partent en retraite et que les besoins de service public restent et augmentent.

  85. JPO dit :

    La reconnaissance de l'entreprise passe par la mise à l'honneur du collectif qui contribue à la création de richesse. La création de richesse s'appuie sur la synergie des compétences en réponse à un besoin exprimé. Être capable de formuler un besoin demande au citoyen, au delà de l'avoir, d'être serein quand à son devenir dans son espace de vie. L'entreprise pour son propre développement, qui s'appuie sur une confiance du consommateur, doit être capable de répondre et s'organiser face à un cadre général et s'appliquant à chacun. La gauche socialiste doit donc être garante de l'emploi au détriment du dividende sur l'action. La création de richesse, d'activité et d'emploi s'appuie sur un décloisonnement des raisonnements permettant de, et non sur une libéralisation du cadre collectif. L'emploi n'est pas une charge comptable, c'est un moyen incontournable participant de l'aboutissement de l'activité de l'entreprise. La gauche socialiste est garante du cadre commun.

  86. Darrouzet Pierre dit :

    Ci jointe une contribution que j'ai déjà envoyée à bon nombre d'élus du PS et aux différents partis de gauche.

    (, )
  87. CATHELIN Jean-Philippe dit :

    Utopie sociale: Gratuité de tout transport collectif pour chaque salarié se déplaçant en France. Offrir à chaque salarié la gratuité des transports collectifs sur tout le territoire français. À l'instar de l'utopie des congés payés (pendant lesquels on est rémunéré alors même qu'on se repose, c’était incroyable non ?!) il s'agirait de pouvoir se déplacer gratuitement jusqu'à son lieu de travail, à quelque distance que ce soit sur le territoire français. Mesure marquante, en encourageant la mobilité, cette option éliminerait des freins budgétaires dus à des emplois éloignés tout en libérant du pouvoir d'achat pour ceux qui actuellement assument des frais de transport collectif (train, car, métro,bus...). En définitif, c'est l'emploi national sur le territoire français ainsi que le pouvoir d'achat de tous les travailleurs qui seraient grandement favorisés. L'effet de levier d'une telle mesure et sa résonance internationale en tant qu'exemple ire doivent aussi être pris en compte.

  88. Tjamag Tjamag dit :

    Réformer pour plus de clartés, avoir moins de freins de tracasseries administratives, assouplir les démarches, avoir de vrais interlocuteurs au lieu de passer d'intermédiaires en intermédiaires. L'économie de services à ses limites, permettre un retour du 100% " Made in France ". Aider à la relocalisation des industrielles de l'industrie afin d'alimenter et prioriser la micro économie. Accepter de nouvelles théories économique, penser à moins spéculer et revenir aux fondamentaux.

  89. ROUSSILHE Olivier dit :

    La réactivité et la nécessaire agilité pour évoluer dans le monde moderne s’accordent mal avec la complexité des textes qui doivent nécessairement encadrer les activité humaines. Toute loi doit présenter un exposé des motifs. De la même façon, toute loi devrait impérativement comporter un volet de simplification. Nul besoin d'un ministère, d'un ministre ou d'un secrétaire d'état pour cela. Nos institutions sont souvent paralysées par ce manque de rigueur.

  90. Ademor dit :

    Bonjour, J'aimerai une abrogation d'une partie de la réglementation sur l'Emploi dans la Fonction Publique en rapport avec les Emplois budgétaires. En effet, dans ma Collectivité, nous ne pouvons augmenter les emplois municipaux tout en maintenant la masse salariale. Exemple : Dans ma Direction, nous avons le Directeur Adjoint ainsi qu'un Chef de Service qui partent à la retraite en 2016. Il ne nous est pas possible de les remplacer par 4 Techniciens, ce qui revient au même au niveau masse salariale mais ferait créer 2 emplois supplémentaires ... Dans un département ou l'Emploi Public tient une part importante, je trouve cela scandaleux de ne pouvoir participer à la réduction du chômage sans augmenter les dépenses publiques ... Que pouvez-vous proposer ?

  91. Bréjoux Sylvie dit :

    Plus de pistes cyclables, plus de voitures avec filtre anti-pollution et filtre à l'intérieur des voitures contre les gaz d'échappements? Cabas en tissus dans les supermarchés faits avec des anciens vêtements recyclés? Matériaux des déchèteries qui pourraient être réutilisés avec une transformation? Moins de fabrication avec de la matière plastique, incitations à la fabrication avec des matériaux locaux non polluants, le plus possible de produits fabriqués dans une région proche de l'habitation...C'est pas simple, mais petit à petit.

  92. Nidala NÛR dit :

    Dans la vraie vie, le modèle économique libéral n'a quasiment jamais fonctionné. Le modèle économique libéral élaboré au XIXe siècle optimise ses équilibres (marché du travail, des matières premières et des marchandises, monétaire et financier...) quand la concurrence est réputée pure et parfaite c'est-à-dire quand les 5 conditions suivantes sont remplies : - l'atomicité du marché. Les nombreux monopoles et oligopoles mettent à mal cette 1ère condition, y compris au XIXè siècle. - L'homogénéité du produit . Il n'est que de citer la publicité, cette verrue du capitalisme, pour considérer que cette condition n'est une nouvelle fois pas remplie. - La libre entrée des hommes et des capitaux sur le marché. Les nombreuses barrières à l'entrée, que le numérique tempère aujourd'hui, annihilent cette condition. - La parfaite transparence du marché ou l'information parfaite. Bon à part certaines ménagères averties, rares sont les agents économiques qui passent leur temps à comparer scrupuleusement les prix. Quant aux agents manipulateurs de marchés, ils sont légions... - La libre circulation des facteurs de production. Nous sommes en pleine actualité pour constater que cette condition est inexistante aujourd'hui pour le facteur travail. Ajoutez comme hypothèse de base de la théorie économique néo-classique que les agents économiques ont un comportement rationnel. No comment. La concurrence pure et parfaite a existé pendant quelques années à la fin du XIXe siècle et il faut reconnaître que le capitalisme a eu une rendement économique et social remarquable en Occident pendant les 30 glorieuses grâce à un économiste dissident : John Maynard Keynes et à des capitaines d'industries visionnaires comme Henry Ford. Mais 30 ans, c'est long et c'est court à la fois... Et après, et maintenant ? Le modèle est à coup sûr carbonisé : chômage de masse, pillage des ressources naturelles, changement climatique... Et si on remplaçait le concurrence pure et parfaite qui n' a fonctionné que d'une façon très éphémère par une "coopération pure et parfaite" entre les agents économiques ? N'y aura-t-il pas quelques brillants économistes pour en dresser les conditions de réalisation ? Imaginez les économies d'échelle que cela pourrait produire...

  93. Linda Laforge dit :

    L'objjectif 1er de l'entreprise n'est pas l'emploi mais le profit. Elles seraient ravies de tout produire avec des usines "bouton", sans salarié. Aussi je pense que l'emploi est aussi important sinon plus que la sécurité, l'éducation, la santé et que l'Etat devrait permettre à tous d'avoir une activité qui permette de vivre dignement. Le travail, il y en a, c'est soi-disant l'argent pour le rétribuer qui manque. Or l'argent n'est qu'un moyen de faciliter les échanges, une écriture sur une puce par exemple, pour comptabiliser les services rendus et permettre de recevoir des biens et services en échange. Or aujourd'hui la monnaie, c'est 3% d'échanges, son vrai rôle, et 97% de spéculation. "Mon ennemi c'est la finance"; Quand allons-nous reprendre le pouvoir sur la création monétaire, au moins pour les échanges franco-français,

  94. BEN REJEB dit :

    Bonjour, Participer et contribuer au cahiers de la Presidentielle nous le souhaitons fortement delegue au sein de ma section sur le quartier de la Villeneuve de Grenoble quartier pour être connu comme un secteur en grande difficulté est qui a fait actualité nationale .... c'est pour cette raison que nous souhaitions apporter notre reflexion ainsi que les piste d'action sur les questions Socio Economiques tant au niveau micro locale mais aussi plus globalement metropolitains pour les quartiers en politiques de la ville

  95. Anonyme dit :

    Bonjour, j'ai 55 ans , j'ai effectué une formation au CNAM dans le secteur de l'insertion, en accompagnement social. Je suis en recherche d'emploi ! Actuellement , on ne recherche que des diplômes d'Etat ! Est-il possible de mettre en place dans les structures sociales (CADA par exemple, l’accueil des réfugiés et les demandes d'asile étant d'actualité !) des formations en internes qui permettent à des personnes comme moi d'être plus en adéquation avec le type de poste proposé? Cordialement ,

  96. Florence AUGIER MOTION C dit :

    cf PJ

    (, )
  97. Anonyme dit :

    Merci pour ce lieu de débat, ça manque cruellement aujourd'hui. Je pense que l'amélioration des conditions de travail passe par une profonde révision de la fiscalité des entreprises.

  98. michelot dit :

    Diminution des dépenses de l'état: Si des élu(e)s cumulent des mandats cela témoigne d'une quantité de travail qui ne les occupe pas à temps "plein" dans un poste. Il est donc possible de diminuer le nombre d'élu(e)s dans les différents postes de l'état (assemblée; sénat; région; département...).

  99. Bruno Beaumont dit :

    Depuis quatre années, l'essentiel a été préservé: les filets sociaux, fortement menacés sous une autre ère n'ont pas été démantelés. Cependant, il est particulièrement regrettable que la surenchère soit devenue la norme pratiquée par les corporatismes et lobbys en tout genres. La mise en œuvre du CICE n'a pas apporté les résultats escomptés. Même si une telle démarche s'inscrit dans le temps long, celui-ci n'a même pas freiné la hausse du chômage. Pourquoi ne pas emprunter, sur deux années, les sommes correspondants aux charges sociales des entreprises, celles-ci pourront alors s'engager dans un vaste programme de recrutements qui mettra un terme aux besoins sociaux. L'économie ainsi réalisée nous permettra de rembourser les emprunts..... Volontairement provocateurs, mes propos ne doivent pas diminuer l'importance des enjeux déclinés ci-dessus. Un pacte de responsabilités, qui n'en est pas un, s'est substitué au CICE ou l'a intégré. Ou et comment en évaluons-nous la pertinence? Des plans sur la comète, nous pouvons tous en faire. En attendant, ce sont plus de 40 milliards d'euros qui vont être versés aux actionnaires du CAC 40 sur 2015....Même l'Allemagne n'en verse pas autant! Je propose qu'en 2016, l'Etat rétribue directement les actionnaires en question...

  100. Anonyme dit :

    Une activité n'est pas forcément un emploi, je rajoute à celà qu'un emploi en dehors du fait qu'il peut être à temps plein ou à temps partiel peut être choisi ou contraint, dans ce cas ce sera un travail. Nous sommes dans une société en pleine mutation où certaines personnes n'ont même pas accès à un travail, d'autres ont accès à plusieurs emplois, enfin certaines personnes en même temps qu'un emploi vont avoir une activité non déclarée type covoiturage payant, location de m² dans un appartement. Le chomage de masse va d'abord toucher les lieux où il n'y a pas d'entreprises pas de commerce et peu d'accès à l'emploi. C'est très souvent le cas des quartiers. Ces derniers en plus d'être en dehors de la cité, sont sans entreprises présentes. Il y a très peu de services publics (en dehors des écoles) présents dans les quartiers. Pole Emploi, les mairies, la CNAM, n'y sont pas présents. Rajoutez à cela que ces quartiers sont très souvent mal desservis par les transports en commun et une personne qui voudra travailler pour gagner un SMIC ou lègérement plus devra pour travailler tôt avoir un véhicule personnel , ce qui est une abérration. Il faut donc repenser la distribution des quartiers, dans les transports, mais aussi dans le fait qu'il doit y avoir des services publics type sports, antenne pole emploi, créches etc pour que les personnes qui habitent dans ces quartiers puissent se déplacer facilement et aller au travail sans véhicule personnel personnel facilement Non pas par "écologisme" mais par nécessité économique. La formation à distance avec le CNED doit être développer elle peut aussi se faire à dans des établissement proches types écoles/collèges/lycéees qui seraient ouvertes le soir ou pendant les vacances. Pour autant elle doit répondre à une demande soit des artisans, soit des commerçants en accord avec les chambres de commerce et de l'industrie.