Prendre soin des autres et de soi : vouloir l’Etat social-écologique

Les nouveaux enjeux – démocratiques, économiques, environnementaux – questionnent le rôle, la nature et les politiques publiques de l’Etat. Pour nous, socialistes, la sociale-écologie est une réponse, que ce cahier se propose d’aborder dans toutes ses dimensions :

  • L’affirmation d’un Etat stratège et redistributeur, qui organise les conditions de l’épanouissement de chacun et de la création de richesses pour tous, dans tous les territoires et dont les orientations sont comprises et partagées par le plus grand nombre ;
  • La préservation des biens communs, la considération de la qualité de l’environnement et de la nature, dans l’émergence d’un nouveau modèle industriel et économique, soutenu par la promotion d’un mode de vie responsable ;
  • L’égal accès, quelle que soient la situation géographique ou sociale, aux services publics et aux droits, qui suppose aussi des politiques publiques plus personnalisées, territorialisées, expérimentées avant d’être généralisées et évaluées après, simplifiées, s’appuyant sur les ressorts du numérique ;
  • La construction d’une société fraternelle et apaisée, qui permet l’expression de chacune et de chacun, l’implication collective au service de l’intérêt général et la participation active au développement du lien social, par l’engagement associatif notamment ;
  • L’émancipation de chaque citoyen, par l’éducation et l’autonomie pour chacun, qui suppose le savoir, l’avoir et le pouvoir ;
  • L’attention à soi, à sa santé, à celle des autres, par la consolidation de notre protection sociale.

Autant d’axes de réflexion pour lesquels votre contribution est attendue ! Y seront notamment abordés les sujets tels que la protection sociale, la lutte contre l’exclusion, l’action contre la pauvreté, les services publics et ses agents, les familles, les missions et le financement du social, la solidarité intergénérationnelle, le handicap, la santé et l’alimentation, l’urbanisme, le développement durable, la biodiversité, la transition énergétique et écologique, la croissance bleue, la ville durable, la ruralité, les déplacements, l’aménagement solidaire du territoire pour les campagnes, les zones péri-urbaines, les quartiers populaires, le centre des métropoles, le droit au beau à travers l’accès à l’art et aux œuvres. C’est le sens de notre action depuis 2012, c’est le sens de notre mobilisation pour le futur.

 

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Les contributions

  1. DAVID dit :

    Santé La médecine, et l’organisation médicale, sont considérées comme particulièrement performantes ce qui se traduit par une très longue espérance de vie des français. Mais elle est très chère. De ce fait, les organismes de santé présentent des déficits importants. Quatre mesures me sembleraient très utiles. 1- D’abord, dans un monde où la population voyage beaucoup et où les habitants acquièrent une culture médicale plus élevée avec l’aide aussi d’internet, il serait souhaitable de pouvoir consulter ses données médicales personnelles numérisées dans des bases de données consultables par chacun, en tous lieux, moyennant codes, cartes vitales et mots de passe. Cela éviterait de devoir refaire des examens lorsqu’on voyage, qu’un nouveau médecin prescrive les mêmes analyses, qu’un spécialiste puisse prendre connaissance de l’état de santé et des traitements prescrits de son patient, et que chacun puisse disposer en toute transparence de ses données personnelles. Ces énormes bases de données détaillées (les banques en disposent bien) permettraient des consultations d’urgence à distance et seraient aussi des instruments de choix pour toutes les enquêtes sur la santé des populations.

  2. Margaret MISSIMILLY-BERAHO dit :

    Bonjour, Ci dessous en pièce jointe ma contribution. Bien cordialement Margaret MISSIMILLY-BERAHO - Section PS St Marceau - ORLEANS

    Contribution-MMB-1.pdf (25,47 KB, pdf)
  3. Stéphanie LE SQUER dit :

    REVENIR AUX GARDIENS D'IMMEUBLE Afin de pouvoir revenir à la Solidarité ,entre citoyens, et du lien social : nous proposons de créer une convention entre les bailleurs sociaux et les communes, pour qu'il y ai un gardien d'immeuble à chaque nouvelle construction (et réfléchir pour les anciennes constructions). Un gardien pour les petits travaux, la surveillance (par exemple sur des personne âgées seules etc...), le lien social. (cela existerait déjà à PARIS). Cela créerait de l'emploi, également, avec une filière de formation à relancer. (pourquoi pas avec du public chômage longue durée, réinsertion entre autre?) La Police ainsi que les Maires pourront s'appuyer sur ces gardiens pour savoir ce qui se passe dans les quartiers si il y a une montée de trafics, de radialisation ,ou des personnes isolées pour envoyer une assistante sociale ou autre etc...). Cela existait dans les années 70/80 et il y avait une réelle utilité avec ces gardiens d'immeubles.

  4. LE SQUER Stéphanie dit :

    Veuillez trouver, ci-dessous, notre contribution, du groupe LOGEMENT de la fédération du Morbihan: Plan des Aînés en milieu rural Une alternative aux EHPAD, le village des aînés Partant du principe que les personnes âgées souhaitent rester à leur domicile, pour lutter contre les déserts médicaux, et vu les difficultés à créer ou financer des EHPAD nouveaux, il existe une alternative. Nous avons visité à Sulniac, commune bretonne de 3470 habitants, un Village des Aînés. La mairie a donné, il y a dix ans, un terrain et signé une convention avec un bailleur social et le CCAS pour le réaliser. Ce village est composé de maisons de plain-pied, adaptées, style T1 bis/T2 avec jardinet, à loyer très modéré. Il comprend également un lieu de vie commun pour partager les jeux de cartes, télévision, etc…, plus une autre salle où s’organisent diverses activités avec animateurs. Les résidents bénéficient de l’Aide au logement. Une extension est prévue avec création d’un poste de coordinateur Pour que ce village fonctionne au mieux, il a été implanté au centre de la commune, à proximité des services sociaux (aides à domicile, portage des repas), des professionnels de santé et des commerces. Cette structure n’est pas réservée aux seuls habitants de la commune. A partir de cet exemple, nous proposons la mise en place en milieu rural de ce type d’aménagement. La création, le fonctionnement et l’accès peuvent, suivant les territoires, être mutualisés entre les différentes communes participantes. Suivant l’exemple décrit, là où les communes donnent un terrain, le bailleur social finance et construit. Notre société entraîne de plus en plus une dispersion géographique des réseaux familiaux, des problèmes d’horaires de travail atypiques voire des emplois du temps inconnus suffisamment à l’avance. Ce projet permet également de soulager les proches. Les conséquences positives de cette alternative sont : Des économies financières pour l’Etat et les collectivités territoriales La prévention du vieillissement par le lien social engendrant une économie Pour les des différents organismes de Sécurité Sociale et de retraite Des créations d’emplois de proximité pouvant s’ouvrir à du personnel qualifié Des formations à destination du personnel non ou peu qualifié et des demandeurs d’emploi L’accessibilité pour des personnes à revenus modérés voire faibles La création d’une dynamique économique et sociale au sein de la commune La dispense du recours à l’obligation familiale, soulageant ainsi les proches qui ne peuvent pas toujours assumer cette charge La dispense également du recours à certains niveaux de l’APA et la privation de tout ou partie de la succession

  5. Le Blé dit :

    Pour que l’intérêt écologique grandisse il faut plus d'éducation relatif à ces questions à l'école, collège et lycée. Il faut faciliter l'accès à ces connaissances même si l'éducations à ces questions prend de plus en plus d'ampleur au sein de notre société. Il faut aussi évidemment continuer à investir dans les énergie non polluante et nous diriger petit à petit vers une société sans nucléaire. Permettre aux plus grand nombre de posséder une voiture hybride ou électrique. Pour quoi ne pas diminuer le prix d'un billet de TGV pour permettre aux plus grand nombre de prendre celui-ci ou encourager la prises des transports en communs? Evidemment la sauvegarde de notre planète passe par un changement radicale de société libéré des contraintes de la finance, afin de pleinement développer un Etat écologique. Il faut aussi continuer le combat contre la fracturation hydraulique qui est extrêmement dangereuse pour la planète. Il faut ensuite soutenir des projet alternatif de production énergétique comme Enercoop ( http://www.enercoop.fr/) ou des initiatives qui mettent l'accent sur la production agricole au plus proche des consommateurs en supprimants les transports de marchandises.

  6. Anonyme dit :

    Un état social écologique est un état qui s’appuie sur les trois piliers du développement durable : le social, l’économie et la préservation de l’environnement. Nous, socialistes, nous devons cesser de sous-traiter la question de l’écologie à des partenaires éventuels et transformer l’essai de la COP 21 en définissant une politique inscrite dans une démarche globale pour sauver notre société humaine, menacée par les multiples atteintes à notre environnement. Nous devons aussi sortir d’un modèle économique basée sur l’idée de croissance infinie et nous poser la question d’une autre croissance (ce qui ne veut pas dire décroissance). Pour nous socialistes, vouloir un état social écologique, c’est lutter contre toutes les inégalités vouloir le progrès social qui passe par la mise en œuvre de la transition écologique. Nous émettons des réserves sur le « juste compromis » annoncé dans le cahier n°1 de la présidentielle (p47) et nous préférons le terme d’équilibre : l’enjeu écologique étant primordial et transversal à toutes les autres politiques. Les socialistes doivent aussi porter une grande loi sur le social pour assurer l’équité sur tout le territoire, une loi qui régule et qui protège. Actuellement la décentralisation entraîne des différences selon les départements qui ne sont pas acceptables : si la mutualisation des moyens, l’expérimentation et l’innovation peuvent être portés localement à un échelon de proximité qui reste à redéfinir (département ou communauté de communes), les critères et le financement de la solidarité doivent être nationaux.

  7. Alexis FRADETAL dit :

    Durant le quinquennat du Président François Hollande, de nombreuses lois soutenant l’accès aux soins de chacun de nos concitoyens ont été votées. La mise en place du tiers payant, la gratuité de la contraception pour les mineurs, le remboursement intégral de l’interruption volontaire de grossesse, ou encore la généralisation des complémentaires santé à tous les salariés sont des mesures qui sont dans l’intérêt de nos concitoyens. Les politiques de santé menées par les gouvernements successifs ont permis de faire progresser la protection sociale de tous les Français. Cependant, dans les territoires ruraux, nous constatons que le problème de la désertification médicale reste entier. Les collectivités territoriales luttent contre ce phénomène en installant, dans les villes principales des bassins de vie, des maisons de santé pluridisciplinaire. Ce dispositif satisfait la population qui retrouve en un même lieu une offre de santé complète. Mais cette action ne fait que ralentir un phénomène qui apparaît, dans un territoire comme l’Indre, inexorable. Malgré l’action volontariste des élus de gauche, les maisons de santé permettent seulement d’enrayer la baisse du nombre de médecins. L’installation de nouveaux praticiens est toujours aussi difficile alors que l’on continue à voir s’accumuler l’offre de soins dans les grandes villes et sur les littoraux. L’accès aux soins est un droit pour tous les citoyens. L’action de l’Etat doit être plus contraignante pour assurer dans les années à venir sur des territoires vieillissant la garantie d’un nombre suffisant de médecins. La sécurité sociale pourrait refuser le conventionnement des médecins s’installant dans les territoires où ils sont suffisamment nombreux pour inciter les praticiens à venir dans les déserts médicaux. Porter l’idéal de l’Etat social-écologique, c’est porter l’idée, notamment, que chacun a le droit d’avoir un médecin à proximité de chez soi.

  8. Alexis FRADETAL dit :

    Section d’un département rural, nous constatons chaque année une réduction de la population de nos campagnes, une fermeture continue des derniers commerces présents dans nos villages au profit des villes centres des bassins de vie. Il ne reste plus que quelques commerces, souvent des boulangeries, pour animer encore les villages. Nous constatons également depuis près de 5 ans, une augmentation à chaque élection du nombre d’électeurs du Front national et une installation du parti d’extrême-droite sur nos territoires. Face à ces constats, la présence du service public devient une question centrale. Contre les thèmes de l’abandon des ruraux, l’Etat doit repenser sa présence sur ces territoires. Si nous avons conscience de la désertification de nos campagnes et du besoin de réorganiser les services de l’Etat, l’ère du numérique est devenue une explication facile de la fermeture au fur et à mesure des services ouverts à la population. Ces fermetures ont isolé une part importante de la population, souvent nos concitoyens les plus faibles, et les laissent affronter seuls de difficiles démarches administratives. Paraît-il aujourd’hui acceptable de parcourir 80 kilomètres pour rencontrer son conseiller Pôle emploi ou se rendre dans son centre des impôts ? L’ère du « tout numérique » inquiète tout ceux qui ont des difficultés dans l’utilisation des outils informatiques. L’ère du numérique doit au contraire se présenter comme une opportunité pour proposer une nouvelle présence de l’Etat dans nos territoires ruraux. La concentration des services au sein d’une « Maison des services publics » où des fonctionnaires formés aux démarches courantes de différentes administrations pourraient accompagner au quotidien nos concitoyens dans les tâches élémentaires (déclaration CAF, impôt, etc.). Ces « maisons » permettraient de garantir à chaque citoyen un service public de proximité et de qualité où il pourrait retrouver un interlocuteur unique, de confiance, pour les soutenir dans leurs démarches. L’offre de services publics doit être adaptée à chaque territoire pour conserver la proximité dont nombre de nos concitoyens ont besoin.

  9. BONNIN dit :

    Pour une Loi PINEL favorable à un propriétaire occupant. La loi Pinel est reconduite jusqu’à fin déc. 2017. Cette loi permet la relance de l’immobilier, de la construction, et des logements, à fortiori sociaux, par des aides de défiscalisation. Sur le Bien immobilier, l’Etat perd en manque à gagner 18%, le propriétaire finance 37%, le locataire paie 45%. Ce dernier paie presque la moitié du bien au bout N années. Un point de la loi Pinel reste surprenante, ainsi, cette loi profite fortement par une réduction fiscale UNIQUEMENT au propriétaire qui loue leur bien. Pourquoi un locataire souhaitant acquérir un logement neuf afin d’y demeurer immédiatement, ne bénéficierait pas de la défiscalisation Pinel ??? Cette réduction d’impôt produirait une aide financière pour le futur projet. Cela permettrait au futur propriétaire d’orienter son ancien loyer vers le remboursement de son emprunt. Evidement, tous les autres critères doivent être observés ; tarif zone, plafond d’investissement, prix au m2, … Cette solution a t’elle été envisagée ? La loi a t’elle oubliée ce locataire désirant être enfin chez lui. A savoir que les prêts à taux Zéro sont plafonnés à un certain niveau de revenu, de plus les taux d’emprunts bancaires actuels sont très bas, le tout réduit l’attrait du prêt à taux Zéro. Alors un « amendement ou autre » ne peut il pas apporter une évolution?

  10. BONNIN dit :

    Sécurité ; Sans Argent Fiduciaire. Comment les Socialistes pourraient réduire l’insécurité ? Michel Sapin a proposé l’éradication du billet de 500 € qui s’utilise à des fins terroristes. Delà l’application de l’élimination de l’argent fiduciaire va amplifier l’effet sécuritaire. L’argent espèce est source de trafics illicites. La traçabilité de l’argent s’impose pour démasquer les affaires frauduleuses. Tout paiement doit s’effectuer par carte bancaire ou chèque, laissant ainsi une trace comptable. La liberté individuelle est elle atteinte ? Dans ce cas sur quel écart répréhensible, inavouable ? L’intérêt général doit être supérieur à l’intérêt personnel. Le port de la ceinture de sécurité voiture, l’adhésion à la complémentaire santé, répond positivement à l’intérêt collectif et efface l’intérêt égoïste. On peut rester tel que l’on est ! Alors ne nous apitoyons pas sur l’assassinat d’un convoyeur de fond, d’une boulangère pour 30 €, vol avec violence, recel, proxénétismes, trafic de stupéfiants, tabac, travail non déclaré, évasion fiscale, falsification des billets bancaire, vente non déclarée sur les marchés et certains commerces, le temps passé par la police, les assurances. Tout cela coûte, et SURTOUT la détresse morale des victimes Ne soyons pas complices de ces actes illicites Financer cette application ? Les banques low cost sont accessibles à tous. Négociations nécessaires sur les frais bancaires, entre banques et personnes à faibles revenus. Le prix d’une carte est négligeable (pléthore de cartes fidélité). Le coût de transaction est résorbé ; par la suppression des Distributeurs Automatique à Billets, du convoyage de fond, camion+2convoyeurs, la non réimpression des billets et monnaies. Les Socialistes doivent se porter au-devant pour la sécurité.

  11. dit :

    Section MARNAY . PESMES Fédération de HAUTE-SAONE PROTECTION ET SOLIDARITE. Pour que la solidarité existe il faut des lieux de rencontre et ce surtout en milieu rural. -Ce peuvent être des associations, qui souvent existent mais manquent de bénévoles. Il est possible de faire appel à des jeunes en « service civique » avec un tutorat soucieux de leur avenir. -Des commerces, avec des « points services ». Les communes acquièrent les locaux, salarient le gérant, font vivre ainsi leur village et participent au lien social. -Une formation des personnes les plus fragiles peut être organisée par des services sociaux ou des associations pour apprendre à gérer un budget familial, faire connaître les droits et les devoirs... -Des aides existent. Peut-être serait-il bon de les répertorier et qu'un seul organisme les dispense. -Il faut favoriser l'emploi, car la perte de celui-ci est souvent la source de la précarité. -Il faut activer le principe de solidarité intergénérationnelle, familiale, associative.

  12. Bureau de la Commission Nationale Entreprises dit :

    POUR UN MODELE FRANÇAIS D’ORGANISATION ET DE GESTION DES CENTRES-VILLES : LA COOPERATIVE DE DEVELOPPEMENT ECONOMIQUE (CDE). Nos centres-villes se dévitalisent. En témoigne un taux important de vacance commerciale qui atteint jusqu’à 20 % selon les villes, pour une moyenne en France de 8,8 % (2013). Les commerçants, leurs salariés, les consommateurs, les municipalités, les régions et l’Etat doivent réfléchir à des solutions pour promouvoir les emplois et la revitalisation économique des centres-villes. Il devient nécessaire de construire une « nouvelle économie de proximité » qui reliera les producteurs, les distributeurs et les consommateurs et qui dépassera les seuls enjeux économiques. Il existe déjà des outils, qui sont principalement de nature publique avec La Loi PINEL, les contrats de revitalisation commerciale et artisanale (CRAC), les actions de préemption, l’intervention des offices du commerce, et l’application de loi NOTRE qui aborde cette question, mais il manque une structure fonctionnelle qui permette à toutes les entreprises d’un secteur (commerçants, artisans, professions libérales, commerçants non sédentaires) de devenir un acteur privé incontournable du développement commercial des centres-villes. La CDE est une coopérative qui regroupe toutes les entreprises (d’un périmètre déterminé avec la municipalité. Elle sera constituée en plusieurs phases, en partant d’une phase d’impulsion où sont réunis les commerçants les artisans et les professions libérales, puis une 2ème étape concernera la phase de codétermination publique/privée de la zone commerciale de la Coopérative de développement économique et d’avis consultatif de la municipalité. La 3ème étape sera la phase de la création de la CDE, avec définition de ses missions structurelles, la rédaction des statuts, le choix des associés ainsi que de sa gouvernance. Prochaines étapes : - rédaction d’un projet de texte réglementaire pour une future proposition ou projet de loi; - expérimentation dans les villes déjà intéressées: Cognac, Langogne, Mende, Romilly-sur-Seine, Paris, Lens, Montpellier, Lunel etc.

  13. Lopez Jean-Pierre dit :

    Bonjour chers camarades, j'aimerai en quelques mots, reprendre les propos de Gaëtan Gorce, sénateur PS de la Nièvre, le socialisme doit "trouver dans l'écologie les fondements de sa régénération", "Il s'agit, poursuit-il, non pas d'inviter la gauche à se fondre dans l'écologie politique, mais à se l'approprier et à l'intégrer à son logiciel avec lequel elle est plus que compatible." En préalable, il était temps d'ajouter "Social Ecologie" à notre logo. La mutation profonde de notre société, nous impose de nous tourner vers les générations de 18 à 50 ans. elle sont issus de mouvements qui aspirent a un changement radical de notre logiciel. l'écologie, pour eux est une valeur incontournable, et nous l'avons vu lors des débats sur la Transition Ecologique et Croissance Verte, ainsi que la réussite spectaculaire de la COP21 en France. L'écocitoyeneté parle d'altruisme et de force de bienveillance, elle nous oblige à nous tourner sur nous-même et vers les autres. L'aura de Ségolène en est la preuve. Fi des querelles partisannes, pour ou contre les écologistes de tous bords. Nous voulons transformer cette France porteuse d'avenir, alors, en route, camarades, approprions nous définitivement, ce changement de paradigme qui sera aussi celui de notre planète et de nos enfants. Libérons totalement toutes les entreprises (surtout les petites, créatrices d'emplois), de cette nouvelle économie-écologique, respectueuse de nos valeur et de notre avenir. Bien à vous, Jean-pierre Lopez Section PS Amélie les bains-Palalda

  14. Yves GODARD dit :

    Contribution n°1 de la Fédération d'Indre-et-Loire élaborée par le secrétariat fédéral à la santé et aux affaires sociales

  15. Yves GODARD dit :

    Contribution n°2 de la Fédération d'Indre-et-Loire émanant du secrétariat fédéral à la santé et aux affaires sociales et du secrétariat à la politique de la ville, au logement et aux mobilités

  16. Yves GODARD dit :

    Contribution de la Fédération d'Indre-et-Loire

  17. ORION dit :

    Cette contribution est issue d'une série de temps de rencontres avec les militants socialistes, les acteurs socio économiques et les citoyens d'un territoire au nord ouest de la Haute Saône. En résumé, restons exigent l'identité des valeurs socialistes en étant plus sur le terrain des réalités.

  18. Anonyme dit :

    L'environnement est un sujet qui nous concerne tous. On le répète sans cesse. Nous n'avons qu'une seule planète. Notre maison, notre seule maison commune, brûle. Par contre, les décisions viennent bien lentement. Trop lentement ! La COP 21 est passée. Beau succès diplomatique mais les décisions pour appliquer cet accord ne sont pas prises. Pour être plus précis, les décisions du gouvernement en la matière sont tellement timorées qu'elles ne font pas avancer. Il y a beaucoup d'exemple emblématique comme le recul devant les bonnets rouges. Pire encore l'autorisation de rejeter des polluants en méditerrané accordée à une usine après une mise en demeure de 20 ans. Le temps d'une génération ! Pourtant le problème reste ! On ne peut pas attendre encore une génération ! En interne aussi le travail est trop faible. Ma fédération avait invité Pierre Radanne pour parler des suites de la COP 21. C'est un des meilleurs spécialistes français des questions climatiques, voir le meilleur. Il y avait environ 6 personnes dans la salle. Pitoyable ! Il nous donne notamment la réflexion suivante : les changements nécessaires pour diviser nos émissions de gaz à effet de serre nécessite un niveau de démocratie supérieure. Nous devons donc faire une révolution démocratique pour pouvoir éviter d'augmenter la température de plus de 2 °C par rapport à l'époque pré-industrielle. C'est une bonne nouvelle ! On a toute les transitions à vivre en même temps : énergétique, démographique, alimentaire, internet, la mondialisation... Toutefois, un fantastique défi peut être aussi une fantastique opportunité. On peut impulser un nouvel élan à la démocratie. On doit faire vivre de grand débat aussi bien au niveau local que nationale. Les donnés scientifiques et techniques sont connues. On sait globalement quels sont nos besoins en énergie, les possibilités d'économie, le potentiel des énergies renouvelables. Maintenant, il faut se mettre d'accord une bonne fois pour toute sur les objectifs. Penser globalement ! Ensuite le débat doit descendre dans les territoires pour que dans chaque région et chaque commune on programme les sites, les équipements et les bâtiments qui vont accueillir les économies d'énergie et les énergies renouvelables. Il faut se répartir les équipements en fonction de l'échelle géographique pertinente. Il faut définir les zones d'implantation des énergies renouvelables et plus encore quand la densité fait qu'il faut en intégrer une large partie sur les constructions existantes. Ces plans directeurs permettront ensuite les décisions dans les copropriétés, les résidences individuels, les entreprises, sur le foncier agricole ou disponible. Agir localement !

  19. MEYNET Frédérique dit :

    Contribution de la Fédération socialiste de Haute-Savoie, secrétariat fédéral à l'action sociale et à la santé Noël Ponthus, secrétaire fédéral

    Handicap-contribution.pdf (197,95 KB, pdf)
  20. MEYNET Frédérique dit :

    Contribution de la Fédération socialiste de Haute-Savoie : secrétariat fédéral à l'action sociale et la santé Noël Ponthus, secrétaire fédéral

    CONTRIBUTION-LE-BURN-OUT.pdf (211,75 KB, pdf)
  21. MERCIER Pierre dit :

    Notre contribution porte sur 4 questions : Le numérique : risques et opportunités pour l’égalité de la société La question de l’égalité et de l’équité entre les territoires et les citoyens dans l’accès au service public La notion d’intérêt général Redonnons du sens à notre société. Voici le début de la première : Le numérique : risques et opportunités pour l’égalité de la société Le numérique détermine de nouveaux modes de fonctionnement de la société et présente des risques quant à l’égalité citoyenne et sociale et des opportunités pour réduire les fractures sociétales et territoriales. La question posée est « Comment ne laisser personne au « bord de la route » et quelles sont les politiques publiques nécessaires pour saisir les opportunités ? Les différences entre les citoyens vis-à-vis du numérique relèvent de trois domaines : - des environnements techniques déployés et mis à disposition, - de la connaissance des pratiques et des savoir-faire - des approches culturelles face à ces nouvelles technologies et ces nouveaux usages Les politiques et mesures publiques doivent tendre à organiser une égalité sur ces domaines et à en réduire les fractures: 1. Déploiement des réseaux haut débit pour lutter contre les zones blanches et les inégalités de capacités de débits 2. Mise en place de politiques et d’actions de formation à destination des populations les moins réceptives à l’utilisation d’internet et des nouvelles technologies qui peuvent se réaliser par le biais d’associations : d’autant plus que de plus en plus de procédures « sociales ou réglementaires sont réalisées obligatoirement par internet (déclaration des impôts ; relevés des pensions de retraites,…) 3. Mise en place de dispositifs d’accompagnement pouvant prendre de nombreuses formes... La suite dans le fichier pdf joint !

  22. Lambert Fabien dit :

    Ce cahier c'est un vaste programme. Ce que l'on propose est tellement vaste que nous avons quasiment le thème d'un programme présidentiel. Je n'aurai pas la prétention de porter une contribution si ambitieuse mais j'ai mis en PJ un document avec des idées de base qui sont articulées autour : - d'une politque de solidarité - d'une politique de santé - d'une politique de l'emploi - d'une politique écologique Tout cela n'est qu'un résumé, il faudrait développer chaque porposition pour faire en sorte qu'elles soient complètes et réalisables.

  23. Alain BIDAULT dit :

    Voici ma première contribution pour les cahiers de la présidentielle. Il y a des propositions sur tous les thèmes des cahiers de la présidentielle pour proposer un programme ambitieux pour fédérer au 1er tour à gauche. Ce document est figé dans sa forme actuelle car, même s'il pourrait continuer à être en mouvement, il faut bien que nous avancions et que nous fixions nos objectifs pour 2017. Bonne lecture.

  24. LE COINTRE Philippe dit :

    Votre message est séduisant mais je ne vois pas le rapport avec ce que propose le gouvernement actuellement. Le versant écologique est vite élucidé. Il ne parle pas de l'avenir du nucléaire des énergies renouvelables et garantie de moindre danger que le nucléaire, de l'orientation de l'agriculture pour les années à venir. J'ai le sentiment que l'économie prédomine sur le social. Le gouvernement a avancé sur le droit des personnes mais revient en arrière sur tout le niveau social. Je milite dans un syndicat réformiste mais réformer c'est imaginé pas de revenir au début du 20ème siècle. Où doit mettre l'argent le gouvernement? Pour l'économie ou pour le bien de la société. Quel est le sens redistributeur des impôts et des contributions sociales? Comment réparons nous les accidents de la vie? Comment rééquilibrer les inégalités? Ce sont des questions à se poser. Je crois à la réduction du temps de travail que ce soit en fin de carrière au tout le long de notre vie adulte. La modernisation et l'amélioration des modes de productions sont là pour nous y aider. La réflexion doit se porter sur le sens de la vie à la fois rémunératrice et bénévole.

  25. GOUHIER dit :

    Aujourd'hui par la loi travail et le pacte vous protéger les plus riches et ceux qui perdent leur humanité. Aujourd'hui les salariés les plus riches des grands groupes estiment que bien faire leur travail c'est de mettre des personnes au chômage (voir à la rue) pour gagner encore plus. Si je résume les politiques d'entreprises actuelles il faut des salaires hors du commun pour attirer les "meilleurs" salariés les plus gradé (les dirigeants) et les salaires les plus bas pour les autres. Est ce à dire qu'un bon salarié autres qu'un dirigeant ne peut être attiré dans une entreprise par la rémunération?

  26. Nicky dit :

    un sujet qui me tient à coeur ! le maintien des centres de santé, car ils sont utiles à bon nombre de nos concitoyennes, concitoyens faire de la santé accessible à toutes et tous le fer de lance d'un projet " bien être dans ma ville" je crois que c'est en marche ?? cordialement

  27. Jacques Canevet dit :

    Dans un monde limité,nous savons que si l'humain consomme comme "un américain moyen" ils nous faudra plusieurs planètes !Nous n'en avons qu'une "pendant encore longtemps" que nous partageons (si peu) avec d'autres espèces .Cette terre matricielle,nourricière dont nous avons tant pris nous devons la protéger.La Décroissance positive n'est pas un gros mot,elle est indispensable, organisons la .L'intelligence ne doit plus être simplement au service du capital mais a celui de la planète et des terriens toutes espèces confondu!C'est pour cela que je propose du concret comme un menu végétarien ,végétalien par semaine dans les restos scolaire et administratifs.Développer le convoiturage.Mettre le paquet sur le solaire RD future énergétique de l'humanité et ressource naturelle dont il faut éviter la "prédation ,privatisation ,spéculation", comme d'autre ressources ,l'eau la même que l'on boit sert dans les toillettes.Et il ya beaucoup d'autre choses a mettre en oeuvre si l'intelligence humaine voit plus loin que le bout de son nez!

  28. graffan dit :

    CHER CAMARADES trois millions d enfants sous le seuil de pauvrete en france .6 siemes puissances mondiale La france de demain se fera avec qui ? IL faut une commission de controle l ASE IL EST IMPOSSIBLE QUE SE SERVICE NE RESPECTE PAS LA LOI ET QU ELLE DEVIENNE L ETAT DANS L ETAT.la COUR DES COMPTE A CRIER AUSECOUR .MAIS rien ne bouge. LES ASSOCIATIONS FAMILIALES MAJORITAIRES doivent avoir un droit de controle sur les enquetes et financements. LE MONDE PAYSANS n arrive plus a vivre la justice saisie les proprietes que fait l etat pourqu ils puissent vivre de leur travail .

  29. benoit gervais dit :

    assez de promesses non tenues (la majorité de ce quoi a été non réalisé jusqu'á maintenant. Mais des réalisations: arrêts de Fessenheim et d'autres centrales nucléaires dont le coût et les inconvénients sont énormes, de aéroport ND des Landes inutile; passage à l'agriculture biologique, fournisseurs d'emplois intelligents, et contre l'agriculture industrielle qui nous empoisonne; éducation populaire pour susciter des citoyens agissants et responsables, au lieu d'administrateurs imbus de leurs formation orientée par le capitalisme mondial... Lutte contre le gaspillage d'état, contre la fuite fiscale des gros poissons, contre les lobbies financiers , industriels, commerciaux.

  30. Anonyme dit :

    cher camarade , il faut revoir la reglementation des voitures de collection ; qui pour 10 vehicules dans un terrain prive voient le proprietaire mis en examen Les dit vehicules sont donner gratuitement à des personnes pour trouver un emploi apres la mise aux normes .La ddma peut elle entree dans une propriéte pour faire mettre à la casse les vehicules . 2°revoir la loi sur les mobil hom Il serait souhaitale que suite à une separation ou un divorce un pere ou une mere; ne dorme plus dans sa voiture ; puisse recevoir ses enfants dans un logement comme une caravane ;un mobil hom .sans etre poursuivi par la mairie pour ces faits .faire ouvrir les campings pendant la periode dhiver afin de loger les gens sans toi.salutation d un militant

  31. SAINTE-MARIE Claude dit :

    Notre contribution cherche à démontrer qu'il est possible d'envisager l'avenir de différentes manières et que celle proposée actuellement comme unique, comme incontournable, c'est-à-dire ce "libéralisme effréné" n'est qu'une manière de vivre parmi d'autres. Penez le temps de consulter les trois diapositives jointes pour en trouver un exemple.

    cahiers-ps-seyne.pdf (461,21 KB, pdf)
  32. TOURNEBOEUF dit :

    « Pour le transport ferroviaire de voyageurs, la concurrence n’est pas une solution, c’est un problème » Le 4ème paquet ferroviaire confirme, au niveau européen, la volonté d’achever la mise en oeuvre du marché unique du ferroviaire. La pression pour imposer l'ouverture à la concurrence de l'ensemble du transport voyageur reste élevée. Pour autant, à l'horizon 2020, il n'y a pas encore d'obligation légale. La concurrence n'est pas une solution mais un problème. La régulation par le marché est contre productive compte tenu des spécificités du ferroviaire : dépendance à la commande publique, lourdeur des investissements infrastructures, instabilité des politiques publiques, amortissements longs des investissements en matériel, maintien d'une desserte homogène et non discriminatoire du territoire, etc,… « Le financement du TER doit faire l’objet de ressources affectées » Les Régions, autorités organisatrices de l’activité TER, sont sous contraintes : évolution négative de l’environnement économique (gel des dotations des Autorités organisatrices, digitalisation des services SNCF, concurrence avec le covoiturage et ouverture du marché routier sur les o/d supérieures à 100 km,…), et instabilité juridique (loi Macron, loi MAPAM,…). Elles reportent sur SNCF Mobilités ces contraintes économiques. C’est d’abord l’emploi et les conditions sociales des salariés du ferroviaire qui sont visés. Il n’y a pas de service public sans agents, la présence humaine dans les trains et dans les gares est indissociable de la sureté et de la qualité de service. Le TER est un atout pour le développement régional. Il assure la continuité du lien social sur le territoire. Les Régions doivent retrouver des marges de manoeuvre grâce à des ressources affectées. " Les TET (Trains d’Equilibre du territoire) ont besoin d’une vraie gouvernance. » Le conventionnement avec l’État, mis en place en 2010, n’est qu’un camouflage pour rendre euro-compatible l’obligation maintenue pour SNCF de financer le déficit des TET. La France a besoin d’un réseau maillé de trains rapides, cadencés, confortables, et à prix abordables. L’État doit déléguer à des syndicats inter-régionaux de transport (véritables AO) la contractualisation de l’offre nécessaire. Les besoins de financement (environ 500 M/an) à l’horizon 2020 ne peuvent plus être prélevés en interne sur le ferroviaire. Nous proposons d’affecter aux nouvelles AOT- TET le relèvement d’un point sur la TICPE (Taxe Intérieure de Consommation sur les Produits Énergétiques) par litre de gazole.

  33. TOURNEBOEUF dit :

    Le ferroviaire, mode de transport du XXIème siècle Louis ARMAND, grand résistant et dirigeant historique de la SNCF écrivait : « S'il parvient à survivre au XXème siècle, le chemin de fer sera le mode de transport du XXIème siècle. » Cette citation garde toute sa pertinence. Au lendemain de la COP 21, conférence de Paris de 2015 sur le climat, il faut se mettre en capacité de remettre le ferroviaire au cœur des politiques publiques de transports à l'horizon 2020. Il faut en finir avec la politique actuelle en faveur du tout routier, en voyageurs comme en fret. « La dette ferroviaire n’est pas celle des cheminots mais celle de l’État » La loi du 4 août 2014 traite certaines difficultés structurelles comme la réunification du Gérant de l'Infrastructure (GI). Elle a contribué à une rédaction moins défavorable du 4ème Paquet Ferroviaire repoussant la mise en concurrence obligatoire du transport de voyageurs. D'autres handicaps ont été escamotés, notamment le traitement de la dette du GI. Partout dans le monde le mode ferroviaire est caractérisé par un recours important au financement public. Pour réduire son endettement l’état a choisi de localiser à RFF une dette qui n'est pas celle des cheminots mais la sienne. Cette dette qui atteindra 50 milliards d’euros à l’horizon 2020 plombe aujourd’hui le nouveau GPF SNCF. L’État doit assumer ses responsabilités et cesser de recourir à la confiscation des capacités contributives des transporteurs ferroviaires. Il doit mettre en place un dispositif de gestion et d'apurement de la dette infrastructure. « Pour le fret, la politique du tout camion est irresponsable » Le développement du marché unique européen s’est appuyé sur la réduction des coûts du transport routier longue distance en laissant émerger une forme de dumping social. Le ferroviaire est, au même titre que les salariés français de la route, une victime collatérale de cette politique. Sa libéralisation n’a pas endigué son déclin tout en provocant des dégâts sociaux considérables. Que ce soit sous l’angle de l’environnement, de la saturation et de la dégradation du réseau routier ou du point de vue des coûts indirects sur la santé et la qualité de vie des Français, la politique du « tout camion » est irresponsable. La revitalisation du fret ferroviaire est incontournable pour changer de stratégie. En s’appuyant sur le levier de l’opinion publique, il faut faire émerger une autre politique publique qui permette un réel rééquilibrage des conditions de concurrence entre le routier et le ferroviaire. Ce chantier est considérable si l’on en juge par le bilan de l’échec de la mise en place de la taxe carbone.

  34. Rosalie ELESSA-DUPRAY dit :

    Je souhaite participer aux cotes de mon parti et apporter tout mon support. Rosalie Elessa-DUPRAY

  35. boitel cécile dit :

    Bonjour, concernant le handicap il faudrait augmenter le montant de l'allocation adulte handicapé pour les personnes qui ne peuvent pas travailler. Pour l'attribution de cette allocation il faut que seules les ressources de la personne en situation de handicap soit prises en compte et non celles de son conjoint comme c'est le cas actuellement.

  36. escot dit :

    a propos de ruralité vous en parlez mais vos actions sont au point mort ou en régréssion (fermeture de perceptions de bureau de poste d'écoles) je suis tès déçu mais je ne voterai pas à droite alors vous pouvez continuer à nous décevoir

  37. Justine dit :

    Mesures à voter de toute urgence, dans notre société où des maladies nouvelles comme anciennes se propagent dans tous les âges de la population ( avant qu'un nouveau gouvernement encore plus à droite ne balaie toutes ces idées ) : • Interdiction de la culture d'OGM et de l'utilisation des OGM dans l’alimentation humaine et animale. • Arrêt de toute obligation vaccinale. • Libération des médecines alternatives confirmées et reconnaissance de leurs formations diplômantes. En parallèle, REHABILITATION DU DIPLÔME D'HERBORISTE. • Promotion de la recherche indépendante pour les maladies telles que le cancer, les problèmes cardiovasculaires, la sclérose en plaques, l’Alzheimer... • Réforme de l’enseignement à la fac de médecine et suppression des liens tissés avec les laboratoires pharmaceutiques. • LIBERATION DE L'OBLIGATION DES MEDECINS DE SE CONFORMER AVEUGLEMENT A DES PROTOCOLES, leur laissant la libre initiative personnelle, indispensable à une pratique décente de leur métier. • Dissolution de Miviludes, sorte de Gestapo taxant de sectes tout ce qui sort du créneau de la pensée unique médicale. • Interdiction de l’aspartame E 951. • Interdiction du glutamate MSG (exhausteur de goût) dans la restauration industrielle. • Promotion de la production bio en France. • Réglementation stricte sur l’utilisation discrète dans les produits alimentaires industriels de plus d’un millier de molécules aux effets inconnus sur l’organisme.

  38. Nicky dit :

    de nos décisions découlent la qualité de vie de toutes et tous.Cela passe par un message clair avec les mots, le vocabulaire de maintenant, laissons les grandes envolées aux initiés, ouvrons le dialogue avec, pour les jeunes, utilisons pour leur ouvrir les yeux, leurs expressions, leur langage nous serons mieux compris. Le PS ouvert aux jeunes de tous niveaux,toutes conditions, de toutes les contrées.... bien entendu solidarité, accès à la santé, éducation resserrée et mieux ciblée dans les quartiers " difficiles" Ils ont besoin de nous, sachons regarder vers les plus humbles, les plus démunis!!! attention population ciblée par le FN !

  39. LEMARCHAND Michel dit :

    Bonjour à tous. Je pense qu'il est grand temps de revoir la politique de santé que la France conduit actuellement, notamment dans les déserts médicaux, les médecins fraichement sortis de leur cursus doivent OBLIGATOIREMENT se voir attribuer des secteurs du territoire où leur présence fait gravement défaut, cette obligation doit s'assortir d'un temps d'installation de dix dans ces territoires sous peine de devoir procéder au remboursement de leurs frais d'études qui rappelons le est gratuitement dispensé par la faculté, en outre la possibilité de suivre une spécialisation sera allouée au sortir de 5 années d'installation comme praticien généraliste, avec la condition qu'un remplaçant prenne sa suite, pour éviter que la place reste vacante, c'est seulement à ces conditions que le système médical Français retrouvera sa qualité, les nombreuses aides fiscales et allocations qu'ils reçoivent déjà ont suffisances pour assurer ces conditions.

  40. Jacques Canevet dit :

    Pour lutter contre la précarité alimentaire , je propose une formule du type carte vitale , pour éviter la honte pour certains d'aller aux aides alimentaires . Individuelle ou familiale cette carte qui doit être réfléchie par des spécialistes du social ,pourrait-être abonder par la caf les services sociaux etc.. voir par un fond europeen de lutte contre la pauvreté . elle donnerai accès aux denrées comme une carte bancaire .c'est une réflexion qui j'espère trouvera écho .Le but a terme que plus personne n'est besoin de la charité pour vivre .

  41. GAUTHIER dit :

    Bonjour, Le projet présidentiel doit avoir un message FORT en direction du monde rural. Or, trop souvent, lorsque les Socialistes parlent de la ruralité, ils limitent leur approche à l'agriculture, ou bien à la préservation des derniers services publics. Evidemment, l'agriculture est une composante économique, sociale, environnementale majeure dans ces espaces. Mais elle n'est plus, ou presque, le coeur essentiel de ces territoires. Il est nécessaire de prendre en compte tous ces territoires où il y a des activités économiques (artisanales, commerciales, touristiques...), des enjeux humains et de bien-être, des problématiques d'amanégement du territoire (mobilité, habitat...). Ce sont des territoires qui se sentent délaissés, et parfois à juste titre. Il faut leurs parler de leur quotidien, et changer logiciel de la lecture et de l'analyse de ces espaces et des femmes/hommes qui y vivent, y travaillent et qui se sentent de plus en plus isolés et oubliés.

  42. LACOTE Jacques dit :

    Bonjour, Tout a été écrit par des économistes éclairés sur les sujets que vous développez pour la nième fois, surtout avant les échéances électorales. Depuis 1983, le PS donne le sentiment de rouler insidieusement pour un libéralisme débridé. Seul un gouvernement de gauche était à même de faire passer la suppression de l'échelle mobile des salaires, réforme on ne peut plus suicidaire dont tous les salariés et l'économie dans son ensemble subissent encore aujourd'hui les méfaits. L'argent est fait pour circuler le plus rapidement possible entre les agents économiques - TOUS les agents économiques - et non pas pour être amassé entre les mains de quelques nombrilistes insatiables. Par ailleurs, les entreprises, quelles que soient leurs tailles, n'ont aucun droit mais que des devoirs socio-économiques à l'échelle de leurs périmètres d'action respectifs. Souvenez-vous d'Henry Ford : "Rémunérons correctement nos salariés si nous voulons qu'ils achètent nos voitures". C'est tout simple, bien trop simple ! Alors, il faut sophistiquer les discours politiques à l'envi pour bien montrer aux citoyens qu'ils ne comprennent rien à la situation et permettre ainsi à la minorité tireuse de ficelles de continuer à s'engraisser... jusqu'à la prochaine crise, ou la prochaine révolte ou le prochain conflit sanglant. L'humain est décidément l'être vivant le plus débilement suicidaire de la planète ! Nous avons tout pour vivre décemment sur terre mais nous sommes incapables de gérer nos immenses richesses avec toutes les considérations dont on rebat les oreilles des citoyens à la veille des échéances électorales. Entre les politiques qui ne pensent qu'à eux-mêmes et les penseurs religieux qui ne pensent qu'à imposer aux autres des comportements contre nature, en s'appuyant sur des écrits sans aucun fondement intellectuel historique, les grands médias qui contribuent volontairement à l'abrutissement des populations alors qu'ils possèdent des instruments modernes de diffusion des savoirs, il est grand temps que les citoyens reprennent en main leur présent et leur avenir. Avec tous les risques que cela comporte. Peu importe, puisqu'il n'est plus possible de faire confiance à aucun parti politique pour assumer les responsabilités qui leur sont confiées par leurs électeurs. Responsabilités pourtant bien connues de notre parti et si bien décrites dans les paragraphes ci-dessus ! Alors : - Politique, religion, éternels pièges à dons ! - Politique, religion, humanité, il y a ceux qui la servent et ceux qui s'en servent. Réveillons-nous braves gens !

  43. TILLON Bernard dit :

    Les derniers textes concernant la réforme des allocations familiales passent à côté d'une réforme juste : l'attribution d'une allocation doit débuter dès le premier enfant (par exemple pour une valeur de 85€ par mois), pour le second on double soit 170, pour le troisième on rajoute 75 et pour la quatrième 65 et ensuite 50. Pour moi ce serait une application juste et équitable car c'est le premier enfant qui coûte le plus. Les technocrates d'en haut n'en sont pas conscients.

  44. CHOUAN HUBERT dit :

    Secrétaire fédéral à la sociale-écologie en seine maritime, j'ai plusieurs propositions à faire ... je les proposerai le 21 avril à la reéunion fédérale et ensuite ...on verra... Sur la défense de la biodiversité: interdiction mondiale des pesticides Pour tout ce qui est social et fiscal: le revenu universel en France et en europe dans les 10ans...

  45. wrobel dit :

    Avec le syndicalisme par exemple, même s'il est au plus bas niveau. Aujourd'hui la société est très divisée, à l'image des partis politiques. La vie agresse constamment les citoyens, à leur travail, où ils sont confrontés au chantage à l'emploi. Par ailleurs le pouvoir d'achat baisse, la précarité et la pauvreté ont pris de l'ampleur. Et malheureusement l'égoïsme a emboité le pas. Chacun pour soi. Il faut ajouter à cela la menace du terrorisme, l'état de guerre latent où se trouve notre pays. Cette situation influe sur le mental de chacun, engendre la méfiance entre communauté. Certes les citoyens sont prêt à affronter cette menace, mais l'ennemi est invisible, la tactique des terroristes consiste à user le moral, en agissant au coup par coup, à chaque fois meurtrier. Vouloir l'état social et écologique: cent fois oui, tous les citoyens le veulent. Mais ils rencontrent un adversaire de taille, le gouvernement lui-même, qu'ils ont soutenus, et qui ne tient pas ses promesses. Dans tous les cas le parti socialiste a un grand rôle a jouer, pour unir la gauche, mais pour cela il doit s'opposer aux siens, qui siègent au gouvernement. Monsieur Cambadélis et Madame Aubry ont montré la voie, en s'opposant au projet de loi concernant le travail, il est certain que beaucoup d'entre nous les soutiennent. Cette loi qui si elle passait, ramènerai notre pays un siècle en arrière.

  46. Geitner dit :

    Bonjour, je suis mulhousien de naissance et je suis triste de l'accueil qu'a reçu notre 1er ministre, Monsieur Manuel Valls. Prendre soin des autres, de soi, c'est d'abord être respectueux envers tout être vivant, les animaux, les plantes, la nature. Respecter les désirs de chacun est impossible, il faut toujours trouver le meilleur compromis, le meilleur équilibre pour l'épanouissement de tous. Commencer par respecter les avis des autres, dans la réflexion pour une meilleure vie pour tous, au lieu des insultes, des confrontations, des agressivités, et plutôt choisir la compétivité positive serait un bon début. J'espère que Monsieur Manuel Valls gardera tout de même un bon souvenir de l'Alsace, car les Alsaciens sont conviviaux, sociables, travailleurs, pacifiques, et ne veulent que la réussite de nos gouvernants, car si nos gouvernants réussissent les grandes réformes dont notre Pays a besoin pour le bien vivre pour tous, nous serons tous heureux. C'est possible et je ne pense pas que ce ne soit qu'utopique. Amicalement

  47. Francis Gimbert dit :

    Fiscalité, redistribution et protection sociale Unifier, simplifier et généraliser la contribution sociale généralisée Il faut unifier les différentes parts  : CSG déductible, CSG non déductible et CRDS. Il faut unifier les taux. Il faut transformer en CSG toutes les cotisations sociales salariés. On obtient ainsi un impôt simple, lisible, efficace. Cette contribution proportionnelle est complétée par un impôt sur le revenu redistributeur. Faire disparaître les cotisations sociales Les cotisations sociales « part salarié » doivent être remplacées par un accroissement de la CSG. Les cotisations sociales « part employeur » doivent être remplacées par un accroissement de la TVA. Individualiser et simplifier l'impôt sur le revenu L'impôt sur le revenu est devenu peu lisible, complexe. Il faut remplacer le quotient familial par un crédit d'impôt forfaitaire. Il faut individualiser cet impôt. Il faut débarrasser l'impôt sur le revenus des niches fiscales sans rapport avec les revenus ou la redistribution. Minima sociaux, allocations familiales et autres prestations Il faut fondre dans un même système de crédits d'impôt sur le revenu tout une série de niches fiscales et d'allocations diverses : RSA, minimum vieillesse, AAH, APA, quotient familial, allocations familiales, bourses d'étude, prime d'activité … Il s'agit de donner à ces aides une unité et une lisibilité. Les impôts sur le patrimoine Il existe en France plusieurs impôts sur le patrimoine, notamment les taxes foncières. Il unifier ces impôts. Cet impôt doit être payé sur la totalité du patrimoine. Mais il faut des abattements d'impôts significatifs sur les investissements. La TVA et la CVAE La TVA présente l'avantage de taxer les importations autant que les productions locales. Elle présente l'avantage d'une neutralité entre entreprises à forte main-d'œuvre et entreprises à fortes immobilisations. Elle doit se substituer aux cotisations sociales patronales. La CVAE est un impôt progressif. Il convient donc de consolider ces bases et cet impôt à l'échelle des groupes. L'impôt sur les sociétés Cet impôt doit devenir européen. Cela permet une juste taxation des entreprises, sans distorsion de concurrence. Cela évite la course des états au moins-disant fiscal, parfois le dumping fiscal de certains états Cela permet d'éviter l'évasion fiscale d'entreprises multinationales. La fiscalité locale Il faut créer un impôt local sur le revenu qui remplacera la taxe d'habitation. Il faut créer un impôt régional sur le revenu qui rendra aux régions une autonomie fiscale. Le versement transports est une cotisation sociale patronale. Il faut en faire une cotisation additionnelle à la CVAE.

  48. Geitner dit :

    Bonjour, le paquet de cigarettes à 10 euro est pour moi une très bonne idée à condition d'inclure une cotisation spéciale assurance maladies liées au tabac. Je ne trouve pas justifié que la Sécurité Sociale rembourse seule les soins des fumeurs qui sont très bien informés des grands dangers occasionnés par le tabac, ce qui justifie à mon sens de créer une assurance complémentaire pour couvrir les frais des maladies liées au tabac, et que cette assurance soit exclusivement prise en charge par les seuls fumeurs, ce qui est juste et équilibré. Cordialement

  49. Corinne Thomas dit :

    Je m'implique dans un lycée professionnel agricole en qualité d'AVSI pour accompagner les jeunes de demain vers le respect de la nature des autres la production et la transformation dans la filière éco-responsable. Je travaille également dans le secteur de la petite enfance pour apporter mes connaissances culturelles dans le quotidien aux plus jeunes tout en leur apportant la protection et la sécurité attendues. Je suis motivée à suivre vos informations au fil de l'eau. J'ai parfois des journées qui débutent à 6heures30 et se terminent à 20heures, difficile d'être présente à la Fédération ... aussi, votre actualité m'est très précieuse afin d'être dans mon rôle de militante au PS. Amitiés Socialistes

  50. Geitner dit :

    Bonjour, face à la montée du chômage, et comme il n'y a pas assez de postes disponibles, pourquoi ne pas permettre aux seniors chômeurs qui ne retrouverons plus de travail et qui ont les années cotisées de bénéficier de suite de leur retraite, ce qui fera baisser de quelques points le taux de chômage ? Salutations

  51. John Stewart dit :

    Je suis particulièrement sensible à la question des conditions de travail, notamment le "burn-out" (voir pièce jointe). L'urgence est de rendre COLLECTIVE la prise en compte du phénomène, à éviter que les victimes (nombreux) dépriment tous seuls dans leur coin. En effet, travailler ce n’est pas seulement produire, c’est aussi se transformer soi-même; il s'agit donc d'une question existentielle, om nous sommes tous concernés.

    (, )
  52. lydia Rodier dit :

    Bonjour Face à l'offensive puissante des partisans des OGM qui affirment sans preuve leur innocuité tout en ventant leur utilité pour diminuer les pesticides et nourrir la population mondiale, comment prouver que ces déclarations et leurs ouvrages sont de la manipulation mensongère ? Sans ces démonstrations arguments contre arguments la plupart des personnes dédramatisent ce problème vital pourtant pour nos enfants. Pour moi être socialiste c'est résister à ces pouvoirs totalitaires qui intoxiquent sans retenue notre nourriture et dans quel but non avoué? Pour quand une recherche officielle méta sur toutes les informations incontestables déjà recueillies pour informer très largement les français . Et c'est valable aussi pour le nucléaire qui sous couvert d'être une énergie propre contamine à grande échelle notre terre malgré le discours qui veut nous rassurer sur des containers soi disant hermétiques . Nous avons des spécialistes déjà très compétents pourquoi ne pas les aider à partager toutes leurs connaissances?

  53. jppg dit :

    Excellente initiative que ces ''Cahiers de la présidentielle''. Nous savons tous que 'développement durable' et capitalisme 'vert' sont des miroirs aux alouettes. D'ailleurs l'écologie est-elle compatible avec le capitalisme et l'économie de marché?

  54. gouery dit :

    DEBAT : sur le thème de l’affirmation d’un Etat stratège et redistributeur.... Est-ce que c'est juste que le travail d'une vie bénéficie à la descendance alors que le descendant n'a rien fait pour obtenir quoi que ce soit? Ne sommes nous pas dans une société qui met en avant les valeurs de mérite et du travail? Ce genre de société ne rentre-elle pas en contradiction avec l'idée d’héritage? Pourquoi ne pas taxer l'héritage au lieu du revenu? C'est tout de même plus juste à mon sens parce que celui qui travaille est plus méritant que celui qui reçoit... La véritable transmission honorable qu'il me semble bien pour nos descendants, ce sont les valeurs d'éducation qui les amènent à produire de la richesse par eux-même et par solidarité. Il faut donc taxer plus l'héritage et faciliter la donation de son vivant le plus tôt dans sa vie. Des mesures se sont engagées déjà en ce sens, mais on peut aller beaucoup plus loin ! D'après les chiffres de la comptabilité nationale de 2010, les patrimoines des ménages représentent 10 000 milliards d'Euro, répartis en 7 250 milliards de patrimoine non financier, 3 950 milliards d'actif financier et 1 200 milliards de passif financier. La France compte environ 28 millions de ménages, soit un patrimoine moyen de 355 000 Euros. à titre de comparaison, la dette française représente en 2010 1 600 milliards d'Euro, soit 16 % du patrimoine des ménages. D'après une étude de l'INSEE 2010, La moitié riche des Français possède 93 % de la richesse totale, il ne reste donc que 7 % du patrimoine répartie sur la moitié pauvre. L'Etat doit faire en sorte de rétablir la balance, en proposant un enseignement qui soit un véritable ascenseur social et financé totalement par cette taxation sur l'héritage. Ambition Budgétaire pour l'éducation Nationale : Rester le premier budget et atteindre 100 milliards d'euros par an. Il s'agit aussi d'un moyen de désendetter l'état, par cette source ficale, tout en conservant ses moyens d'oeuvrer. Pour que cette orientation soit comprise et partagée par le plus grand nombre, l'éducation et la culture de la solidarité me semblent les leviers essentiels à construire pas à pas, sans précipitation. Dans ces conditions, le citoyen pourra remettre en question la notion de patrimoine : mieux vaut agir que posséder. Je reste enfin persuadé que cette politique favoriserait la fluidité de notre économie, le développement des services, au dépend de la production et de la collection intensives des artefacts mobiliers et immobiliers, source de déchets et de lourde empreinte de notre civilisation, néfaste au développement durable.